Il y a 6 ans, nous partions vivre au Québec et j’ai vu mon papounet pleurer pour la première fois - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada
Vous êtes ici
Accueil > Bilans > Il y a 6 ans, nous partions vivre au Québec et j’ai vu mon papounet pleurer pour la première fois

Il y a 6 ans, nous partions vivre au Québec et j’ai vu mon papounet pleurer pour la première fois

Nous fêtons notre 6ème année dans ce beau coin de l’Amérique du Nord.

Nous sommes arrivées avec Michel et moi-même ainsi que nos deux jeunes adolescents qui sont rendu à ce jour deux jeunes adultes avec beaucoup d’avenir et de réussite qu’ils vivent à leur quotidien.
Beaucoup de choses se sont produite, des bonnes et des moins bonnes, puis aussi des erreurs. tout ceci pour nous rendre plus grands et plus fort ainsi que de rester sur nos gardes à l’avenir.

Nous sommes arrivés le mardi 4 octobre 2011, avec le cœur rempli de joie mais aussi rempli de larmes de tristesse en laissant derrière nous nos familles, nos amis(es) ainsi que nos souvenirs.
Michel a eu la chance d’avoir une proposition d’embauche avant que nous décidions de venir vivre à Montréal.
J’ai donc entamé toutes les démarches que cela soit en France auprès de l’ONIF (ordre National Infirmière de France) et l’OIIQ (Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec) ainsi que de son hôpital en France et ici.
Pas toujours évident de se battre avec les administrations Françaises pour avoir les documents permettant de débuter les démarches pour le Québec.
Mais après plusieurs mois, j’ai enfin réussi à avoir tous les papiers pour débuter nos démarches pour notre future aventure en famille.

Au bout de 5 mois et 13 jours, nous avions nos documents et nos visas de résidents permanents pour tous les 4, ayant eu droit à un traitement plus rapide avec un métier prioritaire et une promesse d’embauche à l’époque.

Notre préparation de départ ne fut pas de tout repos pour ma part car j’ai dû faire 30m3 de cartons toute seule, entre les enfants chez mes parents et Michel, lui qui travaillait. Pas toujours évident mais je suis arrivée à tout boucler à temps, entre les cartons, les valises, les courriers de résiliation, notre container… Ouf, là moins de problème car c’est un ami qui fut par la suite aussi mon patron. Donc c’était le souci que j’avais en moins ayant une confiance absolue pour le bon déroulement de vider mon appartement avec des gens que je connais.
Avec une aide super génial d’une équipe du tonnerre pour m’aider à finir de mettre en carton et démonter les meubles. J’ai même fait un petit jeune heureux en lui donnant une TV, un meuble TV, et bien d’autres choses lui permettant de s’installer avec sa copine.
Et oui, jusqu’au bout nous avons fait de bonne action même en quittant notre pays.

Les enfants par contre étaient mitigés entre l’excitation d’aller vivre au Québec et le fait de laisser derrière eux leurs grands-parents, cousines et cousins, amis(es) et surtout l’appartement où ils ont vécu 15 ans 1/2 pour mon fils et 14 ans pour ma fille.
Pas toujours évident pour des enfants ou jeunes adolescents de laisser derrière eux leur vie, habitude etc.

Mais, le jour du déménagement fut le plus dur pour tous car c’est là que nous avons vraiment réalisé notre départ loin des nôtres. Avec un gros pincement au cœur, j’ai rendu les clefs de mon appartement et je suis partie avec les larmes en disant au revoir à mes voisins qui eux aussi pleuraient. Ils ont vu grandir les enfants et ont fait partie de notre vie pour les bons et mauvais moments.
Nous avons donc mis nos valises dans le camion que nous avions loué et hop direction quelques jours à un des appartements de mes parents qu’ils nous ont passé pour les jours avant notre départ.
Nous avons pu nous détendre, dire au revoir à tous le monde avec bien souvent le cœur serré et les larmes qui ne cessaient de mouiller nos visages.

Le matin du départ, nous étions super excités, petits et grands. Et oui, une nouvelle aventure allait débuter pour tous les quatre et surtout de nouveaux défis pour nous tous.

A l’aéroport, notre avion avait 2 h de retard mais mon Dieu que j’étais contente car je pouvais profiter encore un peu plus de mes parents qui étaient venu nous dire au revoir pour notre départ.
Le moment le plus dur fut les embrassades pour se dire au revoir et à très bientôt, j’ai vu mon papounet pleurer pour la première fois et ma maman qui était inconsolable. Mon départ loin d’eux fut rempli d’émotions entre la déchirure de partir loin d’eux et l’aventure qui s’offrait à nous. Un mélange très compliqué a gérer pour nous tous. Mais nous savions que nous allions les revoir et qu’ils viendraient nous voir dans notre Québec très bientôt.

