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Éducation : pénurie au préscolaire et primaire

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De immigrer.com

Éducation : Former la relève
Publié le 30 janvier 2013 par Jean-François Venne | 209 lectures
Sujet(s) : 2013, Enseignement, Les carrières d’avenir, Secteurs d’emploi
Laugmentation du nombre détudiants au cégep soutient la demande denseignants, alors que la réduction de la taille des classes fait de même au primaire. Dans tout le réseau, les enseignants spécialisés en langue seconde, en mathématiques et en sciences naturelles et appliquées sont les plus recherchés.

Emploi
Il faudra 3 783 enseignants de plus par année entre 2012 et 2015, au préscolaire et au primaire, selon le ministère de lÉducation, du Loisir et du Sport (MELS). «À elle seule, la baisse du nombre délèves par classe aura créé 3 500 postes pour les enseignants au primaire entre 2010 et 2013», indique Manon Bernard, présidente de la Fédération des syndicats de lenseignement. Au secondaire, il faudra recruter 1 371 enseignants par année entre 2012 et 2015. Bernard Tremblay, directeur des relations de travail à la Fédération des commissions scolaires du Québec, souligne un problème récurrent de pénurie de main-duvre du côté des enseignants de mathématiques, de sciences et danglais langue seconde.

En 2009, les cégeps accueillaient 24 427 étudiants de plus quen 2005. Et les inscriptions continuent de grimper dans plusieurs établissements. Or, les départs à la retraite y sont plus marqués quau primaire et au secondaire. Micheline Thibodeau, porte-parole de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, note des difficultés de recrutement dans des domaines comme les techniques de soins infirmiers, de génie, ou en économie. «Les conditions salariales dans ces domaines sont plus intéressantes à lextérieur de lenseignement», explique-t-elle. Un phénomène présent aussi à luniversité, «notamment en sciences naturelles et en génie», selon Frédéric Deschenaux, porte-parole de la Fédération québécoise des professeures et professeurs duniversité.

Relève
Selon le MELS, 729 enseignants du primaire et 384 enseignants du secondaire prendront leur retraite annuellement entre 2012 et 2015. «Il y a déjà eu une vague de départs à la retraite à la fin des années 1990, on nattend donc pas de départs massifs dans les prochaines années», explique Bernard Tremblay. Lâge moyen des enseignants des commissions scolaires était de 40 ans en 2010, selon le Ministère, et de 44,1 ans au collégial. Il était de 49,5 ans à luniversité en 2008-20091.

Portrait statistique
Il y a 3 178 écoles préscolaires, primaires et secondaires au Québec, dont 353 sont privées. Le réseau public compte plus de 103 000 enseignants. Au collégial, 48 établissements publics emploient près de 22 000 enseignants. Environ 7 % des étudiants optent pour des collèges privés. Les 19 universités et leurs constituantes occupent plus de 9 400 professeurs2. 11/12

Où travailler?
Les besoins se font sentir partout, mais ils sont très prononcés dans les couronnes nord et sud de Montréal en raison de la concentration de jeunes familles. La demande est aussi marquée dans des régions éloignées comme le Nord-du-Québec et la Côte-Nord, où les enseignants se font plus rares.

1. et 2. Rentrée scolaire 2011
Indicateurs de lÉducation édition 2011

Recherchés
Audiologistes
Éducateurs en service de garde
Éducateurs spécialisés
Enseignants au primaire et au secondaire
Orthopédagogues
Orthophonistes
Psychoéducateurs

Pour aller plus loin
Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
Fédération des cégeps
Fédération des commissions scolaires du Québec
Ministère de lÉducation, du Loisir et du Sport

http://www.jobboom.com/carriere/education-former-la-releve/

———

De Automne

c’est rassurant tout ça.. :wacko2:

 

ça me fais penser à une forumiste au N-B qui trouvait pas de postes.. faudrait venir au Québec! :biggrin2:

———

De Algy

Bonjour,

 

Merci pour cette information qui va nous redonner espoir :bye: . Ma femme et moi sommes professeurs des écoles. Je suis en UP2A (ex C.L.I.N. qui sont les classes pour non francophones du C.P. au C.M.2 soit de la 2è à la 5è), ma femme est en grande section (1ère). Nous avons  eu l’impression parfois que le métier d’enseignant ne permettait plus de partir s’installer au Québec (sur un post, quelqu’un raconte que le consulat lui “aurait dit” que pour les enseignants non spécialisés, ce n’était même pas la peine d’envoyer les dossiers) 🙁 .

