L'intégration est-elle si difficile? besoin d'être rassurée - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada

L’intégration est-elle si difficile? besoin d’être rassurée

Fallback Image

De frip1969

Bonjour à tous,
En lisant tous les messages de uns et des autres, je me rend compte que ce qu’il ressort le plus de vos expériences c’est combien il est difficile pour beaucoup de trouver un emploi à Montréal et que l’intégration est vraiment difficile sur place.

J’ai moi même vécu pendant 8 ans Pays Bas et franchement en terme d’intégration la bas c’est zéro et c’est pas faute d’avoir essayé. Après je m’en fiche un peu de me faire des amis canadiens ou étrangers. J’aime la diversité et je sais m’adapter.

Ce qui me fait le plus peur dans vos récits, c’est le travail. Je suis seule avec mon fils et j’ai besoin de travailler. Je n’ai plus 20 ans, mais le double et je n’aurai pas de budget pour étudier à nouveau…chose que je n’ai pas envie de faire d’ailleurs.

Est ce que vraiment tout le monde a du recommencer à zéro et partir du bas de l’échelle? Est ce que c’est si difficile de trouver un emploi? Le problème que vous avez rencontré c’est quoi? que vous ne parliez pas anglais? autre chose?
Est il vraiment difficile de faire valoir son expérience professionnelle?

Il y a t’il des expériences heureuses de gens qui ne repartent pas et ont trouvé un bon job?

Dans mon cas, j’ai des diplômes et je suis dans la conception digitale et je parle couramment anglais. Ai je une chance? La reconversion c’est obligatoire? (moi j’aime ce que je fais…)

Aussi j’ai entendu dire mais je n’ai pas les chiffres que 80% des retours étaient du au climat? vrai? parce que d’après ce que je lis ici, ca à plutôt l’air du au taff

Merci de vos retours.
F

———

De Ungeduld

Vous devriez essayer de vous trouver un emploi par le biais de linkedin. Ça semble très efficace d’après les récits que j’ai pu lire ici. Comme ça, lorsque vous vous installez, un emploi vous attend, ce qui est un bon moyen de s’intégrer.

Si vous ne débarquez pas ici en ayant des attitudes de « je sais tout » et en donneuse de leçons faisant constamment des comparaisons avec la France, comme certains de vos compatriotes, que l’on qualifie ici de « maudits Français », le font, tout devrait bien se passer. Les Québécois sont des gens ouverts, mais ils détestent ceux qui se prennent trop au sérieux, ils ne supportent pas la prétention et ceux qui critiquent tout et tout le temps à tort et à travers. Un peu d’ouverture, d’humilité et d’auto-dérision, et on vous appréciera.

Le climat n’est pas aussi désagréable qu’on le dit. Première chose qu’il faut savoir: le Québec jouit d’un ensoleillement comparable à celui du sud de la France. Normal, Montréal, par exemple, se trouvant à la latitude de Bordeaux. Les hivers sont un peu long – il commence à neiger en décembre, jusqu’en mars -, certaines journées d’hiver peuvent être très froides – jusqu’à -30″C – mais les températures l’hiver se maintiennent plus autour de -10, et il fait beau le plus souvent, à part quelques tempêtes qui laissent beaucoup de neige, et qui donnent cette luminosité éclatante des belles journées d’hiver. Rien à voir avec les hivers gris et déprimants du nord de l’Europe, à part peut-être les mois de novembre et de mars. Le beau temps revient en avril, et il fait chaud, et même parfois très chaud, de mai à octobre. Suffit de bien s’habiller l’hiver et d’avoir un air climatisé pour l’été. Les maisons québécoises sont construites pour êtres confortables en toute saison. Par contre, toute cette neige, ça peut être vraiment chiant parfois – faut dégager son entrée, sa voiture, racler la glace sur les pare-brises, conduire sur des routes glissantes. Il tombe en moyenne 2 mètres de neige par hiver. C’est très joli, mais plutôt compliqué à gérer parfois.

Côté emplois, les employeurs sont parfois frileux face aux candidats n’ayant pas d’expérience de travail nord-américaine. Faut les comprendre.Ça n’a rien à voir avec de la xénophobie, comme certains tristes représentants de la faune locale vont venir vous le dire. Ils ne savent pas si vous saurez vous adapter à un contexte de travail nord-américain, forcément différent du vôtre, et surtout travailler en équipe – on accorde ici une très grande importance à l’atmosphère de travail et on déteste les conflits. Faut apprendre à faire passer ses messages avec tact, par le biais de l’humour si possible. Les relations hiérarchiques sont beaucoup plus horizontales ici: on n’appelle pas son patron par son titre, mais par son prénom, et on le tutoie. Si vous êtes chef d’équipe, on n’appréciera pas que vous vous montriez trop autoritaire et on en vous considérera pas comme étant d’une classe à part. Tout le monde est dans le même bateau.

Par ailleurs, vous engager et vous former selon les pratiques de l’entreprise représente un investissement. Si vous êtes nouvellement arrivée, rien ne dit que vous ne repartirez pas, ou que vous ne déciderez pas de migrer ailleurs. Bref, on ne sait pas si vous serez stable, parce que votre situation n’est pas stabilisée. C’est pour ça que je vous conseille de vous faire connaître par l’intermédiaire de linkedin. C’est un bon moyen de rassurer un éventuel employeur.

Peut-être devrez-vous, dans les premiers temps, vous constituer une expérience de travail ici. Ce qui veut dire se trouver un emploi qui ne correspond pas à vos qualifications. Si vous êtes en informatique, on engage beaucoup d’immigrants dans les centres de dépannage informatique chez Bell.

En ce qui concerne l’anglais, ça peut être, malheureusement, indispensable dans certains secteurs. Ne pas savoir suffisamment l’anglais va vous restreindre à des emplois moins intéressants.

———

De frip1969

Merci Ungeduld,
Je suis quelqu’un de très ouverte et qui n’a jamais voulu retourner en France et d’ailleurs je ne supporte pas les français à l’étranger…c’est vrai qu’ils se plaignent tout le temps. Ou m’a souvent dit que j’étais la moins nationaliste des françaises qu’ils aient rencontré. Et en vivant à l’étranger je m’excusais souvent de ma nationalité…Mes amis étaient plutôt étranger que francais.

Je parle anglais couramment et je bosse pour une boite anglaise donc l’anglais ne sera pas un problème au contraire.
Le climat non plus car je viens de la montagne et j’adore la neige. Au Pays Bas il fait froid mais gris et donc qu’il fasse froid et beau c’est le pied! Ca me rappellera mes Alpes…sans les montagnes.
Je pense que le challenge sera en effet le travail et de se faire accepter comme experte dans son domaine. Je ne suis pas informaticienne et je n’ai pas envie de faire du dépannage informatique, je préfèrerais travailler dans une ferme plutôt que ca…La différence c’est que je sais m’adapter, rire de moi et que j’aime apprendre des autres…après il faut les convaincre. Je suis déjà sur LinkedIn (le web c’est mon métier) et bon après se faire remarquer par des boites canadiennes c’est pas facile mais je vais tenter le coup.