Pendant le vol, les enfants étaient super heureux, même avec quelques pleures pour notre petite puce Alison qui est très proche de ces grands-parents. À la moitié du vol, les enfants n’avaient qu’une envie, c’était d’arriver et de voir enfin à quoi ressemble l’Amérique du Nord et la ville où ils allaient faire leur nouvelle vie, ainsi que leurs premiers pas dans cette nouvelle aventure.

Arrivés enfin à l’aéroport de Montréal, tous super excités et surtout épuisés de cette journée qui étaient interminable pour nous les adultes. Car levés très tôt le matin pour ranger l’appartement, faire les petits déj de toute la petite famille, vérifier que rien a été oublié par les enfants, pas toujours évident de vivre à 200 à l’heure.

Bon le parcours n’est pas fini, nous voilà donc arrivés à Montréal mais avec encore le passage aux douanes, auprès du service immigration qui nous a transmis tous les papiers dont nous avions besoin pour la suite de notre installation.

Sortis à minuit de l’aéroport enfin car arrivés à 17h45 nous étions plus qu’épuisés et avec la peur au ventre ne pouvant pas prévenir mon ami d’enfance que nous étions bien là mais encore dans les démarches.

Hop ! Enfin nous sortons retrouver mon ami d’enfant qui était déjà installé depuis quelques années ici au Québec avec sa petite famille. C’est lui qui nous a un peu mis le pied à l’étrier pour que nous immigrions avec ma petite famille et enfin de compte il a eu super bien fait de nous faire sauter le pas car c’est que du bonheur.

Et, nous voilà direction l’hôtel pour quelques jours le temps que l’on nous livre des lits et autres meubles, électroménager pour s’installer dans notre maison et débuter vraiment notre aventure et surtout notre nouvelle vie en famille.

Le lendemain matin après avoir fait une bonne nuit réparatrice, nous voilà à faire toutes nos démarches administratives et les yeux des enfants qui regardaient à droite et à gauche tous ce qui s’offrent à eux et l’architecture Nord Américaine.

Nos démarches administratives terminées, nous voilà à faire d’autres démarches pour avoir un contact avec nos familles, donc hop vers un opérateur pour internet-téléphonie-TV ainsi que les démarches pour avoir l’électricité à notre nom à notre lieu d’habitation. L’après midi hop, direction les magasins pour l’achat de nos meubles, électroménagers et autres nous permettant une bonne installation jusqu’à l’arrivée de notre container 14 jours plus tard.

Puis en fin d’après-midi, nous avons fait connaissance de nos propriétaires qui nous ont reçu avec beaucoup d’attention nous offrons des petits présents.

Au bout de trois jours, nous quittons l’hôtel et nous voilà dans notre chez nous et la vie pouvait enfin débuter pour nous tous.
Repérage des commerces, installation dans notre maison en plus toute refaite à neuf ce qui fut un grand plaisir de n’avoir à s’installer sans avoir à faire quoique ce soit.

Comme nous n’avions pas encore de laveuse notre propriétaire nous a proposé de nous laver notre linge mon Dieu que cela nous faisaient bizarre autant d’attention de la part de gens qui ne nous connaissaient pas. J’ai été très contente de cette attention et rendu par la suite un remerciement par de la pâtisserie car madame de c’est pas faire des gâteaux. J’ai donc fait des heureux à mon tour comme eux nous l’ont fait.
L’inscription à l’école dans les jours qui ont suivi n’a pas été de tout repos car je suis venue pensant que c’était comme à Marseille où l’on inscrit nos enfants à l’école la plus proche du domicile et bien non c’est la commission scolaire qui décide où va l’enfant du moins cela se passe au bureau d’inscription des communautés culturelles. Comme nous sommes arrivées le 4 octobre et que l’école débute ici le 26 août, nos deux jeunes adolescents ont dû passer des tests permettant de savoir leur niveau scolaire.

Les choses ont un peu trainé en longueur déjà pour passer les tests puis après pour l’inscription scolaire sans oublier qu’ils n’ont pu faire leur entrée réellement que le 28 novembre. Pas évident de rattraper autant de retard pour eux mais ils ont malgré tout réussi.