Bien sûr, il y a les échanges postes à postes mais nous sommes vraiment dans l’idée de partir “définitivement” nous installer au Québec.

En ce moment nous essayons de dresser une liste la plus exhaustive possible des démarches à effectuer dans l’ordre :

 

 

1/ le test d’évaluation (qui nous a encouragé au départ car très positif)

2/ Demande de certificat de sélection D.C.S.

-Faut-il faire à ce moment là la demande de permis d’enseigner au Québec  ?

 

3/ Obtention du C.S.Q. Certificat de sélection du Québec.

4/ Dossier fédéral , visite médicale et extrait de casier
judiciaire.

 

5/ Réception du visa de résident permanent. R.P.

 

Est-ce là ce qu’il faut faire ? L’arrivée de notre fille nous rend “prudent”. Avant d’être enseignant, j’ai été infographiste, puis formateur en P.A.O. (il y a 6 ans). Pensez-vous que ça peut “servir” ?

 

Bon, comme vous l’aurez compris, j’ai un milliard de questions qui me brûlent les lèvres et nous avons du mal à trouver par quoi commencer. De plus, il nous faudra prévoir la vente de la maison, une mise en disponibilité (au cas où), et gérer la famille qui nous prédit des catastrophes du style “vous allez tout perdre”. :blink2:  :blink2: 

Donc, voilà, touts les conseils et les idées sont les bienvenues !!!

 

Merci d’avance.

 

N.B. J’ai fait des recherches sur le forum,j’y ai déjà trouvé plein de réponses mais comment savoir ce que nous avons compris est toujours d’actualité ?

———

De Algy

Pour complément : http://affaires.lapresse.ca/cv/education-et-enseignement/201202/06/01-4493068-du-boulot-au-primaire-et-au-secondaire-pour-les-enseignants.php

J’avoue être étonné car pour un nombre certain de forumeurs, l ‘éducation ne semble pas être un créneau porteur pour immigrer au Québec. Des avis ?

———

De PE Simard

Faut connaitre les programmes scolaires.

 Contacte la commission scolaire qui est en demande de professeur, tu peux essayer.

Peut-être plus facile pour les professeurs techniques…

Les instituts privés ont besoi n de bonne main d’oeuvre aussi

Bonne chance! :thumbsup:

PE

———

De Algy

Merci pour ta réponse. En fait j’ai été un peu trop rapide à éplucher la liste des métiers demandés car enseignant en primaire et maternelle mais il fallait chercher dans la rubrique “sciences de l’administration” “formatio des enseignants en prescolaire et primaire”. Donc nous allons envoyer nos dossiers lundi. Je vais mettre sur un post sur l’avancée de nos démarches et autres, peut être cela pourra servir à quelqu’un. En tou cas ce forum est super réactif et c’est très agréable.

———

De Ally

Je suis finissante en enseignement et je peux vous dire que, dans la réalité, les choses ne sont pas si roses !

 

Je fais de la suppléance à la journée depuis 2 ans 1|2 dans trois commissions scolaires montréalaises, mais je vois rarement passer des contrats à long terme. Travailler à la leçon, oui. Avoir un contrat à l’année, bonne chance!

 

Il faut faire attention à ce que disent les journaux. On nous fait miroiter des départs à la retraite depuis 4 ans (j’ai commencé le bac en enseignement en 2009). Je gradue dans 2 mois et les fameux départs à la retraite, on les attend toujours!

 

Alors dans 2 mois, malgré un très bon dossier de stage et de nombreux contacts dans le milieu, les journées à attendre que le téléphone sonne pour une journée de suppléance m’attendent. Je suis spécialisée en français langue seconde, j’aurai un diplôme du Québec et un permis d’enseignement, mais je n’ai vraiment plus l’espoir de trouver un poste dans mon champs d’enseignement.

