12 ans au Québec, mais cette année, les choses sont différentes... - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada
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12 ans au Québec, mais cette année, les choses sont différentes…

Bientôt 12 ans! 12 années de hauts et de bas mais comme beaucoup de gens partout dans le monde!

Nous (mon mari et moi) revenons d’un séjour de 15 jours en France où nous avons passé, comme d’habitude, de merveilleuses vacances, en compagnie de notre famille et de nos amis.

Mais cette année, les choses sont différentes, mon mari veut repartir en France! Juste pour vous situer un peu, c’est lui qui était à l’initiative de notre départ pour le Québec. À l’époque, ce n’était pas une fuite, ni un ras-le-bol de notre pays qui nous avaient fait partir mais juste l’envie de partir ailleurs, de vivre dans un pays où on ne mettrait pas le feu aux cheveux de nos enfants (fait vécu pour le grand!), de vivre autre chose, quoi!

Il y a presque 12 ans, nous débarquions à 5, mon mari, mon beau-fils de 16 ans, mon fils de 5 ans, notre chat et moi. Un container avec toutes nos affaires qui nous suivaient de très près.

Au début (peut-être les 5 premières années, ouf ça fait long), quand nous retournions de vacances en France, je pleurais dans l’avion! Je me sentais comme déracinée, je n’avais pas envie de quitter mon pays, la France, pour repartir dans ce pays étranger où je vivais. Puis les pleurs se sont atténués, au fur et à mesure, en fait, j’étais contente de retrouver mon chez moi.

Aujourd’hui, mon beau-fils a une bonne situation même s’il se cherche encore et toujours, il a un bon salaire, des responsabilités, un appart, un chat et surtout, il n’a jamais remis les pieds en France depuis 12 ans!

Mon mari a repris ses études, il y a que années, et a aujourd’hui, un master.

Notre fils de 17 ans vient d’obtenir son diplôme d’études secondaires et poursuit ses études au Collège Militaire royal du Canada et s’est donc enrôlé pour 13 ans dans l’armée et je suis très fière de lui car c’était son rêve depuis 5 ans.

Notre chat a été empoisonné il y a quelques années et nous n’avons pas pu le sauver!

Moi, je suis sans emploi depuis quelques mois et je viens de devoir refuser un super poste à cause de la distance et des foutus embouteillages de Montréal où j’aurais passé facilement 3 heures (si ce n’est pas plus) dans ma voiture chaque jour!

Mais bon, retour à nos moutons! Nous sommes rentrés de nos vacances en France et mon mari a décidé de mettre notre maison en vente et de repartir en France dans un maximum de 2 ans. Pourquoi 2 ans me direz-vous? Parce que notre fils aura fait ses 2 ans au Collège Militaire de St-Jean et continuera à Kingston, en Ontario, et ne pourra plus rentrer si facilement, presque tous les week-ends!

Mon cœur de maman est bouleversé de laisser mon fils à l’autre bout du monde, seul ou presque, il y aura toujours, je pense son grand-frère! Mon cœur de fille me dit que ce serait bien d’être auprès de mes parents qui vieillissent et qui déclinent d’année en année!

Mon mari a de bons arguments qui font pencher la balance vers un départ (ce n’est pas un retour à mon avis au bout de12 ans!) pour la France : nous avons notre famille (ça, ça ne se remplace pas!), nos amis que nous avions avant sont toujours nos amis, les hivers sont devenus trop longs à nos yeux (je vous avoue que j’ai aimé la neige juste la 1ère année!), mon mari a l’impression de travailler et de ne faire que ça, en France, nous nous rachèterons une maison et nous vivrons au bord de la Méditerranée et surtout, nous avons maintenant une belle petite-fille depuis quelques mois qui est absolument adorable (mon mari avait un fils qui était resté en France).