Les enfants ont trouvé leurs marques au fur et à mesure des mois qui passèrent avec en plus des avantages pour notre fils qui venait d’avoir 16 ans en octobre après notre arrivée.
Il a pu faire DJ à la radio étudiante de l’établissement moyennant un petit salaire de 14 $ de l’heure, puis il a aussi intégré l’équipe de responsable des divertissements de l’établissement entant que responsable technique son-lumière pour les spectacles et autres évènements dans l’établissement.
L’année qui a suivi, il a intégré aussi une autre équipe celle de la restauration de l’établissement pour la cafétéria étudiante. Tous ces petits emplois sont avec un salaire de 14 $ de l’heure chacun. Ce qui est génial car cela donne le goût à des jeunes de travailler pour gagner un peu d’argent de poche et l’envie d’avoir des responsabilités.

Alison pour elle aussi mais en bénévolat pour la bibliothèque de l’établissement car c’est une grande passionnée de lecture donc qui mieux qu’elle pour solliciter les jeunes à lire et à conseiller des lectures. Voici donc deux jeunes adolescents qui ont vraiment réussi leur intégration dans un nouveau pays.

Pour nous adultes ce fut moins évident car c’est bien connu les enfants s’adaptent plus vite que nous les adultes qui avons déjà de fâcheuses mauvaises habitudes et surtout du mal à faire autrement ainsi que d’accepter les changements.

Pour Michel, il a débuté son entrée le 17 octobre 2011 dans son nouveau hôpital avec comme surprise qui fut un coup dur pour lui en l’apprenant. C’est qu’il avait 3 mois de cours interne à l’hôpital et qu’il y avait un examen par la suite, de plus seul ceux qui avait 70% de réussite seraient à intégrer l’hôpital.

Les bras lui sont tombés en attendant ce qu’il lui attendait car à 45 ans ce n’était pas évident pour lui de se retrouver dans une telle situation inconfortable et surtout en ayant fait venir toute sa petite famille.

Se retrouver dans une telle incertitude d’avoir un emploi par la suite et bien cela fut vraiment une angoisse jusqu’à la fin de ces trois mois où il a passé par la suite l’examen avec grand succès car il a eu 95% de réussite. Nous étions tous fiers de lui et de la note qu’il avait eu, ce qui ne fut pas terminé pour autant car depuis le début, pas de salaire pour lui vu qu’il y avait un problème dans ces papiers dû à une erreur commis à Paris sur les documents. Il était marqué Mme et sexe F au lieu de Mr et sexe M, du coup la NAS n’avait pas pu être édité et il ne pouvait pas recevoir de salaire ce qui fut pas évident mais heureusement que nous sommes venus avec suffisamment de ressources pour pallier à ces déboires.

Donc à la fin de son examen d’entrée dans cet hôpital, le voilà à avoir aussi les 75 jours prévu entre la France et le Québec un accord signé en avril 2011.
Pas encore évident car c’est seulement après aussi la réussite de ces 75 jours qu’il aura un permis d’infirmier technicien car à l’époque malgré tout, les diplômes Français n’étaient pas complètement reconnus comme un BAC +3 mais simplement comme un BAC. C’est seulement en mars 2015 que le diplôme fut reconnu après la bataille d’un groupement d’infirmières et d’infirmiers Français qui se sont battus pour la reconnaissance du diplôme à sa juste valeur. Leurs donnant le titre par la suite de Infirmiers et Infirmières Cliniciennes reconnu donc pour leur BAC +3.

Entre temps, pour ma part je n’étais pas venue avec l’idée de travailler un jour ici voulant surtout profiter de la vie et de m’occuper de mes enfants pour leurs devoirs et leur accompagnement dans cette nouvelle aventure.

Mais c’est le travail qui me rattrapa malgré tout. Et oui, cela arrive que des patrons vous proposent un emploi alors que vous vous voulez rester chez vous, c’est même à mourir de rire.
Mon ancien déménageur m’a donc contacté pour me proposer de m’engager et de travailler depuis mon domicile pour sa société. J’ai donc accepté car j’adore le contact humain et ce que je pouvais apporter auprès des futurs immigrants avec qui il me mettrait en relation pour leur dire comment se passe la vie ici et les erreurs à ne pas commettre lorsque l’on a des jeunes enfants ou adolescent à inscrire à l’école. J’ai donc débuté mon emploi en mars 2012 au sein de cette société de déménagement international Française dont j’ai crée par la suite des services à la clientèle pouvant apporter un plus pour eux et leur famille. J’ai fait ceci jusqu’à avril 2014 puis j’ai voulu voir si je pouvais créer ma propre société de service en faisant une étude de marché.