Merci en tout cas de ces remarques…

Est ce que les immigrants francophones non français on les même problèmes?

———

De Vero_31

Salut,

Concernant l’intégration, je n’ai pas de souci. Il est vrai qu’il existe une méfiance de prime abord vis-à-vis des maudits Français, mais comme je ferme ma gueule et que je ne parle jamais de la France sauf quand on me pose des questions (ce qui arrive très rarement), bah j’ai pas de soucis d’intégration.

Un seul gars au boulot qui m’a dit qu’il aimait pas les Français alors qu’on ne s’était jamais parlé, c’est tout. Mais bon, des gens bizarres ou tout simplement cons t’en as partout.

Pour le boulot, je vois que tu es manager aujourd’hui, je pense qu’il est raisonnable de dire qu’il y a peu de chances que tu trouves direct un boulot de ce niveau-là en débarquant au Québec surtout sans aucune expérience québécoise.

Tu es maman solo, ta démarche est vraiment courageuse, mais je m’interroge: comment vas-tu faire pour chercher un travail tout en ayant un enfant à t’occuper? les garderies à 7 $ par jour existent, mais les places sont très rares, donc il faut prévoir un budget dans les 25 ou 30 $ par jour pour une garderie. Je ne sais pas quel âge a ton petit bout, mais ici l’école commence à 5 ans. Tu peux demander un crédit d’impôt anticipé pour les frais de garderie (uniquement si tu as le statut de résident permanent), mais il faudra quand même compter un budget conséquent pour la garderie. Je te parle de ça au cas où tu serais obligée de prendre une jobbine pour vivre… comme le font une grosse partie des immigrants (pas mal en ont même deux).

Je n’ai pas trop compris en quoi consistait ton taf, mais c’est sûr que si tu pouvais décrocher un boulot avant de partir ce serait quand même plus confortable pour toi et ton petit. LinkedIn est effectivement une bonne idée, mais comme je ne connais pas ton profil je ne sais pas s’il est recherché. As-tu essayé de participer aux Journées Québec? Il me semble qu’il va y avoir une nouvelle session cet hiver.

Enfin, pour le climat, je ne parlerai pas de l’hiver car je ne le connais pas (encore), mais Ungeduld a raison pour l’ensoleillement: il est fantastique ici, et c’est bien agréable tous ces jours de ciel bleu :smile:

———

De frip1969

Merci pour ton retour. Mon fils à 20 mois et je paye en France beaucoup plus cher pour le faire garder. Mais bon tu as raison c’est à prévoir dans le budget.
Je ne prétend pas arriver directement manager mais comme j’ai déjà de l’experience à l’internationale ça peu peut être aider. Si par contre il n’y a que l’expérience québécoise qui compte alors oui ça va être difficile.
Je ne me fait pas de soucis pour le climat aussi. 😉
Tu fais quel métier?

Merci pour ton retour. Mon fils à 20 mois et je paye en France beaucoup plus cher pour le faire garder. Mais bon tu as raison c’est à prévoir dans le budget.
Je ne prétend pas arriver directement manager mais comme j’ai déjà de l’experience à l’internationale ça peu peut être aider. Si par contre il n’y a que l’expérience québécoise qui compte alors oui ça va être difficile.
Je ne me fait pas de soucis pour le climat aussi. 😉
Tu fais quel métier?

———

De Vero_31

Est-ce qu’il n’y a que l’expérience québécoise qui compte ici? j’avoue que je suis un peu surprise qu’ici on ne me demande pas ce que j’ai fait en France, les gens s’en foutent. D’un autre côté, c’est aussi cette expérience qui a construit mon CV, et c’est mon CV qui m’a permis d’avoir un travail. C’est un peu paradoxal… mais d’une manière générale, oui ici un an d’expérience québécoise vaut plus que dix ans d’expérience française. Mais là encore, ça dépend des domaines: en informatique il y a pénurie, ils sont bien contents de trouver des informaticiens expérimentés, même si l’expérience sent le camembert.

Pour répondre à ta question, je suis architecte techno, c’est le domaine de l’informatique.

———

De Ungeduld

Ce paradoxe s’explique quand on se met du point de vue de l’employeur. Engager quelqu’un représente un investissement, donc un risque. À moins de secteur en pénurie, vous faites la ligne. Votre manque d’expérience québécoise représente un risque supplémentaire: saurez-vous vous adapter au contexte de travail nord-américain. On a des récits de gens ici qui démontre que ce n’est pas toujours le cas… Surtout que rien n’indique que vous avez immigré pour de bon; Beaucoup d’immigrants français ne parviennent pas à s’adapter et retournent chez eux.

Dans un tel contexte, on veut savoir si vous êtes sérieux et si vous savez vous adapter. Rien de plus normal.

On pourrait par contre faciliter la reconnaissance des diplômes. Les associations professionnelles sont à blâmer ici, faisant preuve d’un protectionnisme qui n’est pas à leur honneur, se comportant comme si elles avaient un fief à protéger. En même temps, il est aussi un peu compréhensible que l’on craigne que les jeunes diplômés ici soient mis en concurrence avec des gens expérimentés et bardés de diplôme venus d’ailleurs qui viennent leur souffler leur emploi sous le nez. Faut trouver un équilibre là-dedans.

Bref, si vous venez d’ailleurs, il faut être conscient que ça veut dire parfois repartir de zéro – ou changer de carrière, comme certains le font. Si on émigre en se disant que nos diplômes et notre expérience vont nous permettre de retrouver une position semblable à celle que l’on avait dans son pays d’origine, c’est très mal barré. C’est une illusion trop commune, qui explique bien des échecs et des rancoeurs.

———

De Ungeduld

Vous partez avec de trop grandes attentes… Si j’étais vous, je tâterais le terrain avant de partir. Si vous ne pouvez pas vous faire des contacts ici dans les entreprises qui pourraient vous engager, et vous décrocher un emploi à partir de la France, je dirais que vous prenez un gros risque. Rien n’indique que vous retrouverez ce que vous avez laissé derrière. Si vous étiez plus jeune, peut-être, mais dans la quarantaine avec un jeune enfant…

Si vous n’êtes pas prête à recommencer à zéro et à peut-être retourner sur les bancs d’école, je crains que votre expérience tourne mal. Ce n’est pas forcé remarquez, vous pourriez avoir de la chance et décrocher un emploi qui vous convienne une fois sur place, mais vous n’êtes pas seule dans le bateau… Les récits de success story que j’ai pu lire ici montrent le plus souvent des gens qui étaient prêts à repartir de rien – et qui ont suivi un parcours souvent imprévu.

———

De Vero_31

Je ne peux qu’être d’accord avec ce que vient d’écrire Ungeduld.

J’ai 39 ans et une famille à charge (mon petit dernier a le même âge que ton enfant), jamais je ne serais venue si je n’avais pas décroché ce poste depuis la France. Mon mari, par contre, n’a pas eu cette chance, et doit passer par la case « jobine ». Pas tous les jours facile pour lui, mais ça fait partie de la règle du jeu. Il est entouré d’immigrants tous plus diplômés et expérimentés les uns que les autres, et qui repartent à zéro. Le Canada ou du moins le Québec (je ne connais que cette province) a les manutentionnaires les plus diplômés du monde, ah ah.