Ben moi, dans tout ça, je suis toute mêlée! 2 ans, me direz-vous, c’est encore loin et de l’eau peut couler sous les ponts mais je me connais, je ne vais pas arrêter d’y penser…

Dans quelques semaines, mon mari veut que nous mettions en vente notre maison actuelle et que si nous la vendons rapidement, nous allions louer quelque chose en attendant, je ne sais pas, je ne sais plus…..je n’arrête pas de penser à mon fils, comment réagira-t’il? Comment vivrai-je en le sachant si loin?

Aujourd’hui, comme mon mari, moi aussi j’ai envie de changement comme il y a 12 ans mais sommes-nous trop “vieux” pour revivre une telle aventure?

Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête.

 

D’après le texte original de Didi30

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Commentaires sur “12 ans au Québec, mais cette année, les choses sont différentes…

  1. Bonjour,
    Je suis Française installée à Québec depuis un peu plus de 2 ans et si je peux vous donner un conseil, c’est de bien peser le pour et le contre! J’ai de la famille dans l’Hérault et l’Aude et c’est loin d’être la joie, il y a beaucoup de misère, de cambriolages, de chômage… La France a bien changé depuis quelques années, donc attention à ne pas l’idealiser! Il y a tellement d’expatriés qui regrettent leur choix d’être retournés en France… Pourquoi ne pas essayer de planifier un compromis pour”échapper” à l’hiver quand votre situation vous le permettra si cela vous pèse tant? C’est juste une suggestion. Bonne réflexion, faites le meilleur choix!

  2. Bonjour, j’ai lu votre texte et bien que je ne suis pas Française, mais Québécoise, votre histoire me touche tout comme bien des textes que j’ai lu de la part de plusieurs Français. Il est certain que la mentalité diffère entre les deux pays, mais avant de prendre une décision émotive, je vous invite à vous intéresser à d’autres régions, soit du Québec ou même du Canada. Comme l’on dit d’autres gens dans les commentaires, le Canada ne se résume pas à Montréal. Moi-même je n’irais jamais vivre là à cause d’une qualité de vie qui ne me conviendrait pas. Je suis de la région de Québec, la ville où le taux de chômage est le plus bas au Canada. J’ai déménagé sur la rive-sud et mon conjoint et moi sommes très heureux de notre décision. Même le fait d’avoir changé de rive, on voit la différence côté mentalité chez les gens. Et en plus, bien que je travaille sur la rive-nord, cela me prend que 30 minutes pour m’y rendre, autobus, traversier et marche compris! Je ne dis pas que mon milieu est mieux, mais simplement pour vous dire que le Canada vous offre pleins d’options si un endroit ne vous plait pas. Sortez de planète Montréal et vous verrez! Bonne chance dans votre décision!

  3. depuis 12 ans la France à bien changé .. pour rien au monde j’y retournerais : morosité, difficulté de trouver du travail et réadaptation à faire…pas une option pour moi de vivre loin de mes enfants non plus … mais tout ceci sont des choix personnels

  4. bonjour je comprends votre hésitation. Faites comme pour le départ un tableau avec les points positifs et les points négatifs. 12 ans ici trouverez vous facilement un job en France? J’y penses aussi car beaucoup de choses nous manque en tant que français mais quand je vois nos enfants je privilégie mes enfants au reste de la famille!! Mais tout est bien à partir du moment que vous vous y êtes bien. Peut être est ce trop top dans 2 ans ? avez vous calculez les retraites ? (entre la canadienne et la française). Niveau job etes vous prête à retravailler dans un système à la française? cela ne fait que 2 ans que je suis canada et j’hésiterais j’aurais à perdre beaucoup malgré leurs défauts et les difficultés à travailler pour un immigré !Un seul conseil prenez votre temps pour respirez et faites votre tableau des préférences ça structura vos envies!! Bon courage

  5. Qu’est ce qui pousserait quelqu’un à immigrer au Canada? Si on ne retrouve plus les mêmes sensations qu’au départ pour une raison ou une autre : il faut retourner sur ses pas.