Pendant ce temps en 2012, j’ai fait connaissance d’un déménageur ici au Québec avec qui j’ai donc pris un peu plus d’aisance dans le domaine du service à la clientèle immigrante.
Il m’a donc donné des opportunités en me donnant la chance de faire le salon de l’immigration en 2016 avec en plus un petit travail de graphisme pour mon fils étudiant dans cette branche.
J’ai eu aussi la chance de me trouver placée dans un de ces sites internet… Vous me direz que c’est génial tous ceci, et bien je vous répondrais avec le recul et surtout après ce que cette personne m’a fait subir le 11 juillet 2017 que non.

Cette personne ne m’a apporté rien de bon, elle s’est surtout servi de moi, de mes connaissances et à abusé de moi et de mon fils ainsi que d’autres personnes pendant notre soit disant partenariat car j’ai été appâté au tout début avec une contribution que j’ai reçu car je lui avais mené un client pour un container. Et il m’avait promis des contributions de 4% à chaque client sauf que je n’en ai jamais vu la couleur autre que la première fois, lui n’était intéressé que par mes services qui lui apporterait plus de clients. Notre partenariat a été mis donc aux oubliettes et ce monsieur a profité de ma naïveté pour m’exproprier mes services en supprimant mon nom de société et mon logo et a préféré s’accoquiner avec des gens sans scrupules se faisant même passer pour des professionnels de l’immigration et location – achat de biens. Sauf que tout est ici sous la régie des ordres pour chaque métier et qu’il y aussi des conditions pour avoir droit à prétendre même de faire des études dans ces métiers. Ce qui est impossible pour ces personnes étant eux-mêmes non détenteurs de la RP à ce jour.

Il faut avoir 18 mois sur le territoire entant immigrant Permanent ou être citoyen pour ces deux métiers qui sont Consultant et Courtier en Immobilier résidentiel.
Ne sachant même pas comment ma société fonctionne car je n’ai jamais dévoilé mon fonctionnement pour justement la protéger. Je suis avec des professionnels justement pour être bien en règle. Et l’on peut faire de la location du moins de la relocalisation que sous une seule façon et c’est celle-ci que je fais depuis le début. Bien sur que je ne vais pas dévoilé comme je fais car cela serait lui donner sur un plateau comment être en règle. J’ai une sainte horreur des gens avides d’argent et qui sont là simplement pour se servir et abuser des immigrants qui ne savent pas leurs divers droits sauf que l’on rencontre toujours les bonnes personnes tôt ou tard qui eux vont vous aider à faire valoir vos droits contre les gens indélicats, les fraudeurs et les gens qui ont un mauvais fond. Mais en fin de compte, je le remercie de son indélicatesse car cela m’a fait grandir et être bien plus forte pour l’avenir donc dans mon malheur, j’en retrouve une force et une détermination à réussir bien plus dans ma vie . Et oui, il m’a boosté sans le vouloir vers un autre horizon donc merci d’avoir était aussi mauvais car je suis rendu bien plus forte et avec un énorme projet d’envergure.

Je m’étais lancée le 15 mai 2015 un peu boostée par un ami Français lui aussi déménageur et qui voyait un bon moyen d’offrir à la clientèle un petit package. J’ai donc sauté le pas et mon Dieu je lui en remercierais jamais car je m’épanoui pleinement à faire de très belles rencontres qui sont avec des cœurs gros comme une montagne pour certains et certaines.

J’ai rencontré des gens avec qui j’ai du fun et des bons moments entre nos familles dés que l’on a la possibilité de partager des moments détentes et fous rires. Car j’aime mordre la vie à pleines dents !

Je reste sur mes gardes depuis mon erreur d’avoir trop fait confiance à un Québécois-Canadien ainsi qu’à des Français sans scrupules, je ne donne plus de ma personne sans me préserver du coup comme je le dis toujours l’on apprend de ces erreurs et l’on grandit chaque jour un peu plus.

J’ai depuis décidé de faire un peu plus dans ma vie en reprenant des études qui apporteront un plus à ma vie.
Mais aussi pour les Québécois et autres vivants ou venant vivre sur l’ile de Montréal et aux alentours.
J’adore faire de belles rencontres, mes cours sont enrichissant même si ce n’est pas toujours évident à 50 ans de reprendre le chemin des études mon dieu que j’en apprends chaque jour davantage sur mon pays d’adoption.

