Du rêve à la réalité ou au chauchemar.. - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada
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Du rêve à la réalité ou au chauchemar..

Du rêve à la réalité ou au chauchemar..

Spawn Ecrit

Salut,
Bon, je voudrais pas casser l’ambiance du forum, mais bon, comme il faut partager ses expériences d’immigrants pour en faire profiter tout le monde, que se soit en bons conseils, histoires à morales, etc.
Voici donc une petite histoire tout ce qu’il y a de plus vrai, j’espère pas qu’elle vous arrivera, futurs immigrants, mais bon, ça pourrait être vous!
L’année dernière, j’ai fait l’expérience du chômage, après avoir bossé pendant 8 mois dans la même boite sans broncher. Mais bon, passons…
Alors que j’étais au SATI (service d’aide à l’emploi à Sherbrooke), j’ai fait la connaissance d’un compatriote français qui portait le même prénom que moi.
On a bien sur sympathisé, fait se rencontrer nos familles respectives, etc.
Lui, il venait d’arriver en juillet 2001. Toujours pas de boulot… (on était en mai 2002!!) Marié, et papa d’une petite fille née au Québec quelques mois avant (novembre, me semble)
Il m’a raconté ses problêmes qui pourraient arriver à n’importe qui (je ne vise personne). Lui aussi était sûr de son coup, il semblait informer, tout le monde lui avait dit que le Québec s’est formidable, etc.
Bref, arrivé en juillet en pleine crise de logement, avec son chien de France = impossible de trouver un appart sur l’ile (Montréal). Après des recherches il se trouve un appart cher au sud, à Brossard. Pendant tout se temps, il paye bien sûr un hotel qui a été bien dur à trouver car peu d’hotel tolère les chiens (autrement dit, venez pas avec le chien, si vous êtes pas préparé!)
Donc, il trouve son appart à Brossard, mais faut se taper la run jusqu’à Montréal pour bénéficier des services (OMI, etc.) donc achat d’une voiture pas chère car pas trop les moyens d’investir dedans, en plus, il n’y a pas encore d’argent qui rentre…
Blasé de ne rien trouver à Montréal (il bossait en informatique, euh du dessin je crois…), il tente sa chance à Sherbrooke en avril 2002. Entre temps, il passe au BS (bien-être social) car les économies y sont passées (les 3 mois de subsistance…)
Donc, moi je suis au chômage, mais j’ai déjà bossé, et lui pas de boulot, sa blonde non plus (pourquoi bosser pour payer la gardienne?). J’essaye quand même de leur remonter le moral, mais le mal est fait.
Pour lui aussi, le Québec était le rêve à accomplir. Lui aussi avait tout plaqué en France (“vente de garage” démission, etc, tout se que vous allez faire!). À qui la faute alors?
Croyez-moi, lui aussi en a passé des entrevues d’embauche, cherché du travail de dépannage comme journalier, mais rien!
Dégoutté, plus rien ne l’attirait au Québec. Imaginez, vous laissez tout derrière vous, le boulot, famille, amis en étant sûr que vous avez fait le bon choix pour vous et votre famille. Mais petit à petit, sans travail, vous vous posez de plus en plus de questions. Si je retourne en France, que vais je faire, dire? Quelle est mon expérience du Québec? J’ai payé mes visas pour ma famille et moi, c’est de l’argent foutu en l’air?
Il ne trouvait plus rien d’agréable à vivre au Québec.
Ils sont repartis en mai 2002, je les ai raménés à l’aéroport où tout avait pourtant si bien commencé, comme vous dans quelques jours ou mois.
C’est pas pour vous dégoutter, mais pour que vous perniez bien conscience que le plus facile dans l’histoire, c’est d’avoir vos visas. Après, c’est là que commence la véritable histoire, votre histoire, votre vie. (criss que c’est bô!)
Ce couple qui est retourné en France, avec leur fille canadienne (la seule chose de bien dans l’histoire!) ne croyez pas que c’est un cas isolé. Je me souviens bien du tableau d’affichage à l’OMI: vends telles choses, cause retour en France… Même sur le site, vous en trouverez des annonces de même ‘stie, j’évolue dans le language québécois …).
Pourquoi pensez-vous que ça ne vous arriverais pas? Mieux préparé, plus motivé, travail sûr de trouvé?
Je suis pas de ceux qui font la morale, à vous de prendre le meilleur de cet épisode, et de faire en sorte que ça ne vous arrive pas!
PS: à toi de répliquer PP!