Sans mon job et sans une réserve d’argent conséquente, on n’aurait pas fait le grand saut: pas à notre âge avec des enfants.

Maintenant… comme le dit Ungeduld il est possible que tu aies de la chance et que tu décroches un bon job ici dès le début. Je ne connais pas ton segment de marché.

———

De christophenissarte

Concernant les garderies a 7$, pour en avoir écumer beaucoup pour notre fils de 20 mois depuis le mois de mai, l’attente est de deux ans, lors de la visite d’une de ces garderies, la dame était en train d’appeller des gens s’étant inscrit en mars 2010! budget actuel, entre 700 et 800 $ dollars par mois, on est dans une garderie privée à 35$ par jours, dans notre quartier, difficile de trouver a mois.

Linkedin est effectivement un très bon terrain pour la recherche d’emploi, je suis ingenieur en télécom, après avoir fait un long travail de ciblage des entreprises m’intéressant, un travail de premiers contact avec des éléments clés, j’ai réussi depuis la france a avoir une dizaine d’entretien, 3 offres de contrats fermes, ce qui as fait que je suis déjà arrivé avec le boulot, mais il vrai que je suis dans un créneau porteur, le management c’est plus chaud.

Concernant la reconnaissance des diplomes, je m’y suis même pas intéressé encore et cela ne m’empeche pas d’etre dans la moyenne salariale de mon profil ici.

Il est vrai aussi qu’il faut faire un minimum d’au moins 1 voyage de reperage pour se faire une idée sur la vie ici, l’emploi, l’endroit ou on veut vivre, etc etc, sinon, le fossé peut paraitre tres grand quand on arrive (2 voyages de reperage pour nous, un projet muri pendant 2 ans.

———

De Vero_31

Oui, les garderies à 7 $ je suis en attente depuis presque un an (je m’étais inscrite depuis la France), je ne compte plus dessus. On a trouvé une garderie à 30 $, mais c’est un peu la galère car sans voiture il faut jongler pour aller chercher l’un à la garderie, l’autre à l’école. Le top aurait été que je prenne une garderie à côté de mon boulot (dans le centre d’affaires), mais là il n’y a rien en-dessous de 60 $ la journée (gloups hein).

Pour la reconnaissance des diplômes, je n’ai pas eu besoin de demander une équivalence, mon employeur connaissait les diplômes français et les a acceptés tels quels. Ils m’ont demandé des scans et zou.

Mais comme le dit Christophe, on est dans un marché porteur, pas forcément représentatif de la réalité professionnelle du marché québécois dans son ensemble.

———

De Belgécois

La solution, c’est de retirer le métropole en ruine (Montréal) de son esprit et de venir dans la capitale nationale (provinciale en fait): Québec. La ville de Québec va à merveille, chômage très bas notamment, et avec l’anglais tu as un gros avantage sur beaucoup. Je me demande pourquoi les gens se bornent à Montréal alors que c’est vraiment pas ce qui se fait de mieux ici… Québec trône dans le peloton de tête un peu partout au pays (Canada), alors que Montréal traîne la patte à chaque fois.

Côté garderie, deux ans d’attente aussi, mais une garderie à 25$ coûte, en bout de ligne, sensiblement le même prix avec les crédits d’impôts, sauf qu’ils sont remboursés anticipativement en plus.

———

De frip1969

Merci à tous pour vos messages c’est très enrichissant. Sachez que je n’ai pas d’idée arrêté sur mon projet qui n’est d’ailleurs qu’a l’état de projet car même si je rassemble les documents et tout pour le CSQ je planifie d’aller au journée du Québec si toute fois ils acceptent que j’y participe.

Je sort de la réunion d’information sur le Québec et tous vos messages ont fait leur chemin dans ma tête. Je vais donc regarder les options d’étude mais avant tout si je trouvais un travail ca serait top. En fait, je travaille dans la conception de site web et je suis manager d’une équipe de Business Analyst. Je suis donc dans le coté IT de ma boite qui est une boite internationale d’origine anglaise et je m’occupe de la restructuration des sites mondes inclus le Canada…mais aussi mobile, apps… mais aussi de l’intégration CRM…enfin des trucs techniques
Donc je travaille énormément avec les architectes (métier en pénurie en France aussi) et dev mais aussi le marketing. Je sais que les offres d’emploi ne manquent pas la dessus et je postule. Après je n’ai jamais été bonne pour chercher du travail et je ne sais pas comment vous avez approché les entreprises pour lesquels vous travaillez.

Aviez vous le CSQ en main lorsque vous les avez approché?

J’ai bossé pour les US et pour les Nations Unies…et je ne suis en France que depuis 5 ans. Donc ce n’est pas comme si j’avais vécu toute ma vie en France et que je partais pour la première fois…En même temps vous avez raison rien ne dit que les entreprises seront sensible à ca.
EN ce qui concerne les crèches hum…ca va être chaud mais je paye 950 euro par moi en France et j’ai un peu d’aide mais sans plus. Donc je dois prévoir un bon budget pour ca. Dans la réunion d’information il disait que l’école ne commençait qu’à 6 ans? 5? il n’y a pas de maternelle?

Sinon pour répondre sur la destination, je suis ouverte…la ville de Québec, Montréal, à voir suivant l’opportunité qui se présentera.
Il est claire que je partirais lorsque j’aurais un projet qui tient la route.

Merci de vos avis éclairés.
F

———

De frip1969

ha et j’oubliais…je serais à Montréal du 1 janvier au 5 janvier…court mais c’est déjà ca.

———

De Ungeduld

Pour le genre d’emploi que vous recherchez, je vous dirais que vous feriez mieux de viser Montréal que Québec.

———

De frip1969

C’est ce que je pensais mais je suis flexible. Vous aviez le CSQ en poche avant de démarcher les entreprises? Ou ils ont fait la demande pour vous?

———

De Vero_31

Hello,

J’ai trouvé mon job par les Journées Québec. J’ai également eu des touches par LinkedIn. Mais le boulot concret, c’est avec les Journées Québec. J’avais effectivement déjà le CSQ en poche quand j’y ai participé, mais l’employeur n’a pas voulu attendre que j’aie le Fédéral, il m’a donc fait bénéficier d’un permis de travail temporaire. Je suis donc arrivée ici en avril, et pendant ce temps-là le dossier au Fédéral a continué son bonhomme de chemin, et vient d’aboutir fin août.

950 € par mois pour une crèche en France? mais c’est une crèche Montessori ou quoi? je payais la moitié quand j’étais en France (et c’était il y a moins de 6 mois).

La maternelle existe ici, mais il n’y a qu’une année de maternelle, voilà pourquoi ça commence à 5 ans.

@+,
Véro.

———

De frip1969

Nop nounou…j’ai pas eu le droit à la crèche….

———

De Vero_31

J’oubliais: certaines écoles ont une classe de pré-maternelle à partir de 4 ans, mais les places sont limitées, et toutes les écoles ne le font pas.

Et la PAJE ne te rembourse pas une bonne partie de ces frais?

