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S’installer à Calgary Voici trois…

S’installer à Calgary

Voici trois semaines aujourd’hui que nous sommes installés dans notre nouvelle maison, sous 40°C à l’ombre des Rocheuses, dans notre nouvelle ville où il fait bon vivre au milieu de ces immenses espaces verts : Calgary, où une rivière à l’eau turquoise sépare le Nord du Sud. C’est un véritable plaisir de goûter à nouveau à l’ambiance urbaine, de découvrir les nombreux restaurants de la 17th Ave SW. Hier, après nos ateliers de « Employment Language Training » dispensés gratuitement au « Centre de Carrière francophone », on s’est offert un petit resto mexicain. Je vous recommande vivement «El Sombrero» si vous êtes tannés de la poutine, mais beaucoup de Corona ne suffira pas à éteindre vos trippes enflammées après cette pitance disons, épicée. Mais c’était bon…. et c’est pas fini, on en a encore une petite centaine à tester pour rattraper notre année de cure forcée chibougamoise….

Avec le «Stampede», ce célèbre rodéo où s’affrontent les cow-boys de tout l’Ouest, se clôturent les festivités estivales. Quatre chevaux ont dû être euthanasiés après une violente course de « Chuckwagons » où les pauvres équidés s’étaient brisé les pattes. Heureusement, nous n’étions pas là pour assister au spectacle. Pendant 10 jours, des déjeuners : pancakes et hamburgers, arrosés copieusement de Southwestern sauce étaient offerts gracieusement à la population aux quatre coins de la ville.

Quelques mauvaises surprises et un peu de malchance ont tari notre bonne humeur des premiers jours cependant….

La recherche d’un logement n’est pas chose aisée à Calgary. Nous nous estimons chanceux d’avoir déniché notre grande maison au jardin clôturé, à deux pas du centre. Mais sachez qu’ici, un dépôt locatif est demandé en plus d’une enquête de crédit par le propriétaire quand vous appliquez pour un logement. En outre, un appartement en dessous de 650$ par mois, ben ça n’existe pas ici…. nous avons donc opté pour la collocation en attendant. Ainsi, pas de bail, pas de garantie, et on part quand on veut….

Comme nous attendons toujours nos relevés d’emplois qui auraient déjà dus être envoyés depuis longtemps par la commission scolaire de Chibougamau (en congé!), nous n’avons aucune possibilité de nous inscrire à l’assurance emploi. Par conséquent, nous cherchons activement du travail. Tout va très vite ici, les applications se font en général par e-mail et on est embauché aussi rapidement qu’on est « let go ».

Nous avons dû revendre notre Jeep. Impossible de l’immatriculer car il ne répondait pas aux normes de l’inspection technique obligatoire des véhicules provenant d’autres provinces. Nous allons opter pour un système de « car sharing », inspiré de Communauto à Montréal, qui commence à se développer ici aussi. Et puis, on a commencé à goûter au plaisir du bus et du C-train….

Enfin, le pire est arrivé la semaine dernière, quand mon vélo, auquel j’étais si attaché et qui m’a coûté la peau des fesses, a disparu par miracle dans ma cour. Je pense que les voleurs de bikes devraient subir le même sort que les voleurs de chevaux autrefois : la corde!

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