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schumarette Ecrit

Bon, c’est bien malheureux ce qui leur est arrivé !! Partout de tout façon, il y a un quota d’échec, c’est certain et je pense que tous ceux qui sont en procédure ou ceux qui sont déjà arrivés y ont pensé (c’est normal, il me semble, d’envisager tout ce qui est possible de nous arriver).
Personne n’est à l’abri de rien Peut être étaient-ils quand même mal préparés ? Tout le monde sait que c’est difficile de trouver un appart avec un animal, alors soit on trouve l’appart avant d’arriver qui accepte le toutou, soit on confie le toutou pour quelque temps à quelqu’un et on se le fait envoyer après.
Sinon, pour le boulot, là quand même, tu m’étonnes !! Peut être n’a-t’il pas trouvé ce qu’il cherchait, ça c’est possible ! Mais du boulot, y’en a partout, même du petit boulot, alors je pense plutôt que ta connaissance n’a pas voulu “descendre” dans son emploi !! Des gens qui réagissent comme ça, y’en a partout !! J’ai eu une amie secrétaire qui est restée au chômage 2 ans parce qu’elle ne voulait rien faire d’autre que secrétariat. Après, tout dépend où est ta priorité : accomplir ton rêve ou obtenir le boulot rêvé (c’est sûr que quand on peut avoir les deux, c’est le top ) !!
Je ne veux surtout pas les juger, c’était leur vie et ils ont choisi, mais je pense quand même (d’après ce que tu écris) qu’ils n’ont guère été combattifs !! Un bébé tout de suite sans emploi tous les deux, tu m’excuseras, mais je trouve ça plus inconscient que de venir au Québec sans jamais y avoir mis les pieds !!! Surtout quand tu es dans un pays où tu ne connais personne (sans dout en France, une mamie ou une amie aurait pu garder ce bébé le temps que la maman aille travailler), mais là dans le contexte actuel des garderies surbookés, oui, je trouve que c’était couru d’avance que la Maman ne pourrait pas travailler !!
Voila, j’espère qu’ils ont fait un bon retour chez eux.

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mafa Ecrit le: 30/10/2003, 11:38

hello
oui c’est dommage
mais si ça n’a pas marché
la meilleure décision était de repartir
comme dit schumarette il y une part d’echec dans tout projet!
reconnaitre son echec et repartir pour un autre projet c’est être aussi courageux
evidemement il ya des paramètres qui favorise la non réalisation des objectifs!
moi je ne pense pas que ça soit forcément un cauchemar, ça n’a pas marché
voila tout , une épreuve qu’ils ont dû traverser!
et comme on dit demain est autre jour!

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O’Hana Ecrit

En effet,
C’est bien là un drame qui se finit d’une manière bien plate (dans le sens qu’ils sont retournés en France). Toutefois, je rejoins Schumarette sur l’aspect plus spécifique du travail : il y en a du travail, même à Sherbrooke.
Mais le travail, c’est comme les logements mais de manière inversé : y’en a pas de crise du logement si tu as les moyens de mettre 800 dollars et plus dans un logement (autant s’acheter une maison dans ce cas), comme y’en a pas de crise du travail si tu es prêt à piler sur ta formation, ton expérience et surtout sur ton orgueil pour accepter des emplois moins “prestigieux” (le prestige étant un concept éminemment subjectif à chacun bien entendu).
Toutefois, merci Spawn de nous montrer l’autre face du décor que, parfois, on n’en réalise pas toutes les implications lorsqu’on ne le vit : encore et toujours, l’apprentissage par l’expérience reste le meilleur des enseignements. Pour finir, j’espère simplement que ton couple d’amis saura faire profiter de leur expérience québécoise en France de manière objective et lucide sans tomber dans la généralisation ni dans la contamination de l’exagération que la frustration, l’échec et l’amertume font souvent émerger
O’Hana