———

De frip1969

169 euro. plus une aide de 88 euro d’aide au parent isolé

———

De Vero_31
:(

Bon bah effectivement ici ça va te sembler moins cher du coup :biggrin2:

———

De frip1969

Enfin bon j’ai une super nounou qui est géniale donc ca ne me dérange pas de payer pour qu’il soit bien. Je n’ai pas encore déposé mon dossier de CSQ et je me dis que cela me laisse le temps de bien prévoir ma transition pro. Beaucoup de choses peuvent se passer entre temps mais j’aime savoir ou je met les pieds et d’autant plus avec mon loulou avec moi.
Donc vos expériences et la réalité que vous vivez est importante pour que je sécurise notre arrivée.
Fred

———

De frip1969

Tu m’etonnes hi hi. En même temps j’ai la Rolls Royce des nounous ici.

———

De Vero_31

Tiens, je viens de voir dans ta signature que tu allais passer le IELTS bientôt. Pourquoi il se déroule sur deux jours? Moi ça s’était fait en une après-midi. Ça a dû changer…

En tout cas, même si finalement tu ne demandes pas le CSQ, tu pourras toujours mettre ton résultat IELTS sur ton CV, ça ne gâche rien ;)

———

De frip1969

Vous aviez le CSQ en poche lorsque vous avez approché les entreprises? ou lorsque vous avez décroché votre travail?

———

De frip1969

J’ai l’oral le vendredi et l’écrit le samedi matin. Hey hey je ne sais pas si ca me servira mais mon CV est déjà en anglais…d’ailleurs il est plus à jour en anglais qu’en français.
En parlant de CV. les recruteurs Québecois sont plus sensible à un CV en Francais ou en Anglais?
Pour les journées du Québec tu avais ton CV avec toi? Dans quelle langue?

———

De Vero_31

En français surtout, en français!

Aux Journées Québec j’avais pris les deux, mais celui en anglais n’est jamais sorti de mon sac. Et en fait dans aucun entretien on ne m’a demandé de parler anglais. Je n’ai jamais aussi peu parlé anglais que depuis que je suis ici!!! véridique. Ma boîte est francophone. Il arrive d’entendre de l’anglais de temps à autre, notamment quand on rencontre des fournisseurs, mais sinon c’est 100% franco dans mon job.

———

De frip1969

Bon il faut que je le mette à jour vis à vis de l’anglais qui est vachement mieux 😉

———

De christophenissarte

concernant les frais de garderie, pour avoir le remboursement d’une partie des frais en anticipé, il faut être en RP, sinon faut tout avancer et demander un crédit d’impot lors de la déclaration des revenus.
Pour pouvoir bénéficier des alloc, il faut être RP ou avoir fait 18 mois en resident temporaire.

A me corriger si je me trompes, mais suites aux nombreux coups de fils passés a revenu Québec, je commence a avoir un peu d’info :)

A prendre à compte dans le budget que l’alimentation est ici un poste de dépense tres important, le loyer aussi d’ailleurs, pourtant nous on vient de Nice.

———

De frip1969

hey hey je suis à Paris avec un crédit de ouf sur le dos 🙂 Le budget alimentation et logement c’est combien environ?

Avez vous tout vendu pour partir? Je parle de ceux qui avait un bien?

———

De Vero_31

Aïe… le sujet qui fâche… lol.

Ben… j’ai essayé de vendre… j’essaie toujours… depuis janvier. Marche pô. Le crédit lui, par contre, il continue à marcher hein. Pfffff.

Budget alimentation, nous on s’en sort avec 180 $ par semaine, on est 4. Et aucun extra (pas de fromage, pas de vin, etc).

En termes de loyer, tout dépend de l’appart et de sa localisation. On a pris un 5 et demi dans Rosemont, on le paie 925 $ par mois, chauffage compris. Mais t’auras pas besoin d’un 5 et demi 😉

———

De frip1969

Rosemont est loin du centre et de ton travail? Tu mets combien de temps pour aller travailler?

———

De Vero_31

Après, faut penser à tous les frais annexes qui, mis bout à bout, ont leur importance. Voici les miens, je les mets pour donner un exemple, c’est pas une vérité universelle les gars hein…

– Carte de transports en commun: 75 $ (ton enfant ne paiera qu’à partir de l’âge de 6 ans).
– Forfait internet / téléphone / TV: 125 $ (mais il y a peut-être moins cher, pis j’ai pris les chaînes enfants en plus).
– Téléphone cellulaire: 35 $ (là aussi, tout dépend de ce que tu prends et chez qui… un conseil, ramène ton téléphone de France, ça sera toujours ça en moins à payer ici).
– Electricité: 35 $.
– Assurance habitation: 23 $.
– Alimentation: en gros 800 $.
– Loyer: 925 $.
– Garderie: entre 600 et 700 $.

———

De Ungeduld

On peut trouver un 3 et ½ pour environ 600 $ et plus à Montréal. Attention au chauffage, chose importante ici. Dans certains cas, c’est inclus. Il faut vérifier auprès d’Hydro-Québec pour connaître la facture d’électricité, si ce n’est pas inclus et que c’est chauffé à l’électricité.

http://www.hydroquebec.com/residentiel/estimation-couts-electricite.html

Nan, c’est pas loin du centre.

———

De Vero_31

Ouais je mets bien 40 minutes, parce que je dois faire bus + métro.

Quand on arrive, en général on dit « zéro problème, je m’installerai à côté d’une station de métro et-pis-c-est-tout ». Mouais, sauf qu’il faut que tu combines avec les paramètres suivants:
– L’école des enfants est déterminée par ton lieu de résidence. Tu peux demander une dérogation pour qu’il aille dans une autre école que l’école de quartier, mais pas l’année de ton arrivée.
– Faut pas être trop loin de la garderie, parce que le bibou à trimballer sur des kilomètres en pleine tempête de neige bof quoi.
– Faut trouver un quartier qui te plaît, une rue qui te plaît, un appart qui te plaît.
– Faut trouver un propriétaire qui accepte les familles avec enfants. Non non ce n’est pas une blague.

Donc voilà: 40 minutes à l’heure actuelle, probablement le double en saison froide? On verra bien…

Ouais mais faut quand même le temps d’atteindre le métro en bus. J’ai beau essayer de partir plus tôt… 40 bonnes minutes. J’ai oublié de préciser: c’est Rosemont, mais limite Saint-Michel.

———

De frip1969

hum…et tu n’as pas compté habits…activité extra…jouet…..enfin tout le tralala. 40mn…arg…et la voiture c’est exclu? ca serait plus long? Il y a beaucoup d’embouteillage à Montréal?

———

De christophenissarte

Nous ont l’as fait, j’ai un 5 et demi sur st-vallier a moins de deux cents mètres du métro beaubien :Crylol:
Garderie juste a côté du métro de plus

———

De frip1969

Et il coute la modique somme de ? :zorro:

———

De green20770

925$ pour un 51/2 c’est pas trop mal. Moi je paie 760 pour un 3 1/2, mais c’est a cote du parc Molson, alors j’imagine que c’est plus cher. Par contre, le bus 18 est a mes pieds pour filer au metro Beaubien. Pratique quand j’aurai un boulot lol.

