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J’ai la mémoire qui flanche…

J’ai la mémoire qui flanche

J’oublie pas tout quand même….

Cette semaine, je voulais vous parler de quelque chose. J’avais pensé à vous écrire de quoi à propos d’un truc super intéressant, mais j’ai complètement oublié ce que c’était. Et j’ai peur de le chercher trop longtemps pour le trouver à temps et vous en faire profiter. Sinon, je l’aurais posté, vous imaginez…. Si ça se trouve, je vais le retrouver par hasard, la semaine où ce sera pas mon tour de chronique. C’est toujours comme ça. C’est un peu comme le boulot. On cherche, on cherche…. rien! Pis on reçoit plein de propositions d’un coup, comme ça, sans prévenir, quand on a déjà commencé à travailler autre part. Me semble que ça doit être aussi pareil avec les beaux grands bûcherons gentils à Montréal, French Peg…. Mais, ça je sais pas j’ai jamais beaucoup cherché.

Ma blonde, par exemple, elle n’a jamais beaucoup cherché non plus…. enfin, un peu les bûcherons quand même. Mais du boulot, non! Et là, là…. elle en a plein! Enfin, moi aussi mais ça rapporte moins. La première semaine de notre arrivée à Vancouver, elle décrochait son premier job. Bon, c’était pas Byzance, salaire minimum et tout ça, mais c’était du boulot, comme les gens y disaient. Et y’en a pas de sots (de métiers, pas de gens). Pis quelques jours après, un deuxième! Plus intéressant, celui-là. Vraiment, elle exagérait! Et maintenant, voilà t’y pas qu’on lui propose plein de nouveaux contrats dans l’école où elle travaille! Lundi prochain, elle va contribuer à la sauvegarde du français un peu plus encore en Colombie-Britannique, elle commence un poste de monitrice de français et un autre de tutrice pour une élève anglophone aux parents francophiles. Ça lui fait un temps plein à la commission scolaire et la possibilité de quitter allégrement son salaire minimum de la boulangerie et gagner un part-time à la maison le week-end. On aura donc moins de pain, mais on ira plus au resto.

Manque plus que j’en trouve un à mon tour, et on pourrait profiter facétieusement de la société de surconsommation de la grande ville dans laquelle nous vivons désormais. Bon, profiter, j’exagère un peu, parce que depuis quelques semaines, on se rend compte de tous les avantages qu’on avait de vivre en région plus éloignée, où la vie est plus facile, plus paisible, plus reposante. D’ailleurs, déjà, quelques petits projets pas pire nous remontent à la cervelle. La neige commence à manquer à Largo qui s’ennuie presque autant que moi dans cet appartement plus réduit que le prix du loyer…. On se raconte bien quelques histoires, mais ça suffit pas!

Je sais plus pourquoi je vous parle de tout ça, moi…. Ah oui! Je vous disais, j’avais une formidable idée de chronique pour cette semaine. Une idée que je me gardais dans un coin de ma tête pour le jour où je saurais pas quoi vous raconter. Je suis pas foutu de remettre la main dessus. Maudit! C’est-tu platte….

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