Heureusement, depuis 2 ans je travaille aussi au préscolaire et primaire régulier, champs qui semblent un peu plus porteurs. À la CSMB et la CSPI, il y a moyen de trouver des contrats de quelques semaines ou mois (remplacements). On m’a dit qu’à la CS des trois-lacs, on peut trouver des postes plus facilement.

Mais rien n’est facile et, les premières années, le mot qui définit le mieux le statut des nouveaux enseignants est précaire.

———

De Ben Pi

Éducation : Former la relève
Publié le 30 janvier 2013 par Jean-François Venne | 209 lectures
Sujet(s) : 2013, Enseignement, Les carrières d’avenir, Secteurs d’emploi
Laugmentation du nombre détudiants au cégep soutient la demande denseignants, alors que la réduction de la taille des classes fait de même au primaire. Dans tout le réseau, les enseignants spécialisés en langue seconde, en mathématiques et en sciences naturelles et appliquées sont les plus recherchés.

Emploi
Il faudra 3 783 enseignants de plus par année entre 2012 et 2015, au préscolaire et au primaire, selon le ministère de lÉducation, du Loisir et du Sport (MELS). «À elle seule, la baisse du nombre délèves par classe aura créé 3 500 postes pour les enseignants au primaire entre 2010 et 2013», indique Manon Bernard, présidente de la Fédération des syndicats de lenseignement. Au secondaire, il faudra recruter 1 371 enseignants par année entre 2012 et 2015. Bernard Tremblay, directeur des relations de travail à la Fédération des commissions scolaires du Québec, souligne un problème récurrent de pénurie de main-duvre du côté des enseignants de mathématiques, de sciences et danglais langue seconde.

En 2009, les cégeps accueillaient 24 427 étudiants de plus quen 2005. Et les inscriptions continuent de grimper dans plusieurs établissements. Or, les départs à la retraite y sont plus marqués quau primaire et au secondaire. Micheline Thibodeau, porte-parole de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec, note des difficultés de recrutement dans des domaines comme les techniques de soins infirmiers, de génie, ou en économie. «Les conditions salariales dans ces domaines sont plus intéressantes à lextérieur de lenseignement», explique-t-elle. Un phénomène présent aussi à luniversité, «notamment en sciences naturelles et en génie», selon Frédéric Deschenaux, porte-parole de la Fédération québécoise des professeures et professeurs duniversité.

Relève
Selon le MELS, 729 enseignants du primaire et 384 enseignants du secondaire prendront leur retraite annuellement entre 2012 et 2015. «Il y a déjà eu une vague de départs à la retraite à la fin des années 1990, on nattend donc pas de départs massifs dans les prochaines années», explique Bernard Tremblay. Lâge moyen des enseignants des commissions scolaires était de 40 ans en 2010, selon le Ministère, et de 44,1 ans au collégial. Il était de 49,5 ans à luniversité en 2008-20091.

Portrait statistique
Il y a 3 178 écoles préscolaires, primaires et secondaires au Québec, dont 353 sont privées. Le réseau public compte plus de 103 000 enseignants. Au collégial, 48 établissements publics emploient près de 22 000 enseignants. Environ 7 % des étudiants optent pour des collèges privés. Les 19 universités et leurs constituantes occupent plus de 9 400 professeurs2. 11/12

Où travailler?
Les besoins se font sentir partout, mais ils sont très prononcés dans les couronnes nord et sud de Montréal en raison de la concentration de jeunes familles. La demande est aussi marquée dans des régions éloignées comme le Nord-du-Québec et la Côte-Nord, où les enseignants se font plus rares.

1. et 2. Rentrée scolaire 2011
Indicateurs de lÉducation édition 2011

Recherchés
Audiologistes
Éducateurs en service de garde
Éducateurs spécialisés
Enseignants au primaire et au secondaire
Orthopédagogues
Orthophonistes
Psychoéducateurs

Pour aller plus loin
Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
Fédération des cégeps
Fédération des commissions scolaires du Québec
Ministère de lÉducation, du Loisir et du Sport

http://www.jobboom.com/carriere/education-former-la-releve/

Bonsoir , 

 

J’ai obtenu un diplôme d’éducateur sportif de niveau Bac en France , et j’ai eu la chance de travailler pendant une année dans un foyer pour enfants en difficultés en tant qu’éducateur spécialisés.