———

De frip1969

Et personne ne prend une voiture? Métro Beaubien ca m’a l’air d’être une réference…j’y ferais une petite visite en janvier 😉

———

De green20770

Disons que c’est un quartier moins cher que le Plateau et les familles y sont nombreuses. Je n’y ai jamais vu autant de poussettes et d’enfants en bas age !

———

De tohonu

A Montreal, a moins d’avoir une place pour se garer, la voiture n’est franchement pas conseillee. Si tu es en mesure de trouver un logement pas trop loin d’un metro, c’est l’ideal. Reste les sorties a prendre en compte et dans ce cas, plutot tabler les premiers temps sur la location d’une voiture. Ensuite dans une vilel hors-Montreal, style Quebec ou Levis, oui je crois que cela est indispensable.

L’integration ? Je ne serai pas en mesure de te repondre que cela est facile ou non car tout depend de ton caractere. Meme si je me fais charier regulierement car je ne bois pas de vin et d’alcool, je n’aime pas les fromages forts et je n’aime pas les plats en sauce … on me demande si j’ai reellement immigre ici ou si j’ai ete expulse de France :P, je suis accepte comme je suis, sans plus de question. On moque regulierement la nature bizarre de ma voiture a rester bloquee devqnt 10 cm de neige ou de sable en s’ecriant « le francais ne sait pas conduire, il est encore bloque ». Mais sorti de cela, tout se passe bien.
Je susi plus du style a regarder/ecouter et ne pas me mettre en avant qu’autre chose, et je crois sans le vouloir que cela passe bien car cela ne fait pas de moi un je-sais-tout-qui-le-montre. Finalement mon cote renferme/timide m’aide pas mal de ce cote la :blush2:

Pour ton boulot, regarde du cote de CGI qui est une grosse structure, sans perdre de vue que cette societe a tendance a externaliser certains postes (en Inde, forcement). Cependant comme tu es manager, ce sont des postes qui demandent a rester ici et coordonner les equipes, ou qu’elles soient. De ce cote la, je crois que tu as une chance surtout en ayant une experience de travail dans differents pays etrangers dont les US il me semble.

Ton CV, en francais — a la mode canadienne — mais gardes-en un sous la main en anglais lorsque tu iras voir les compagnies ou agences.

———

De argentino2003

1. Ca dépend de quelle est ta définition d’intégration.

Prendre un café une fois par mois avec quelqu’un du travail?
Pouvoir appeler quelqu’un pour qu’il t’accompagne à l’hôpital le jour que ton fils aura 40.5C de fièvre?
Parler de la pluie et du beau temps avec n’importe qui?
Sortir en couple avec quelqu’un d’ici?
Regarder un match de hockey au Centre Bell avec trois ou quatre collègues de ton bureau?
Jouer aux cartes comme bénévole auprès d’un hospice de personnes âgées?
Se sentir bien dans ta peau peu importe que ta vie soit plus solitaire que celle d’un moine tibétain?

2. Au moins pour les Argentins, le taux de retour est aux alentours de 30% après 5 ans.
Dans la plupart des cas : nostalgie de la famille, manque d’intégration sociale ou d’un emploi prometteur, dépression sévère.

———

De Vero L-Bal

juste un petit renseignement que certaine oublie de préciser dans leur com. c’est quand France les frais de garde sont en grande partie rembourser par l’Urssaff et ceux jusqu’à l’âge de 6ans (et rappelons….. les enfants vont à partir de 3 ans à l’école)…….alors pour ceux qui reste de frais de garde ensuite……et pourquoi ne pas commencer son expérience québécoise en venant passer quelques semaines en hiver…..pour se faire à l’idée,

———

De Le breton

1. Ca dépend de quelle est ta définition d’intégration.

Pouvoir appeler quelqu’un pour qu’il t’accompagne à l’hôpital le jour que ton fils aura 40.5C de fièvre?
Sortir en couple avec quelqu’un d’ici?
Regarder un match de hockey au Centre Bell avec trois ou quatre collègues de ton bureau?

Je me demandais justement, au bout de combien de temps peut-on espérer se trouver dans l’une de ces trois situations ?

———

De frip1969

Hey

Heu…l’ursaff paye les cotisations patronales mais le reste c’est bibi qui paye. Il ne me rembourse rien. Je vais passer 5 jours en janvier juste pour tater la ville.

———

De tohonu

Je me demandais justement, au bout de combien de temps peut-on espérer se trouver dans l’une de ces trois situations ?

C’est different pour toi, tu es etudiant. Le monde estudantin est un monde a part, une sorte de 4eme zone :P

Au bout de combien de temps on peut avoir une fievre de 40 ? une journee, il suffit de se promener en short et torse nu par -20 :)
Sortir en couple avec quelqu’un ? Hummm … tout depend de la soiree et de ton charme :)

Le plus dur est le match au centre Bell

———

De tohonu

Et c’est magnifique, le nez qui pique, cette odeur de feu qui flotte par moment selon le quartier, se ballader dans la ville 7h du matin, partir sans prendre le petit-dejuener et s’arreter prendre quelque chose plus tard dans un cafe. LEs ballades le matin et le soir sont geniales car il n’y a pas le brouhaha de la journee. Prendre un repas a emporter et aller le manger sur une table au parc jeanne mance…

———

De Le breton

Je me demandais justement, au bout de combien de temps peut-on espérer se trouver dans l’une de ces trois situations ?

C’est different pour toi, tu es etudiant. Le monde estudantin est un monde a part, une sorte de 4eme zone :tongue:

Hum hum ^^ tout cela attise ma curiosité :P J’ai hâte d’y être en tout cas !

———

De frip1969

Je suis sure que c’est magnifique a 7h du mat mais bon je ne suis pas sur que mon loulou apprécie. Mais promis on ira au parc 🙂

———

De Vero L-Bal

Heu…l’ursaff paye les cotisations patronales mais le reste c’est bibi qui paye. Il ne me rembourse rien. Je vais passer 5 jours en janvier juste pour tater la ville.

sachant que les frais patronaux représentent plus de la moitié des frais de garde…..j’ai employé plusieurs assistantes mat…….et j’ai était contente de la prise en charge et n’oubliez pas de biens protéger vos narines avec un bon cache-nez car impossible de respirer sans sinon les poils et le reste risquent d’être bien gélés,
et le matin prendre un bon café avec la bonne odeur de friture qui règne déjà bien tôt dans certaines villes…..c’est clair ce n’est pas l’air des Alpes !!!! mais bon courage pour votre intégration…..car le Québec est une très belle province du Canada…..

———

De tohonu

Je suis sure que c’est magnifique a 7h du mat mais bon je ne suis pas sur que mon loulou apprécie. Mais promis on ira au parc 🙂

ha ha ha … tu oublies le facteur decalage horaire :P

———

De frip1969

Je suis sure que c’est magnifique a 7h du mat mais bon je ne suis pas sur que mon loulou apprécie. Mais promis on ira au parc 🙂

ha ha ha … tu oublies le facteur decalage horaire :tongue:

Oui mais j’arriverais de NY donc long gone le Jet lag 🙂
Excusez mon franglais 😀
Et puis je suis marmotte moi aussi lol

———

De caroline77

Plus d’opportunités d’emploi dans certains secteurs.

