Deuxième recherche d’emploi à Toronto

Trouver un emploi, est-ce si facile au Canada ?

Un second article sur la recherche d’emploi au Canada. Mon cheval de bataille en quelque sorte. Il faut dire que le travail est bel et bien la pierre angulaire de toute immigration.

Si vous avez lu ma première chronique, vous avez pu vous rendre compte qu’il n’était pas aisé de trouver quelque chose d’intéressant et dans son domaine quand on n’a peu d’expériences sur son CV.

Après mon dernier travail qui n’a pas fonctionné, je me suis retrouvée sans emploi début juillet 2011. Autant dire que c’est certainement la pire période pour chercher du boulot !
Et pourtant ! Je recevais 2/3 appels d’entreprises par semaine avec des entretiens à la clé. Je ne m’en faisais pas trop donc.

Mais après avoir passé tout juillet et tout août sans ne rien obtenir, j’ai commencé à me poser des questions.
J’ai rencontré ou parlé avec une vingtaine d’entreprises en 3 mois de recherche. Comme d’habitude, les entretiens se passaient extrêmement bien. Et puis après silence radio. Plus de nouvelles des entreprises ou pour me dire qu’ils ne me prenaient pas. Incompréhensible !
D’ailleurs ne vous attendez pas à un semblant de réponse de ma part car je n’en ai pas ! Je n’ai toujours pas compris pourquoi les entreprises n’avaient pas souhaité m’embaucher.
Et puis finalement en septembre, j’envoie tout à fait par hasard mon CV à un conseil scolaire francophone. On m’appelle le lendemain pour un entretien. J’y vais et le jour même, on me propose un poste ! Ils sont très intéressés par mon profil. En plus je parle français donc je contribue à maintenir la langue en Ontario. Oui pour vous situer, il y a 583 000 francophones en Ontario. 4,8% de la population Ontarienne. C’est faible mais bien présent !

C’est parfait pour moi. En plus l’éducation est un domaine passionnant qui m’intéressait depuis plusieurs années.
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, juste 1 semaine après avoir commencé mon nouveau travail, une autre entreprise francophone (toujours dans l’éducation) me propose cette fois un poste 100% dans mon domaine et en ville. Ca sera plus facile pour moi, le centre scolaire étant à 30km, il me faut plus d’1h pour m’y rendre en voiture.

Je donne alors ma démission et garde de très bons liens avec le centre scolaire.
Finalement, serait-ce plus simple de travailler en français en Ontario quand on est francophone ? En fait non. Je ne pense pas. Mais disons que quand il y a des opportunités qui sont faites pour vous, il y a de grandes chances que vous obteniez le travail.

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