Nos petits aussi en bien grandi et ils ont eu de belles opportunités aussi dans le domaine du travail et des études. Mon fils lui est devenu cogérant d’un magasin de prêteur sur gage et il poursuit des études dans le graphisme qui était déjà une grande passion depuis des années après avoir fait un stage dans la société de mon frère en France envoyé par l’école.
Ma fille, elle travaille à Costco en fin de semaine et les vacances en semaine entant qu’animatrice des camps de jour équivalent de nos centres aérés de France. Elle poursuit aussi des études pour s’orienter vers le métier de professeur pour les enfants de maternelles et premières années de primaire.

Depuis 6 ans que nous sommes ici, nous repérons aussi notre lieu où nous désirons déménager et surtout acheter enfin un bien. Nous avons préféré nous laisser du temps car ne vivant pas tous le même problème de séparation avec notre terre natal. Il nous a fallu donc 6 ans pour décider que oui, nous voulons donc rester ici et acheter pour finir nos vieux jours dans ce pays qui nous a donner autant de choses et de chances à tous les quatre.

À ce jour, je ne peux pas non plus dire si en France nos enfants auraient eu autant de possibilités dans tous les domaines mais une seule chose est sûre c’est que nous avons aucun regret d’avoir franchi ce pas en famille pour offrir un avenir à nos enfants.
Il est vrai que venant du sud, les hivers ne se ressemblant jamais ici en 6 ans ce n’est pas toujours évident de voir de blanc pendant plusieurs mois mais nous avons réussi à trouver un compromis pour pallier à ce petit problème de couleur et de saison trop longue pour nous sudiste. Nous avons fait qu’une de nos pièces à vivre soit bien verte ce qui nous donne un petit boum au cœur pendant cette longue période de l’hiver.

Entre les odeurs de basilic, de thym, de menthe et les fleurs, la verdure de grands plantes c’est un peu comme si nous avions un jardin dans la maison toute l’année. Cela permet aussi d’apprécier l’hiver sans avoir le moral dans les chaussettes dû à ces 5 mois de neige que nous avons environ chaque année.

Enfin de compte la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais mon Dieu qu’elle vaut d’être vécu pleinement et sans aucun regret.

Nous avons donc de beau projet, entre l’achat de la maison, mes parents qui vont venir nous rejoindre aussi dans cette immigration, un nouveau métier dans les mois à venir pour ma part qui viendra se greffer à celui que j’ai déjà et que je ne laisse pas tomber pour autant. Nos enfants qui ont aussi de beaux projets d’avenir que cela soit dans leurs études et la vie dans le quotidien.

Nous avons eu aussi la chance ici d’adopter des petits animaux hors du commun en animal de compagnie dont nous aurions jamais pensé avoir un jour dans notre chez nous. Nous avons donc des furets, un lapin, nous avons eu un hérisson d’Afrique décédé en avril, deux autres furets aussi décédés de maladie. Mais nous avons pu surtout avoir du bonheur et de l’amour à partager avec des petits êtes aussi charmant les uns que les autres.
Enfin de compte, cette immigration nous a, et nous procure beaucoup de changement dans nos vies ce qui fait qu’elle n’est pas monotone mais bien au contraire très enrichissante à chaque jour que nous passant au Québec.

Nous avons tous et toutes différentes façon de vivre et de voir notre immigration mais enfin de compte nous vivons des choses uniques où l’on grandit un peu plus chaque jour.
Cela fera aussi de bons souvenirs pour nos vieux jours à raconter le moment venu à nos petits enfants et nos enfants à leurs enfants. Rien n’est mauvais dans un tel changement de mode de vie et surtout un tel changement de pays ce qui se produit dans nos vies nous apportent bien souvent un souffle nouveau que nous avons besoin pour exister et nous donner l’envie de nous surpasser.

Je vous souhaite à vous toutes et à vous tous aussi de vivre dans votre immigration que de bonnes choses qui vous apporteront du bonheur et des buts pour votre futur, ou le futur de vos enfants.

Nous, nos 6 ans nous ont apporté de bonnes choses enfin de compte et les mauvaises nous en faisons abstractions pour avancer encore plus loin.

D’après le récit original de Sandra1967 posté sur le forum de discussions.

Message du jour
Les messages du jour sont les meilleurs messages du forum concernant les bilans et témoignages d'immigrants, nouveaux travailleurs et étudiants publiés récemment sur le forum de discussion de la communauté d'immigrer.com.
https://www.immigrer.com/categorie/message-du-jour/

Laissez un commentaire

Haut

Bienvenue au Canada