 

Pensez vous qu’il es une place pour moi au Québec au vu de mon expérience?

———

De Melimelo08400

Bonjour,

 

Je suis actuellement étudiante en deuxième année de master Education et Formation (cela correspond à l’IUFM), je passe le concours de professeur des écoles en Juin. J’aimerai savoir vu ma situation quelles sont les démarches à faire pour pouvoir enseigner au Québec? En effet, j’ai vu sur internet des démarches à effectuer mais cela concerne des enseignants qui ont déjà enseigner quelques années en France et je ne sais pas qu’étant donné que je ne suis pas encore titulaire en France, est-ce que je peux tout de même trouver un moyen d’enseigner au Québec? Merci de vos réponses.

———

De berla

Bonjour,

 

Je suis actuellement étudiante en deuxième année de master Education et Formation (cela correspond à l’IUFM), je passe le concours de professeur des écoles en Juin. J’aimerai savoir vu ma situation quelles sont les démarches à faire pour pouvoir enseigner au Québec? En effet, j’ai vu sur internet des démarches à effectuer mais cela concerne des enseignants qui ont déjà enseigner quelques années en France et je ne sais pas qu’étant donné que je ne suis pas encore titulaire en France, est-ce que je peux tout de même trouver un moyen d’enseigner au Québec? Merci de vos réponses.

http://www.mels.gouv.qc.ca/dftps/interieur/autorisa.html

———

De Oxitane

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

———

De JessicaD

J’ai aussi regarder pour retourner sur les bancs de l’unif mais le coût des études est exorbitant!!!

Envoyé par l’application mobile Forum IC

———

De Automne

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

 

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

oui, c’est dommage… mais quand on a un rêve, rien ne peut nous arrêter non?

les prêts étudiants, ça existe…

ça prend le permis, c’est les règles. chaque pays fonctionne pas de la même façon et dans une immigration, il faut s’adapter

———

De Oxitane

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

 

>Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

oui, c’est dommage… mais quand on a un rêve, rien ne peut nous arrêter non?

les prêts étudiants, ça existe…

ça prend le permis, c’est les règles. chaque pays fonctionne pas de la même façon et dans une immigration, il faut s’adapter

 

Ah! ais, je m’adapte!!!! J’ai juste changer de job! Je dis juste que il y a de bons profs qui sont prets à transmettre leur savoir mais qui n’ont pas de permis; vaut mieux etre en pénurie… Puis pour une fois que je commente un article, on dirait que je suis tombée sur quelqu’un qui s’offusque vite… Tolérance…un bien grand mot!

———

De Automne

 

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

 

Oxitane

 

 

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

 

Kweli

Bonjour,

J’ai été institutrice primaire durant 15 ans en Belgique, j’ai mon équivalence de diplôme…mais on me dit que si je veux enseigner au Québec, je dois retourner sur les bancs de l’université pour obtenir le PERMIS d’ensigner… Je n’ai pas l’envie de retourner à l’iniversité, puis, surtout, je n’en ai pas le moyens.

C’est dommage de se passer de mes services (sans aucune modestie) alors qu’on est tant en demande…

Où est la logique?

 

 

Est-ce que tu  as demandé ton permis d’enseigner? 

 

Parce qu’il y a le permis (qu’on peut obtenir facilement mais qui est provisoire et ne donne pas la possibilité d’un poste) et le brevet (qui est définitif et mène à un vrai poste). 

 

Si tu as 15 ans d’expérience, j’imagine que tu es un peu plus âgé que la moyenne des jeunes profs (début vingtaine pour la plupart). Et crois-moi, ils passent plusieurs années de précarité (même si cela dépend de la commission scolaire choisie). Es-tu prête à passer 10 ans dans un emploi précaire?

 

J’ai immigré à 35 ans, j’ai eu le fameux sésame pour enseigner et j’ai choisi de ne pas l’utiliser. Je ne me voyais pas passer sept ans de précarité, sans savoir dans quelle classe j’allais enseigner le lendemain. Sans même savoir si j’allais enseigner tout court. J’ai donc réorienté ma carrière.

 

Cette pénurie de profs et ces départs massifs à la retraite, on en parlait déjà quand je suis arrivée, on en parle encore aujourd’hui et je ne la vois pas. 

