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L’amour à la québécoise

Autant de nombreux immigrants arrivent en couple ou en famille, autant de nombreux immigrants atterrissent célibataires au pays des érables. Certains immigrants repartent célibataires, mais ceci est une autre histoire… Eh oui lorsque le rêve d’une vie québécoise n’est pas partagé équitablement à deux ou bien la nouvelle vie ne sourit pas aux deux, le couple peut en pâtir.

Bref, revenons à ceux en quête d’amour. C’est bien beau la job et les amis, mais la majorité du monde aspire à vivre à deux. Or rencontrer ta douce-moitié dans un monde inconnu dont la population n’est pas réceptive aux mêmes codes de séduction peut devenir une chose ardue.

En bientôt huit ans de vie au Québec, j’aurais eu l’occasion de connaître intimement quelques Québécoises durant des laps de temps plus ou moins long. Je n’irais pas dans les détails futiles, mais disons que je ne suis ni un Don Juan, ni un habitué des longues relations et encore moins un spécialiste en amour ! Je peux juste vous dire que je trouve qu’il est plutôt ardu d’établir une relation amoureuse lorsque les us et coutumes amoureuses sont différentes de ton pays d’origine et que tu es livré à toi-même pour rechercher ton âme sœur.

Je ne suis pas dans la capacité de vous expliquer comment « cruiser » (draguer) au Québec, mais dites vous qu’ici il existe pas mal de différence et être Français n’est pas toujours un label garantissant la séduction des québécoises !

Mais avant d’apprendre à séduire la gente féminine, il faut en rencontrer… Pas toujours facile lorsque tu connais peu de monde, que tes collègues de travail sont toutes matchées (en couple) et que tes amis aussi en couple n’ont que des activitées de couple et par conséquent ne connaissent pas de célibataires. Et on dira ce que l’on voudra, mais il est plus aisé d’apprendre à connaitre une fille lorsqu’un ami te « plug » (présente) avec celle-ci. Ce principe établi une certaine relation de confiance qui est un facilitant pour de premiers échanges verbaux.

Dans mon cas, je n’ai pu compter que sur moi-même ! J’ai essayé un peu les rencontres dans les bars, mais les résultats ont été nul. Criez dans l’oreille d’une jolie personne pour l’aborder n’est pas ma tasse de thé. Ici souvent vous dénicherez soit des bars d’habitués, donc bonne chance pour réussir à percer, soit des « bars à pitounes » bar dont la tenue vestimentaires des convives laisse présager des relations plutôt éphémères, si ce n’est pas tout simplement des personnes qui sont simplement là pour s’amuser à séduire sans implication.

Devant cette situation, je me suis rabattu principalement sur la recherche dans le monde virtuel ! Les fameux sites de rencontre… personne n’y va, mais ils regorgent de nouveaux inscrits à chaque jour ! Ce n’est pas non plus la recette magique. Je ne compte plus les filles avec qui j’ai pu converser et celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer. Sur les quelques histoires qui ont débutées beaucoup ont rapidement avortées certaines ce sont poursuivies quelques mois, d’autres ont tout de même fait naître une amitiée.
Jusqu’au jour, en décembre 2010, j’ai fait la connaissance avec ma blonde actuelle.

Pour l’instant, ça se passe très bien, je croise les doigts. Je pense avoir enfin la d’avoir croisé la personne qui me convient réellement et réciproquement. Mais si cette nouvelle histoire perdure dans le temps, ce n’est pas juste parce que « ça cliqué » entre nous deux, c’est surtout parce qu’au fil du temps j’ai adopté des attitudes un peu moins françaises, mais surtout j’ai fait l’effort d’explorer et de comprendre la culture québécoises. Par conséquent, je saisi davantage les subtilités qui font nos différences et j’essaie de m’adapter.

Juste pour mettre une image à mes propos : écouter un film français, les personnages crient tout le temps, se parlent bêtes (séchement), étalent leur compétences… Oui ce sont des clichées, mais tellement proches de la réalité…. De quoi offusquer plus d’une Québécoise ! À nous Français de nuancer nos propos. Nous resterons toujours des Français dans l’âme et l’intonation, mais nous pouvons québécoitiser le tout au mieux de nos aptitudes.

Quoiqu’il en soit : pour la première fois, le ciel est complètement bleu au-dessus de ma tête, Pas un nuage ne vient assombrir ma vie : je possède ma maison, j’ai un poste permanent au ministère (depuis décembre 2010) et j’ai une blonde que j’aime de tout mon cœur.

Alors à vous toutes et tous qui vous lancez dans des quêtes amicales et amoureux : observez, écoutez, analysez et apprenez !
Pour finir sur une note humoristique, souvenez-vous du film des Bronzés font du ski :
« Oublies que tu n’as aucune chance ! Vas-y fonce ! On ne sait jamais… sur un malentendu, ça pourrais marcher ! ».

Bonne chance.

Post-scriptum : je ne veux pas paraitre un maître en la matière, j’ai encore tant à apprendre de cette nouvelle vie !

Vos recherches:

  • la vie amoureuses des quebecoises

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