———

De dralphonse

Et bien, Bravo! Cela fait longtemps que je visite le forum et je ne lis pas souvent des commentaires précis, objectifs, réalistes et impartiaux comme le tien, merci.

———

De tohonu

Et ne pas oublier que LinkedIn c’est professionnel donc si possible n’avoir que des contacts dans la branche dans laquelle on evolue. Pour le reste, facebook est la!

Inscrire son parcours professionnel, son experience, les diplomes, se presenter objectivement en utilisant les mots cles ad’hoc. Si cela est possible, avoir des avis positifs de collegues ou de clients sur le travail que l’on a effectue. S’inscrire a des groupes de la branche dans laquelle on evolue, participer a des groupes de discussion… bref se tisser un reseau de contact virtuel comme on le ferait dans la vraie vie en allant a des salons.

Pour le coup des relations de travail effectivement c’est nettement moins sanguin qu’en France — Europe ??? –.Il suffit de laisser parler et de n’intervenir que lorsque cela est opportun, emettre un avis comme une question qui demande des eclaircissements et si tu n’es pas d’accord avec un collegue sur ce qui est propose, tourne les ophrases de manieres a ce que lui admette que finalement son plan n’est pas si genial que cela. On passe 20 minutes a echanger et discuter avant de tomber d’accord que cela ne fonctionne pas, et ensuite il faut passer 20 minutes pour trouver une solution de repli alors que la version que je connaqis c’est d’habitude c’est « cela ne marche pas, ta solution est boiteuse, on ne la prend pas » tout de suite, puis on passe 20 minutes a trouver la solution de repli 🙂

———

De frip1969

Oui j’avoue que Tohonu et Vero_31 entre autres ont été vraiment honnêtes et directe et je les remercie car c’est ce que je cherchais comme information. Retour à la réalité…Je sais ce que c’est de changer de pays, de mentalité, de travail et pour ceux pour qui c’est la première fois c’est excitant et ils ne pèsent pas parfois tous les aspects de ce que cela représente.
En tout cas je sais que maintenant je dois assurer mes arrières…genre études en plus au Québèc et/ou boulot avant

———

De mission.qc

Est ce que c’est facile d’imigrer, avec du recul je dirais non c’est pas que de la joie.

Pourquoi , changez ces habitudes , ces repères , sa culture demandent d’avoir une faculté d’adaptation très fort et de la resilience .

Lorsque l’on sait les répercussions psychologiques juste d’un déménagement , imagine l’imigration!

Est ce que je le conseille. Oh que oui ! Quelle belle aventure. J’ai connu du très bons et du très très mauvais et ce qui ressort de tout celà c’est enricchissement personnel au point de vue amitié , passions , et douceur de vivre.

Avoir des peurs c’est humain alors bravo d’être humaine 🙂

———

De frip1969

Merci de ton commentaire! tu as raison changer de pays c’est encore plus violent qu’un déménagement. Il faut le savoir et se préparer avant..Dans mon cas je cherche juste à donner à ma famille de meilleurs conditions de vie. Pour l’instant c’est pas mal là ou je suis mais c’est à Paris enfin les environs et je ne suis pas fan. Alors en ce qui concerne le futur je ne veux pas me retrouver dans la merde a Montréal ou ailleurs. Je ne veux pas pas que mon Loulou et moi memem aient à en souffrir.
J’ai mon Mr U a faire grandir…et moi aussi d’ailleurs…heu..vieillir.
Bien évaluer ses options et l’après
F

———

De tohonu

vieillir ? mais non, les voyages forment la jeunesse tres chere :)

———

De hanuman

Surement vrai ce que tu dis mais la plupart des immigrants français au Quebec sont venu pour vivre l’expérience Nord-américaine et tout ce qui vient avec …

Etre a Quebec … c’est quand même s’isoler géographiquement par rapport aux autres métropoles d’Amérique du Nord … Et en considérant la durée des vacances annuelles courtes … ce n’est surement pas l’apanage de vivre a Quebec mais de la cela fait loin pour aller découvrir le reste du continent en voiture!

Enfin bon, chacun ses choix!

H

———

De hanuman

En français surtout, en français!

Aux Journées Québec j’avais pris les deux, mais celui en anglais n’est jamais sorti de mon sac. Et en fait dans aucun entretien on ne m’a demandé de parler anglais. Je n’ai jamais aussi peu parlé anglais que depuis que je suis ici!!! véridique. Ma boîte est francophone. Il arrive d’entendre de l’anglais de temps à autre, notamment quand on rencontre des fournisseurs, mais sinon c’est 100% franco dans mon job.

Pas nécessairement, cela dépends du poste et de la compagnie!! Je m’explique … si tu as fait tes études en France et que tu postules pour un emplois nécessitant l’emploi de l’anglais, je te conseillerai de faire ton CV et ta lettre de motivation en anglais. Pourquoi? Parce que la recruteuse va déjà assumer que tu connais le français (ayant fait tes études en France) et le fait que tu te soies exprimée en Anglais lui prouve ta compétence dans la langue de Shakespeare.

Ensuite si tu appliques dans des grosses boites (Banques/CGI/BCE/Bombardier/AC/SNC-Lavalin/CAE/Transcontinental/Quebecor etc …) pour des emplois de cadres alors CV anglais obligatoire … (et a faire grincer les dents des saintes nitouches linguistiques … la langue de travail est l’anglais dans ces boites pourtant fleurons de l’industrie locale) ! Pour les emplois au dessous du niveau cadre, tu peux envoyer ton CV francais. Pour les postes du gvt federal/provincial ou les societes d’etat (federal ou provincial), tu peux faire un CV en francais …

Bon Courage! :db:

H

———

De argentino2003

La seule chose qui me décourage de vivre à Québec est son climat.
L’hiver est environ un mois plus long qu’à Montréal (qui est déjà pénible pour moi), la neige arrive à Québec deux ou trois
semaines avant puis s’en va deux ou trois semaines plus tard.
Pour le reste, Québec est une très belle ville.

———

De frip1969

Hey hey je fais de mon mieux pour voyager plus et rester jeune 😉

———

De Ungeduld

Oui j’avoue que Tohonu et Vero_31 entre autres ont été vraiment honnêtes et directe et je les remercie car c’est ce que je cherchais comme information. Retour à la réalité…Je sais ce que c’est de changer de pays, de mentalité, de travail et pour ceux pour qui c’est la première fois c’est excitant et ils ne pèsent pas parfois tous les aspects de ce que cela représente.
En tout cas je sais que maintenant je dois assurer mes arrières…genre études en plus au Québèc et/ou boulot avant

En tout cas merci, ça m’apprendra… lol

———

De frip1969

Oui j’avoue que Tohonu et Vero_31 entre autres ont été vraiment honnêtes et directe et je les remercie car c’est ce que je cherchais comme information. Retour à la réalité…Je sais ce que c’est de changer de pays, de mentalité, de travail et pour ceux pour qui c’est la première fois c’est excitant et ils ne pèsent pas parfois tous les aspects de ce que cela représente.
En tout cas je sais que maintenant je dois assurer mes arrières…genre études en plus au Québèc et/ou boulot avant

En tout cas merci, ça m’apprendra… lol

Oups et Super duper Ungeduld 🙂 que j’ai oublié…je savais bien que je faisais une boulette 🙂

———

De frip1969

Et surtout Ungeduld….pour ses bons conseils. 🙂 Du coup j’avoue qu’avec tout ca je suis un peu perdue sur mon projet et je vacille entre certaine option…le meilleur scénario étant toujours d’être sélectionnée pour les journées du Québec et de me faire embaucher!