  6. Quand vous aurez goûté aux joies de la vie dans le sud de la France faite d’agressions en tout genre et de multiplications des épidémies grâce à l’immigration sauvage (de nombreuses personnes quittent le sud pour trouver refuge en Auvergne dans des petits coins perdus encore tranquilles…)…..
    vous le regretterez le Québec !

  7. Suivez votre coeur, peut-etre avez-vous fait le tour de votre vie ici au Canada. Pour votre fils, son avenir se fera sans doute au Canada, mais la separation sera peut-etre plus difficile pour vous que pour lui! Aussi ce sera une grande joie quand vous pourrez vous retrouver tous ensemble. Rien n’est immuable dans la vie. Et parfois changer de direction est mieux que ramer à contre courant. Bon courage.

  8. La vie est faite de changements et la routine est quelque chose qui étouffe, surtout les personnes comme vous qui ont fait des choix importants tel que celui d’immigrer dans un autre pays. Toutefois, le retour en France est une épreuve en soit et vous allez simplement remplacer les inconvénients du Québec par d’autres inconvénients en France. La question qu’il faut se poser lorsqu’on a vécu une expérience aussi transformatrice que l’immigration est celle de savoir si dans le fond nous pouvons être heureux n’importe où? Il est très facile de rejeter nos problèmes sur tel ou tel choix, région ou pays. À mon avis vous pourriez faire de choix de changement de vie au Canada ou au Québec et être très heureux, tout comme rentrer en France et l’être tout autant. Il n’y a jamais de situation idéale dans une vie et il très difficile d’avoir sa famille proche, dans un pays ouvert comme le Canada, en ayant des bons emplois, pas de traffic le matin, un climat idéal toute l’année, etc. La vie est faite des compromis mais apprécier chaque instant est la clé du bonheur… et à mon avis le Québec est idéal car il laisse la place, le temps et la liberté de savourer comme l’on veut chaque instant de sa vie.

  9. Quand il est temps il est temps!
    j’y ai passé six ans sans pouvoir y travailler , j’ai dépensé une fortune, j’ai bien appris à connaître les gens , les systèmes , j’adore ce pays pour sa nature , pour les Québécois…. mais ai pris la décision de rentre rchez moi en Martinique alors que je venais enfin d’obtenir ma résidence … un grand parcours du combatant , j’y laisse mon fils , aujourd’hui Cabnadien et sa petite famille , ma fille dont j’avais la garde et qui m’a demandé son indépendance à 18 ans , je suis parti en étant serein de les laisser dans un tel pays sécuritaire et qui leurs permet de bien évoluer et de s’ouvrir au monde . J,ai encore quelques mois pour réaliser mon rêve d’il y a six ans mais je ne suis pas certain qu’il est facile de bien vieillir dans un pays qui n’est pas le sien , nous n’avons qu’une vie et elle se doit d’être vécu du mieux que possible…. alors n’ayez crainte pour vôtre fils un avion est vite pris et rien n’est loin aujourd’hui.. Bon courage et bon retour chez vous
    Christophe

  10. Le Canada est un grand pays, il n’y a pas que le Québec a découvrir! Il y a aussi des francophones ailleurs, si c’est l’anglais qui fait peur. Et pour les hivers, pareil, selon l’endroit, le climat est si différent!
    Et puis chaque experience est differente: notre qualité de vie à Toronto est 10 fois supérieure à notre vie en France (et pourtant, j’adorais ma vie d’avant!), j’ai des journées quoi commencent plus tôt mais beaucoup plus courtes qu’en France (si je quitte à 4h en tant qu’ingénieur, personne ne va parler dans mon dos et il est mal vue de rester trop tard).
    Mais après 12 ans, je pense que vous avez vécu de belles choses (certains commentaires sont un peu virulents et je ne suis pas certaine qu’après tant d’années cela représente votre pensée) et je comprends également la question de la famille et des parents qui ne rajeunissent pas (je garde tous mes Miles Air France en cas d’urgence). Quelle réflexion difficile! Bon courage à vous, je vous souhaite de trouver votre bonheur. ps: je ne pense pas qu’il y ait une limite aux changements, srutout que votre fils n’est plus un petit garçon (même s’il le restera toujours à vos yeux)

