De la culture…Québec versus France

Il s'agit de ma dernière bafouille. Permettez, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, que mon chant du cygne soit un meuglement vachard. Permettez que je prenne le taureau par les cornes. Permettez que je fasse pis que d'habitude. Permettez que j'arrive à me trouver presque drôle avec mes jeux de mots bovins.

Ce sacré Charlemagne : le rythme scolaire au Québec

Il est 15h18. J'ai machinalement jeté un coup d'oeil à ma montre tout en épluchant les légumes pour le souper. Il ne devrait plus tarder, maintenant. Ben, tiens, qu'est-ce que je disais : Vlan ! Sitôt la porte d'entrée claquée, une voix de fausset me parvient : “C'est moi, m'man !

Le travail, c’est la santé, surtout pour un informaticien !

Alors, bonjour, mesdames, mesdemoiselles et messieurs. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir le truculent Guinness lequel est français, résident permanent au Québec depuis dix-huit mois et qui travaille dans une grosse compagnie informatique depuis plus d'un an à Montréal. Alors dites-nous tout : comment étaient les relations de travail en

Monsieur René, mon professeur de français à la québécoise

Les souvenirs sont autant de petites souris dans le grenier de ma sale caboche. Ça grouille entre mes murs, ça trifouille dans mes fils électriques, ça ne dort que d’un oeil dans un recoin de mon isolation, et surtout, ça fait des petits. Celui qui est venu parfois me chatouiller la

Un an après notre retour/immigration (deuxième partie)

Un an après notre retour/immigration (deuxième partie): réponse à ta (tes) chanson(s), écrite à deux mains et demi (Deux mains et demi ??? Eh ! Oh ! Puisque c'est comme ça, je vais intervenir, comme d'habitude en italique, mon Guinness ! Signé : Ta Scrogn ) Pour les rares qui

Un an après notre retour

Un an après notre retour/immigration : une chanson à réponse C'est moi qui démarre, Guinness, si tu le permets. De toute manière, tu as des restes charmants de galanterie et ton texte n'était pas prêt. Il y a plus d'un an, voici ce que je vivais (version courte, j'ai pitié de toi,

Vous et le Québec : le couple infernal ?

Cette bafouille ne sera pas longue... Bon d'accord, vous en avez l'habitude, inutile de ricaner , j'ai l'ouïe fine quand ça m'arrange. Nous allons fêter cette année, nos dix ans de mariage, Guinness et moi. Dix ans de vie commune entre une franco-québécoise (enfin, surtout québécoise !) et un français tout

État d’urgences

Si vous êtes un parent normalement constitué et que votre petit dernier âgé de quelques mois se met à faire “cough, cough”, ne finit plus ses biberons (alors qu'il est surnommé le “Terminator des tétines”), et que la fontanelle “bébéique” vous fait une dépression nerveuse, pas de doute, vous pressentez

Éducation sentimentale: Québec versus France

“Je vous demande pardon ?” Si la maîtresse de notre fils aîné n'a pas compris le message que je tentais de lui transmettre grâce à ma mâchoire qui raclait le lino de la classe, je ne sais pas ce qu'il lui fallait. De la stupéfaction à l'état pur. Du grand art.

Un singe en hiver

Un singe en hiver (ou la première vraie journée d’hiver d’un français)  Je vous préviens tout de suite ; cette bafouille fut écrite à quatre mains (ou plutôt, à deux claviers). Car, j’ai l’insigne (ou l’infime) honneur de vous présenter mon Guinness à moi, mon mari, mon pouxxx, le papa de

Caste-tête Voilà, je me suis réfugiée dans la cuisine

'Caste-tête' Voilà, je me suis réfugiée dans la cuisine. Seule. Enfin seule. Mais pas pour longtemps. La lumière est pourtant éteinte, mais il en faut beaucoup plus pour les berner. Je le sais mais je tente de gagner du temps, pitoyablement. Ils seront peut-être désorientés. Ils ne connaissent pas encore mes

Scrogn

Votre prénom : Tout dépend qui m'appelle. Cela oscille en général entre “m’man”, “Claire” pis “hey !”. Votre origine : Bretonne par mes ancêtres. Descendante de Du Guesclin (comme tous Broonssois, Broonssais, euh.. Côtes-du-nordienne, euh, Côtes-D’armorienne euh... bref comme tous les gens de ce coin, si j’en crois les légendes délirantes

Voisin-Voisine *Bigre, nous nen…

Voisin-Voisine * Bigre, nous n'en sommes qu'à toute fin octobre, et mon cerveau semble déjà en hibernation... Une poussière d'honnêteté intellectuelle me pousse à vous avouer que mon neurone orphelin, enfant unique et célibataire (bien sous tout rapport, écrire au journal qui transmettra) est constamment en état pour le moins léthargique

Lettre à nos petits-enfants : notre…

Lettre à nos petits-enfants : notre immigration franco-québécoise Mes très chers petits enfants, Lorsque vous tomberez sur ces quelques feuilles... (C'est quoi, des feuilles ? - C'est ce qui tombe des arbres en automne - Mais non, dans l'ancien temps, c'était un support pour écrire... et qui poussait sur les arbres -

Parlure québécoise : placotons un tit peu…

Parlure québécoise : placotons un 'tit peu Si j'en crois mes esgourdes (et Dieu sait si la nature m'a copieusement gâtée de ce côté-là), le parler québécois a toujours fait recettes (ou débit, c'est selon) auprès des européens francophones. Pour ne m'en tenir qu'au côté gaulois, il semblerait que notre parlature

GENÈSE J’ai vu le jour en pleine nuit

Genèse J'ai vu le jour en pleine nuit (!) un certain 6 janvier 1973, fête des rois, quelque part en Normandie. Autant vous dire que mon sang breton ne fit qu'un tour (voire même moins), mais le reste de ma personne ne sembla pas plus mal s'en porter. Je fus la

Histoire d’eaux…, je reviens à…

Histoire d'eaux..., je reviens à Montréal, la tête gonflée de nuages... Bizarre comme le hasard fait bien les choses, des fois... Je suis à peine installée dans la voiture de location, ce 26 avril 2006, qu'une chanson envahie l'habitacle... Pas n'importe quelle chanson... Une chanson qui semble écrite rien que pour

Des nouvelles d’une nouvelle, états…

Des nouvelles d'une nouvelle, états d'âme d'une "pôv" abandonnée... :)) Voilà au moins une bonne dizaine de fois que je tente d'écrire un post rien qu'à moi. Seulement, que pourrais-je dire d'intéressant ? Bon, soyons honnêtes, ce n'est pas ça qui m'arrête en général (dixit l'homme qui dit m'aimer). Mais pire