———

De L'Or Ette

Bonjour,

 

Je compte demander un PVT pour venir au Canada en janvier prochain, je suis professeur des écoles titulaire depuis 2ans j’ai un master 1 d’enseignement et je souhaiterai pouvoir faire des remplacements dans les écoles au Canada.

 

Je compte demander un permis d’enseigner temporaire, mais est-il possible en PVT d’être remplaçante 6 mois dans une école et de partir ensuite enseigner dans une autre ville ?

———

De Kweli

Bonjour,

 

Je compte demander un PVT pour venir au Canada en janvier prochain, je suis professeur des écoles titulaire depuis 2ans j’ai un master 1 d’enseignement et je souhaiterai pouvoir faire des remplacements dans les écoles au Canada.

 

Je compte demander un permis d’enseigner temporaire, mais est-il possible en PVT d’être remplaçante 6 mois dans une école et de partir ensuite enseigner dans une autre ville ?

 

En général, une personne qui remplace se forme aussi graduellement au métier. Une commission scolaire investit en elle en espérant lui offrir un poste dans 4 ou 5 ans. Aussi, je ne pense pas que tu trouverais quelque chose si tu as le projet de partir d’ici 6 mois.

———

De Silicon

C’est bien plus une pénurie budgetaire qui fait qu’on a pas l’argent pour engager du personnel qu’une pénurie de manque de candidats…

———

De Survivor2

C’est bien plus une pénurie budgetaire qui fait qu’on a pas l’argent pour engager du personnel qu’une pénurie de manque de candidats…

Il ne s’agit pas de pénurie budgétaire mais de pénurie au niveau des enseignants qui fait que des postes sont disponibles dans le secteur de l’éducation au Québec…

Laugmentation du nombre détudiants au cégep soutient la demande denseignants, alors que la réduction de la taille des classes fait de même au primaire. Dans tout le réseau, les enseignants spécialisés en langue seconde, en mathématiques et en sciences naturelles et appliquées sont les plus recherchés.
Emploi

Il faudra 3 783 enseignants de plus par année entre 2012 et 2015, au préscolaire et au primaire, selon le ministère de lÉducation, du Loisir et du Sport (MELS). «À elle seule, la baisse du nombre délèves par classe aura créé 3 500 postes pour les enseignants au primaire entre 2010 et 2013», indique Manon Bernard, présidente de la Fédération des syndicats de lenseignement. Au secondaire, il faudra recruter 1 371 enseignants par année entre 2012 et 2015. Bernard Tremblay, directeur des relations de travail à la Fédération des commissions scolaires du Québec, souligne un problème récurrent de pénurie de main-duvre du côté des enseignants de mathématiques, de sciences et danglais langue seconde.
http://www.jobboom.com/carriere/education-former-la-releve/

———

De Azarielle

Là où toute cette situation devient problématique c’est que le terme pénurie laisse croire qu’il y a un besoin d’enseignants immédiat pour des postes à temps plein de septembre à juin. Ce n’est pas le cas.

 

Il y a un manque réel d’enseignants dans le système, mais le besoin n’est pas là où on pourrait le penser. On manque de d’enseignants pour faire de la suppléance ou pour prendre de petits contrats. Par exemple, chez nous, on a deux enseignants qui sont partis à peu près en même temps : un en demi-année sabbatique et l’autre en maladie. Ce sont des enseignants à temps partiel dans d’autres matières qui doivent se partager les remplacements puisqu’il n’y avait plus de personnes disponibles sur les listes de rappel.

 

Maintenant comme Kweli le disait plus haut, ce n’est pas nécessairement intéressant pour une personne qui arrive au Québec avec son bagage d’expérience en enseignement que de commencer en faisant de petits contrats ou en faisant de la suppléance à la journée. Mais ce n’est pas le propre des immigrants de commencer de cette manière, je suis née ici, j’ai fait toutes mes études ici et j’ai dû attendre 10 ans avant d’avoir accès à la permanence.

———

De Azarielle

Bonjour,

 

Je compte demander un PVT pour venir au Canada en janvier prochain, je suis professeur des écoles titulaire depuis 2ans j’ai un master 1 d’enseignement et je souhaiterai pouvoir faire des remplacements dans les écoles au Canada.