  11. 12 ans c’est une sacrée partie de vie, moi j’ai toujours rêver d’immigrer avec mon mari et les enfants, et si demain on me donnait la possibilité de partir même à mon âge (50 ans) je lâcherai tout ce que j’ai en France pour cela, nous avons tenté en 2009 et après 18 mois d’attente les enfants devaient passer leur bac etc… Il n’y a pas d’avenir en France pour nos enfants, je ne me sens pas bien dans mon propre pays ! Mon fils de 25 ans est parti en avril pour minimum 2 ans, c’est sur que pour une maman c’est difficile et pour lui aussi d’ailleurs mais tous les jours il se dit qu’il a de la chance d’être dans un pays magnifique, il a trouvé un travail ou il se sent bien, pas jugé, il a trouvé une “petite famille” à Montréal !!! Ici il n’avait pas le goût de sortir, un Bts ou il n’y a pas de débouché, un boulot de préparateur de commandes, parce qu’il faut bien gagner sa vie et aucun objectif de vie ! Maintenant, il est heureux, vous allez me dire oui mais c’est le début, peut-être mais en tout cas une chose est sûre c’est que si mon fils est heureux là-bas et qu’il réalise un jour son rêve de musicien, je préfère le savoir à 6000 kms et heureux qu’auprès de moi et triste !!! Je vous comprends malgré tout, le dilemme du choix ! Vous avez donc 2 ans pour vous imaginer une vie de retour en France, très honnêtement j’aurai bien échangé ma vie ici (dans le sud de la France) pour la votre au Québec !!!

  12. Je vous souhaite tout le bonheur. Sachez qu’il n’est jamais tard de retourner là d’où nous venons. Le plus dur c’est d’y renoncer et de ne plus avoir les moyens de le réaliser aisément. Je compte prendre cette décision aussi car malgré mes expériences et formations Canadiennes j’ai du mal à décoller. Je compte retourner un jour chez moi après mon MBA en Afrique où on n’aura plus besoin de moi.

  13. ouf, si j’étais un français comme vous je ne resterais pas une seconde supplémentaire dans ce pays de m****. Notre avenir est compromis, surtout pour les pauvres immigrants issus des minorités visibles même avec des diplômes hautement supérieurs obtenus ici au Canada, on souffre le martyre pour trouver un emploi. Bref, si vous décidiez de rentrer à votre pays d’origine, vous ne perdez pas une grande chose ici !

  14. votre histoire me fait penser à la mienne et à de très nombreux parmi nos amis et nos proches.c’est dire combien l’aventure est difficile à gérer à plusieurs.Est-ce qu’on était conscients des raisons qui nous poussent maintenant à retourner, au moment de notre départ?certainement non. C’est l’aventure encore une fois qui ne se conjugue pas au pluriel et on ne peut pas faire marche arrière.oui il ne fallait pas venir!, mais pour ma part maintenant que je suis là,je reste.

  15. Bonjour

    En lisant le post je comprends ce mélange de frustration et de satisfaction où. Il est difficile de faire la part des choses, surtout à l’heure du choix.
    Quand vient l’heure du choix il y a l’affectif, l’irrationnel et le terriblement rationnel, mais quelque part on sait tous que l’irrationnel l’emporte. Donc il faut essayer de se sonder au plus profond, d’être à l’écoute … Je suis installé depuis deux ans au Québec et le côté rationnel me donne l’envie du retour, mais depuis acclimatation et le sentiment d’apaisement que je ressens ici je n’irai jamais contre cette sensation et je pense tenir bon er rester ici.