———

De Vero_31

D’accord pour les Journées Québec… mais essaie quand même de venir avec autre chose qu’un permis temporaire, car avec ça tu n’as pas droit au retour anticipé d’impôts pour les frais de garderie. Seuls les résidents permanents y ont droit ;)

Bon courage pour ta prise de décision, ce n’est pas un choix facile.

———

De Je reve

L’intégration est un sujet très vaste qui dépend de nombreux facteurs dont notamment pour un immigrant l’emploi dans un premier temps.

Pour cela il faut pouvoir s’y préparer au mieux mentalement, professionellement et y compris financièrement ( au cas ou la période de chômage serait plus longue que prévu). Mais il ne faut pas se leurrer le chômage y compris de longue durée existe bel et bien ici que ce soit pour les immigrants ou même les locaux. D’ailleurs tu remarquera qu’à Montréal la plupart des clochards ( on appelle cela des itinérants ici), sont bel et bien des locaux et non des immigrants.

Maintenant le meilleur conseil que je pourrais donner, c’est de prévoir un confortable coussin financier qui permettra de subsister pendant la période de disette et qui au meilleur des cas servira d’argent de poche pour tes prochaines vacances si tu trouve un taff en 2 jours. En tous les cas lorsqu’on débarque, il vaut mieux miser sur du temporaire afin d’avoir la possibilité d’effectuer de petit ajustement par la suite. Aussi au départ ce n’est peut être pas une mauvaise idée de se trouver une location temporaire dans le centre le temps d’effectuer les démarches quitte a déménager plus tard en se rapprochant de son lieu de travail. Ici les baux démarre souvent le 1er juillet pour un an. Si tu veux quitter avant, il faudra souvent que tu trouve un sous locataire qui reprendra le bail à ta place. Donc si tu arrive à dénicher au départ une sous location avec tout inclus c’est l’idéal.

Pour ce qui est de l’integration par l’emploi, ne pas hésiter non plus à ratisser large. Le plus important étant de se bâtir une expérience locale et ici occuper un poste sous qualifié n’est pas forcemment mal perçu. Cela ne signifie pas forcemment que l’on va y rester toute notre vie, mais ça permet de mettre un pied sur l’étrier et découvrir des environnements, relations etc…
Certains n’hésites pas non plus à passer par la case bénévolat ne serait ce que pour rencontrer du monde, puis qui sait pourrait déboucher sur un futur emploi.
Ici les gens n’hésites pas non plus à changer de ville pour obtenir un meilleur poste. À croire qu’en Amérique du Nord, il existe davantage de mobilité que dans nos vieilles contrées. Ainsi, je connais des gens de Québec qui ont trouve un emploi à MTL et vice versa, d’autres ont finalement trouve en Ontario pendant que d’autres arrivent de Vancouver etc… Le Canada est un grand pays, autant en profiter. Ce qui fait qu’en traînant un peu ci et la, on finit vite par se retrouver avec des amis au quatres coins du monde !

En ce qui concerne le coût de la vie à MTL, il existe bien d’autres quartiers que Le Plateau et Rosemont, qui sont tout aussi bien desservies par les transports, commerces etc… Et qui sont beaucoup plus abordables. Donc la encore ne pas hésitez à ratisser large. Une ville comme MTL regorge de quartiers en pleine expansion qui méritent aussi le détour comme celui du Sud ouest ou le HoMa.

Quoiqu’il arrive bon courage pour vos démarches !

———

De dralphonse

Oui, ce n’est pas facile, en tout cas, à partir de ce que j’ai pu lire sur ce forum et ailleurs, je pense qu’il n’y a que ces différents chemins pour y réussir:
1) Recommencer tout, être prêt à prendre n’importe quel travail au début et essayer de monter peu à peu dans la chaîne alimentaire.
2) Retourner à l’école pour une formation dans ton domaine ou changer de carrière
3) Apporter assez d’argent pour ouvrir un commerce
4) Avoir un bon offre d’emploi avant de déménager
Sinon, il faut savoir que la question migratoire et le travail sont deux trucs différents mais complémentaires. Dans mon cas, j’ai commencé les démarches migratoires au même temps que ma recherche d’un travail et nous avons decidé d’avance que même si on recoit la RP, on ne partira pas à moins de décrocher un bon travail dans mon domaine. C’est seulement mon avis.

———

De Ungeduld

Oui j’avoue que Tohonu et Vero_31 entre autres ont été vraiment honnêtes et directe et je les remercie car c’est ce que je cherchais comme information. Retour à la réalité…Je sais ce que c’est de changer de pays, de mentalité, de travail et pour ceux pour qui c’est la première fois c’est excitant et ils ne pèsent pas parfois tous les aspects de ce que cela représente.
En tout cas je sais que maintenant je dois assurer mes arrières…genre études en plus au Québèc et/ou boulot avant

En tout cas merci, ça m’apprendra… lol

Oups et Super duper Ungeduld 🙂 que j’ai oublié…je savais bien que je faisais une boulette 🙂

Je vous taquine. :wink:

———

De MacDonald

Pour un pingouin habitué aux hivers glaciales de la Patagonie , ca doit pas etre trop difficile.

———

De tohonu

Pour un pingouin habitué aux hivers glaciales de la Patagonie , ca doit pas etre trop difficile.

Petite precision: c’est pas un pingouin mais un manchot comme tout informaticien le sait.

———

De frip1969

Ca part en histoire de banquise votre truc là 🙂

———

De sandy81

Le climat, tu t’y habitue. Quand il commence a faire froid, faut sortir pour que ton corps s’habitue…. et avoir un bon manteaux c’est sur ! Si tu reste chez toi parce que tu as trop froid, forcement le jour ou tu vas sortir tu vas avoir l’impression qu’il fait -40 ! Alors qu »il fera -20 ^^

Ensuite pour l’intégration je ne pourrais te dire vraiment …. moi j’ai 20 ans et j »etudie à Montreal, donc pas trop de soucis pour ma part ….

Bonne chance !

———

De frip1969

Merci, Je ne me fais pas de soucis pour le froid…j’ai grandit à la montagne et habité 8ans aux Pays Bas. J’essaie juste de prévoir correctement cette transition de vie et de m’assurer que je part dans les meuilleurs conditions…quitte à refaire des études.
Tu fais des études ou et de quoi?
Je regardais des formations continues a McGill et je me demandais si cela permettait d’avoir un visa étudiant tout en demandant son CSQ? Et si je suis acceptée dans ce genre de formation est ce que ca joue en faveur d’une demande de CSQ.