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loblat Ecrit

Juste pour changer de côté la pièce …
Je suis arrivée à Montréal et j’ai trouvé un job en 3 jours … J’ai eu de la chance bien sur mais aussi j’ai pris un “petit job” … Payée 12 dollars de l’heure avec des horaires pas possibles … En France, j’étais cadre à 2240 euros par mois et tous les avantages liés à une grosse boite …. Je sais que lorsque l’on a une famille on a des exigences mais il ne faut pas oublier qu’ici nous sommes des immigrants …
En résumé, l’histoire que nous racontes Spawn démontre qu’il faut bien préparer son immigration …. et ne pas s’attendre à débarquer sur la “Terre Promise” sans effort et sans un certain renoncement …
Amicalement
Bénédycte

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kremmig Ecrit

Salut,
Pour revenir du côté du travail … entre les agences d’interim, les jobines etc … il est impossible de rester sans travail au Québec si l’on veut vraiment travailler.
QUOTE
Lui aussi était sûr de son coup, il semblait informer, tout le monde lui avait dit que le Québec s’est formidable, etc.

Là c’est contradictoire … car si il avait été réellement bien informé, il aurait su que le Québec n’est pas “formidable” …
Beaucoup d’immigrants imaginent le Québec comme l’Eldorado … parce qu’ils se basent sur :
– Les reportages vantant le Québec
– Le MICC (j’avais parlé de fausse informations les concernant)
– Les “oui-dires” …
Personnellement le fait d’entendre que des choses + sur le Québec quand j’étais en France, cela me confortait dans l’idée … ce n’est pas un paradis, il y a certainement des points négatifs… je dois les trouver avant de tout quitter histoire de peser objectivement (autant que faire ce peut) le pour et le contre de l’immigration.
Il est clair qu’après mon arrivée ici j’ai découvert, par moi-même, d’autres côtés +/-.
Et comme on dit souvent … nous sommmes des émigrants donc il faut se donner les chances de réussir, en partant de plus bas. C’est THE condition pour avoir plus de chance de succès.
Kremmig

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cedaso Ecrit

effectivement c’est dur, mais cette galère peu également arriver en France personne n’est à l’abri…

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oursonjoyeux Ecrit le: 30/10/2003, 13:37

heuuu c’est encore moi!
ben oui, il faut toujours garder dans un coin de sa tête que ce genre de mésaventure peut arriver. En avoir conscience est un plus indiscutable lors d’une immigration.
Et il faut aussi savoir ravaler son orgeuil et repartir de plus bas.
Mais je n’ai pas changé d’avis sur la question!
Groar!

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FrenchPeg écrit :

Je suis pas mal d’accord avec les messages précédents qui disent que c’est pratiquement impossible de ne pas trouver de travail ici quand on est vraiment prêt à bosser pour pouvoir manger.
Je pense qu’on peut bien plus facilement survivre ici qu’en France car il y a plein de petits boulots. Moi je n’ai jamais été capable de bosser en France (sans vraiment essayé par manque de motivation, faut dire) alors que j’ai toujourd pu travailler n’importe où ailleurs, mais l’attitude y est pour beaucoup. Si on s’avoue vaincu ou qu’on rechigne à prendre des boulots moins bien payés et dénigrés dans notre idiot de pays d’origine (je m’excuse mais j’ai jamais bien compris pourquoi, dans le système scolaire français, les profs se permettaient de critiquer certains types d’emplois pour en dégouter les élèves) et bien ça se sent. Et puis trouver les loyers trop chers à Montréal quand on vient de France, ça me surprend un peu puisqu’ils sont moitié moins cher qu’à Paris par exemple. Et j’ai des copines qui viennent de déménager (sur l’Île de Montréal) et ne paie que 500 et quelques dollars. C’est sûr qu’avec un chien, ça aide pas… ils auraient peut-être dû le faire garder au départ et revenir avec lors d’un voyage en France…
C’est sûr que ça existe ce genre de mésaventure, on en a même déjà eu en direct sur le forum, mais finalement si on reste “ben positif” comme on dit ici, ça marche bien. Y’a pas que les boulots bien payés qui rendent heureux… il faut savoir prendre le temps de s’installer et puis de grimper les échelons.