    Quoi qu’il en soit bon courage quelque soit votre décision! Si elle vient du coeur ce sera la bonne. Mais il faut qu’elle soit commune. Et non pour des raisons pratiques qui trouvent rapidement leursa limites…

  16. Je pense que ce n’est pas vraiment le bon moment pour revenir vivre en France. D’ailleurs, moi je la quitte aussi.
    Il est certainement préférable d’attendre un peu pour voir comment va évoluer le climat social.
    Le sud de la France c’est très beau et il me manque mais il y a encore moins de travail qu’ailleurs et les loyers sont démentiels. Votre mari, c’est sûr, n’aura pas l’impression de passer sa vie au travail : il n’y en a pas ! Tout simplement.
    Un ami qui a un bon job me disait qu’il épargnait pour payer ses impôts !

  17. Nous vivons depuis plus de vingt ans au Québec, Nous avons nous aussi envie de revenir en France, au Québec l’hiver est trop long, la mentalité Québécoise ne nous convient pas du tout, nous ne nous sommes pas encore adaptés, (il faut dire que nous sommes Méditerranéens)
    Mais voilà, quand nous allons passer nos vacances en France constatons que notre beau et magnifique Pays est envahi par un monde qui ne s’adaptera jamais à notre culture, quand ils seront en majorité, ce qui ne va pas tarder, nous imposerons leur loi et leur coutumes. Mesdames vous ne l’aurez pas facile…..
    Il est vrais que si les Québécois ni prennent pas garde, ça sera pareil.
    Il veulent dominer le monde et j’ai bien peur qu’ils y arrivent.
    Nous ne savons pas, nous aussi, que faire?
    Pour le moment nous restons au Québec.

    1. Mr, le questionnement tourne autour du retour en France et vous vous éloignez du sujet en faisant des raccourcis trop faciles dans le but de diffuser vos petites idées visant une communauté qui ne demande essentiellement qu’à vivre en paix. Il me semble qu’en tant qu’immigré vous-même, la logique aurait voulu que vous témoigniez de plus d’ouverture au monde.
      Pour en revenir au vrai sujet, je souhaite à Didi30 et sa famille la meilleure des chances dans ses décisions avenirs. Pour ma part, je suis au Québec depuis 16 ans et m’y plais beaucoup même si beaucoup de choses de la France me manquent. Bonne continuation

  18. C’est marrant parce que nous, on a quitté la France pour exactement les raisons qui font que vous quittez le Canada. On travaillait tout le temps, trop, mal payés et pas reconnus. Par contre contrairement à vous nous avons décidé de ne pas aller à Montréal. J’adore cette ville, mais en effet elle n’est pas le modèle de vie cool qu’on nous vends pour nous faire venir au Canada. Il y a aussi une forme de discrimination anti Français (on nous avait mis en garde là dessus) c’est lié au fait qu’ils vivent beaucoup entre eux au plateau mais qu’ils ne cherchent pas l’intégration. je vous passe la réputation de grande gueule, arrogant qui est un cliché, mais bien ancré dans les mentalités. Du coup on s”est installé au Nouveau Brunswick qui semble plus paisible. Je ne pense pas détenir la vérité, je pense qu’avec vos 12 ans vous avez surement bien plus d’expérience que nous, il nous reste à tout reconstruire ici. J’espère que vous faite le choix qui vous convient. gardez vous la possibilité de revenir au Canada si votre retour en France ne se passe pas bien : j’ai des amis qui on décidé de revenir, mais au bout de 6 mois ils n’en pouvaient plus. lourdeur administrative pour reconnaître leur status de français, pas de travail, pas le bon rythme, ils sont revenu au Canada en fain de compte.
    Je vous souhaite le meilleur.

  19. Votre histoire confirme notre décision de rentrer en France après seulement 6 mois à Montréal. Il faut vivre là où l’on se sent bien et je trouve que le Québec de dépasse pas la France pour le bien vivre.

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