 

Je compte demander un permis d’enseigner temporaire, mais est-il possible en PVT d’être remplaçante 6 mois dans une école et de partir ensuite enseigner dans une autre ville ?

 

 

Tu pourrais peut-être faire de la suppléance à la journée, mais c’est une situation très précaire, aucun revenu garanti puisque tu es payée que pour les heures travaillées et on ne peut pas te garantir un minimum d’heures.

 

Il est peu probable que tu puisses trouver un remplacement qui te permettrait de couvrir tes frais de subsistance puisque la majorité des contrats de remplacement intéressants sont attribués aux enseignants qui apparaissent déjà sur des listes de priorité. Pour apparaître sur ces listes, il faut déjà avoir eu des contrats pour la commission scolaire. Il faudrait voir du côté du secteur privé où les règles sont plus souples.

———

De Kweli

Bon retour miss Azarielle. 

 

La qualité de tes interventions a manqué à ce forum. 

———

De Ivanclaude

Bonjour,

 

Ivan, nouveau venu sur ce site….et pas très sûr de poster cette question au bon endroit mais tant pis je me lance. Je suis professeur certifié d’anglais, 20 ans d’expérience cette année et actuellement détaché en Bretagne dans une grande école du Ministère de la défense. J’explore sérieusement  la possibilité de partir vivre et travailler au Québec, en famille (épouse enseignante aussi, docteur et professeur agrégée d’anglais, 2 enfants: 11 & 15 ans).  J’ai déjà une expérience de presque 10 ans comme assistant, étudiant et professeur aux Etats-unis.

 

Je recherche un collègue ayant mon profil, qui aurait franchi le pas ou qui aurait débuté les démarches en vue d’une expatriation.  

 

A bientôt sur ce site,

———

De berla

Bonjour,

 

Ivan, nouveau venu sur ce site….et pas très sûr de poster cette question au bon endroit mais tant pis je me lance. Je suis professeur certifié d’anglais, 20 ans d’expérience cette année et actuellement détaché en Bretagne dans une grande école du Ministère de la défense. J’explore sérieusement  la possibilité de partir vivre et travailler au Québec, en famille (épouse enseignante aussi, docteur et professeur agrégée d’anglais, 2 enfants: 11 & 15 ans).  J’ai déjà une expérience de presque 10 ans comme assistant, étudiant et professeur aux Etats-unis.

 

Je recherche un collègue ayant mon profil, qui aurait franchi le pas ou qui aurait débuté les démarches en vue d’une expatriation.  

 

A bientôt sur ce site,

Salut, ce n’est pas une expatriation mais bien une immigration ce qui est bien différent! Bonne chance!

———

De bijotte38

Bonjour à tous,

Voilà ma petite histoire, j’espère que cela pourra aider certains! Je suis professeur des écoles stagiaire et mon conjoint vient de partir au Canada. Etant stagiaire nous ne pouvons pas demander de disponibilité pour suivre son conjoint. Je me suis renseignée auprès des syndicats, et j’ai fait une demande de dispo pour septembre, qui a été ajourné. J’aurai ma dispo en septembre mais a condition d’être titularisée (normal!), et donc je vais devoir attendre la rentrée pour pouvoir immigrer complètement car il faut signer le petit bout de papier disant que c’est bon je suis titulaire! J’ai du participer au mouvement! 

Pour l’instant les démarches sont en cours, mais ils ne peuvent refuser une demande de dispo pour suivre son conjoint à des titulaires. 

Après les personnes qui ne suivent pas un conjoint, bon courage car ce sera une demande de dispo pour convenances personnelles!

 

Ensuite j’ai fait ma demande d’équivalence de diplôme…mais que c’est long à obtenir! J’ai fait ma demande en décembre et je viens à peine de recevoir le papier disant que dans les prochaines semaines on allé s’occuper de mon dossier. 

 

Je viens d’avoir mon permis de travail ouvert. 

Mais j’ai une petite question : Etant donné que je veux travailler avec les enfants je dois faire une visite médicale (en cherchant l’info sur les sites de l’immigration). Mais est-ce à moi d’aller voir directement un médecin du CIC en France, ou est-ce que l’on va me convoquer? 

———

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