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joanna2503   Ecrit

C’est clair il n’y a pas de sot métier j’ai bien était serveuse au mc do pendant mes vacances scolaires, c’est sur que c’est fatiguant on n’a pas forcément envie de bosser tt les jours mais en fin de compte t’es bien content d’avoir ton petit salaire , pour cette malheureuse mésaventure c’est triste, mais si on a pas envie de voir plus loin que le coin de la rue aussi dsl de l’expression .J’avais des copine qui voulaient des job trés trés classe et pour finir elles n’ont rien fait de leur vacances et ce sont trouvées bien embéter le jour de la rentré avec tous les fraix,il faut savoir mettre tt les attouts de son coté et je pense que chaque immigrants la bien compris ça!

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sarmisegetuza Ecrit

Hmm….l’échec est à la porté de tout le monde…la reussite, seulement à ceux qui la veulent, vraiement!
Tu m’excuseras, j’ai déjà entendu de l’histoire de ce Monsieur à Sherbrooke…les détails m’ont amené à le reconnaitre….
De ce qu’on m’a dit, il était toujours en train de critiquer en long et en large, mais il ne se battait pas pour trouver la solution…ici y a toujours une solution, tu m’excuse!!!!
Il a été pas mal aidé et, en connaissant très bien l’équipe du Carrefour de Shebrooke…ben il faudrait bien être pas mal empoté pour ne pas y arriver!!!
Oui, oui, critiquer moi si vous voulez, mais je sais de quoi je parle!
En France je gagnais 4000 euros par mois mais je travaillais 10 à 12 heures par jour, car j’étais payée à la commission. Je voiais mes enfants une demi heure par soir, le temps de leur donner le bain. Sincèrement, c’était la seule chose qui me motivait et surtout le fait que j’avais besoin de cet argent là!
Mais il m’a fallu….10 ans pour en arriver à ça en France!
Ici, j’ai commençais à…7 dollars 50!
Mais croyez moi que j’étais motivée, car les gens ici sont formidables!!!!
Et après 3 mois j’ai trouvé autre chose, j’ai monté une société, j’ai connu tout le Ministère..ou presque et j’ai sérré la main de Charest
Quand j’ai failli partir à Sherbrooke, l’équipe du Carrefour me proposait un poste de coordinatrice en orientation pour la Commission scolaire de MAGOG, 42 OOO dollars à l’année! plus les vacances et tout ce qui s’en suit.
Des obstacles? J’en ai rencontré et je continue à en rencontrer…mais je rencontre encore plus de gens qui m’aident et qui me coach, comme on dit ici.
Et je m’épanoui dans ce pays où, ce n’est pas l’ELDORADO, mais c’est le pays des gens qui veulent réussir et qui n’oublient pas pourquoi ils ont quitté ce qu’ils avaient et pourquoi ils sont venu ici!

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Redflag Ecrit

Salut la gang,
Bon désolé d’en rajouter une couche mais quand je lis ceci :
QUOTE (Spawn @)
Lui, il venait d’arriver en juillet 2001. Toujours pas de boulot… (on était en mai 2002!!)

Il est évident que ce gars cherchait à retrouver un poste identique à celui qu’il avait quitté en France et refusait de travailler ailleurs. Un de mes amis français, ingénieur aéro et très à l’aise financièrement, a fait exactement la même chose. Résultat : 10 mois pour trouver un boulot dans sa branche, et encore pas comme ingénieur, mais comme rédacteur technique.
Sauf que quand on n’a pas le cul sur un tas d’or, qu’on a une femme et un bébé, eh bien on se bouge pour trouver une job plus ordinaire, et ça il en pleut à Montréal !
Le fait de déménager à Sherbrooke n’a appremment que fait précipiter les choses, puisque un mois après il quittait le Québec. Bref, une histoire bien triste, mais qui montre jusqu’où mène le manque de flexibilité. Au moins, elle éclairera les candidats à l’immigration qui ne sont pas prêts à faire des concessions, même temporaires.
Redflag

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Spawn Ecrit le: 1/11/2003, 11:11

C’est à ça aussi que je voulais en venir.
Quand on arrive ici, tout (ou presque) est à recommencer.
Je me répète, mais bon, le visa, c’est quand même ce qu’il y a de plus facile à obtenir!