Merci
F

———

De Ungeduld

Le climat, tu t’y habitue. Quand il commence a faire froid, faut sortir pour que ton corps s’habitue…. et avoir un bon manteaux c’est sur ! Si tu reste chez toi parce que tu as trop froid, forcement le jour ou tu vas sortir tu vas avoir l’impression qu’il fait -40 ! Alors qu »il fera -20 ^^

Ensuite pour l’intégration je ne pourrais te dire vraiment …. moi j’ai 20 ans et j »etudie à Montreal, donc pas trop de soucis pour ma part ….

Bonne chance !

L’erreur que font souvent les nouveaux arrivants est de s’habiller trop légèrement, ou alors, de s’habiller trop chaudement. J’en vois souvent qui portent des manteaux d’automne et des chaussures sport par grands froids… Un bon manteau et une bonne paire de bottes bien chaudes, c’est essentiel. Les Canucks et Chlorophylle sont excellents, mais assez chers. Petit conseil, si vous le pouvez: achetez après les fêtes ou mieux, au printemps. Vous aurez droit à des rabais très importants. Pire temps de l’année pour s’équiper pour l’hiver: en automne. Vous allez payer plus cher. Sinon, on peut trouver des manteaux North face, moins bons, mais moins chers et quand même corrects. À moins de faire du plein air, des manteaux moins haut de gamme font l’affaire, pourvu qu’ils soient doublés en duvet. Faites attention cependant de prendre un manteau bien ajusté à votre taille. Rien de pire qu’un manteau un poil trop ample,qui laisse passer l’air.

Tout dépend de ce que vous pensez faire. Si vous n’êtes pas très plein air et que vous comptez vivre et travailler à Montréal, ce n’est pas nécessaire de vous acheter un gros anorak et des bottes kodiak… Vous passerez votre temps à avoir trop chaud et à transpirer, ce qui est un excellent moyen, paradoxalement, pour prendre froid. Un bon manteau bien doublé en duvet fera l’affaire. Inutile d’avoir le gros truc avec capuchon et fourrure… Beaucoup d’espaces publics sont chauffés, il fait chaud dans les transports en commun.

Des bottes doublées bien imperméabilisées – il y a souvent de la gadoue en hiver, il ne fait pas toujours -30 – sont indispensables. Évitez les petits bottillons en cuir: c’est joli, mais c’est peu doublé ces trucs-là, et le cuir prend l’eau, à moins de le traiter. Remarquez, on voit quand même beaucoup de femmes en porter, mais il faut alors prévoir une deuxième paire de bottes bien doublées pour les déplacements plus longs et par grands froids.

Je vous déconseille les tuques de laine : ça ne coupe pas le vent, donc pas très chaud s’il vente, et vous serez toute décoiffée. Bon, question de goût ici, certains préfèrent. On trouve aussi de jolis bonnets… On peut trouver des cache-oreilles, qui conviennent la plupart du temps, sauf par grands froids. On peut se promener nue tête l’hiver – je le fais la plupart du temps pour ma part – mais c’est déconseillé si on prévoit marcher longtemps dehors quand les températures se maintiennent en dessous de -10, surtout s’il vente. J’aime bien les Chapkas pour ma part: on en trouve de très jolis, c’est très chaud et ça coupe du vent froid. Il y en a en fourrure, mais on en trouve tout aussi bien en matériaux synthétique et doublés de laine polaire.

Pour les mains, les gants en laine polaire sont à éviter: ils sont chauds, mais ils ne protègent pas du vent. Les gants en cuir sont beaux, mais habituellement pas très chauds. Encore là, des gants légers en cuir, ou pas de gants du tout, ça peut aller quand il ne fait pas plus froid que -10 – ce qui est très souvent le cas – et qu’il ne vente pas. On peut toujours garder ses mains dans les poches de son manteau pour les réchauffer si nécessaire. Par grands froids, surtout si on prévoit de longs déplacements à l’extérieur, il faut éviter les gants, même bien doublés et avec une coque extérieure en nylon pour couper le vent, et privilégier les mitaines, beaucoup plus chaudes. Par contre, elles ne sont pas très pratiques. On peut s’en tirer avec des gants la plupart du temps.

———

De Ungeduld

Merci, Je ne me fais pas de soucis pour le froid…j’ai grandit à la montagne et habité 8ans aux Pays Bas. J’essaie juste de prévoir correctement cette transition de vie et de m’assurer que je part dans les meuilleurs conditions…quitte à refaire des études.
Tu fais des études ou et de quoi?
Je regardais des formations continues a McGill et je me demandais si cela permettait d’avoir un visa étudiant tout en demandant son CSQ? Et si je suis acceptée dans ce genre de formation est ce que ca joue en faveur d’une demande de CSQ.

Merci
F

Hum, le climat est quand même plus froid que là-bas… Il peut faire très froid, même à Montréal. À -30 par grands vents, vous risquez rapidement des engelures. Vous découvrirez d’ailleurs rapidement pourquoi les Québécois sont si obsédés par la météo… On ne s’habille pas de la même façon selon qu’il fait -5 sans vent avec un gros soleil, et -30 avec de forts vents de l’arctique… Le facteur vent est essentiel : même à seulement -10, vous pouvez avoir très froid si le vent est fort.

Un truc important. En Europe, on a souvent tendance à peu chauffer les appartements. Les Français se plaignent souvent que les maisons et les lieux publics, au Québec, sont surchauffés. Il y a pourtant une raison pratique derrière. Vos vêtements vont ainsi emmagasiner de la chaleur: vous serez donc au chaud plus longtemps lorsque vous sortirez dehors. Évitez de garder votre appart à une température trop basse.

C’est d’ailleurs un autre truc à savoir lorsque vous chercherez un logement. Évitez les endroits où vous ne pourrez pas contrôler vous-même le chauffage. Regardez bien l’état des fenêtres. Des vieilles fenêtres en bois risquent de laisser passer l’air. De bonnes fenêtres avec cadre en aluminium, c’est un détail important, qui peut faire une grosse différence, surtout si c’est vous qui payez le chauffage. Vous pouvez vous informer à Hydro-Québec pour avoir une idée de ce que vous coûtera le chauffage s’il est électrique. C’est une donnée importante à prendre en considération avant de louer un logement. Ça peut faire gonfler de beaucoup la facture totale pour se loger.

———

De frip1969

Oui c’est sur que les Pays Bas c’est moins froid mais j’ai quand même eu des -15 qui avec le vent faisait des températures ressentit de -25…c’est sur que c’est pas le -30 avec du vent. Je ne suis pas adepte des apparts froids…j’aime avoir chaud chez moi 😉
Merci de ces conseils en tout cas. Je n’en suis pas encore là et je vais tester le froid cet hiver pendant 5 jours! 😉

F

———

De Articles similaires

FAQ
La Foire aux Questions (FAQ) est la sélection des meilleurs messages du forum de discussion archivée selon une centaine de rubriques allant de l'ouverture de compte, aux différents métiers et au système de santé ou d'éducation. Merci de participer à la mémoire du forum et du site en recommandant des sujets!
http://www.immigrer.com/faq/
Haut

Bienvenue au Canada