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Wlaf Ecrit

Mouais c’est bien beau tous ces commentaires comme quoi faut etre pret a repartir de zero … mais bon repartir de zero quand on a 1 an d’experience professionnelle et reduire son salaire de 30 a 50% ce n’est pas pareil que quand on a 15 ans d’experience et qu’il faut diviser son salaire par 10…
Je ne suis pas sur qu’il y aient beaucoup de cadres dirigeants de 40 ans a 8,000 Euros par mois ($12,000) qui sont prets a redemarrer comme serveur au McDo… bon evidemment generalement ils ont des reserves financieres qui leur permettent de rester plusieurs annees sans travail…

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oursonjoyeux Ecrit

itou castor! en bon carthésien je veux des chiffres!
On a déjà parlé de ça sur ce forum les stats dispo ne montrent pas grand chose! je ne sais pas ce que tu appelles “un grand nombre d’immigrants”.
Salut!

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schumarette Ecrit

Pour te répondre Wlaf, moi, j’ai 42 ans et mon mari 47. Nous ne gagnions pas 8000 euros par mois en France (dommage ) mais nous avions tous les deux un bon salaire (1900 euros pour mon mari et moi autour des 1500 euros lorsque j’étais secrétaire) : et ici, je ne suis qu’à 8,50 dollards de l’heure et lui 12 (bientôt 14) !!
Tout ça pour te dire que pourquoi il n’y aurait que les petits jeunes qui accepteraient de “chuter” au niveau salaire !! Nous sommes tous à égalité sur le rang des immigrés ! Nous venons tous ici pour “recommencer” notre vie et démarrer en bas de l’échelle en fait parti ( bien sûr si on a la chance de trouver un bon job tout de suite et bien payé, c’est mieux) mais sincèrement, je ne pense pas que c’est la majorité des cas !!
Donc, à tous ceux qui veulent venir ici, si vous n’êtes pas prêt à ça, hé bien, réflechissez bien avant de venir vraiment !!

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Andred Ecrit

Tout d’abord bonjour à tous,
Au départ, je vais te dire Wow ! !!!!!! un instant “Batman”.
C’est triste ton histioire sauf que les personnes que tu parles
et qui se sont plantées est quelque part responsable de leur défaite.
Voici quelques remarques des “forumistes” que j’ai pu lire,
” Je ne veux surtout pas les juger, c’était leur vie et ils ont choisi, mais je pense quand même (d’après ce que tu écris) qu’ils n’ont guère été combatif !!!;
ou encore, “En résumé, l’histoire que nous racontes Spawn démontre qu’il faut bien préparer son immagration… et ne pas s’attendre à débarquer sur la “terre promise” sans effort et sans un certain renoncement..”
“FrenchPeg qui dit, “l’attitude” y est pour beaucoup” résume bien la recette
de la réussitte.
Moi ici, à voir et surtout à lire les gens qui veulent imigrer au Québec
m’impressionnent.
Donc, c’est des “batants à la base” alors j’ai de la difficulté à comprendre
qu’ils se sont mis “un pied dans la bouche” m’enfin.
Je suis comptable et je voudrais vous signaler qu’il y a 2 français
d’origine dans notre boîte.
Combien gagne t-il ? près de 40 000 $ euro par année.
Pas si pire n’est-ce pas apres 2 ans au pays !!!.
Alors, ce que peut dire Spawn prenons le avec discernement !.
Voilà,
je vous aime.

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laurence Ecrit

Bonjour,
Les seuls chiffres que nous avons sur cette question sont ceux du MICC qui a fait une étude afin d’en avoir le coeur net sur les immigrants qui restent au Québec. L’étude a été faite en comparant les entrées des immigrants et le renouvellement de leur carte d’assurance maladie qui se fait à tous les 5 ans. Ce qui en ressort ? Plus du 3/4 des immigrants sont toujours sur place après 5 ans puisqu’ils ont fait le renouvellement de leur carte soleil. Aussi, le lot de Français a rentré au pays n’est pas plus important proportionnellement que les autres immigrants.
Ça se pourrais-tu que certains soient juste plus chialeux

Laurence

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