Vancouver est la seule ville canadienne à se hisser dans le top 10 mondial des villes les plus agréables à vivre, selon le classement 2026 de l’Economist Intelligence Unit (EIU).
La métropole de la Colombie-Britannique se classe au 9e rang du palmarès 2026 de l’Economist Intelligence Unit, dominé cette année par Copenhague, Vienne et Melbourne.
La métropole de la Colombie-Britannique arrive au 9e rang de ce palmarès international, qui compare 173 villes à travers le monde. Pour le Canada, cette présence dans le top 10 confirme l’attractivité persistante de Vancouver, mais rappelle aussi que les grandes villes canadiennes font face à une concurrence internationale de plus en plus forte.
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Le classement de l’EIU évalue notamment la stabilité, les soins de santé, l’éducation, la culture, l’environnement et les infrastructures. Autant de critères qui expliquent la bonne performance de Vancouver, régulièrement citée parmi les villes les plus prisées au monde pour sa qualité de vie.
Une vitrine internationale pour le Canada
Avec ses montagnes, son accès à l’océan Pacifique, son économie dynamique et sa grande diversité culturelle, Vancouver continue de projeter une image très favorable du Canada à l’étranger.
Pour de nombreux candidats à l’immigration, la ville incarne une certaine idée du rêve canadien : une grande métropole multiculturelle, sécuritaire, connectée à l’Asie-Pacifique, où la nature demeure omniprésente.
La ville attire aussi des étudiants internationaux, des travailleurs qualifiés, des entrepreneurs et des familles à la recherche d’un environnement urbain offrant à la fois des possibilités professionnelles et une qualité de vie élevée.
Mais cette attractivité a un prix. Vancouver est aussi l’une des villes les plus chères du Canada, en particulier pour le logement. Pour les nouveaux arrivants, le choix de cette destination doit donc être soigneusement préparé.
Vancouver fait rêver, mais le coût de la vie reste un enjeu
Le bon classement de Vancouver ne signifie pas que la ville est facile d’accès pour tous les profils d’immigrants.
Le logement y demeure un obstacle majeur. Les loyers élevés, la forte demande immobilière et le coût général de la vie peuvent compliquer l’installation, surtout pour les familles, les étudiants ou les nouveaux arrivants qui n’ont pas encore un emploi stable.
Cette réalité illustre bien la différence entre une ville « agréable à vivre » sur le papier et une ville réellement accessible au quotidien. Vancouver offre un cadre de vie exceptionnel, mais elle exige souvent une capacité financière importante.
Pour les personnes qui envisagent de s’y installer, il est donc essentiel de comparer les salaires, les perspectives d’emploi, les frais de logement, les coûts de transport et les services disponibles avant de prendre une décision.
Une seule ville canadienne dans le top 10
La présence de Vancouver dans le top 10 mondial est positive pour l’image du Canada, mais elle souligne aussi un certain recul relatif des grandes villes canadiennes dans ce type de classement.
Dans le passé, des villes comme Calgary, Toronto ou Montréal ont souvent été bien positionnées dans les palmarès internationaux liés à la qualité de vie. Cette année, seule Vancouver parvient à se maintenir parmi les dix premières villes du monde.
Le classement 2026 est dominé par l’Europe, l’Australie et l’Asie. Copenhague, au Danemark, arrive en tête, devant Vienne en Autriche. Melbourne et Sydney, en Australie, occupent respectivement les 3e et 4e rangs. Zurich et Genève, en Suisse, figurent aussi dans le haut du classement, tout comme Osaka et Tokyo au Japon.
Cette concurrence rappelle que le Canada reste très attractif, mais que son image ne suffit plus à elle seule. Les grandes villes canadiennes doivent composer avec des enjeux bien réels : crise du logement, pression sur les infrastructures, accès aux soins de santé et coût de la vie.
Le classement, qui compare 173 villes dans le monde, repose sur plusieurs critères : la stabilité, les soins de santé, la culture et l’environnement, l’éducation ainsi que les infrastructures. Copenhague se distingue par la qualité de ses services publics, son environnement urbain, son niveau de sécurité et ses infrastructures.
Les tensions internationales influencent le classement
Le palmarès 2026 reflète aussi les effets des conflits et de l’instabilité géopolitique.
Selon CNN, plusieurs villes de la région du Golfe ont reculé cette année dans la catégorie « stabilité » en raison du conflit en Iran. Mascate, capitale d’Oman, aurait chuté de 14 places pour se retrouver au 123e rang, tandis que Koweït City aurait perdu 12 places pour se classer 105e.
Téhéran, en Iran, est tombée au 164e rang, tandis que Kiev, en Ukraine, se retrouve à la 166e place. Damas, en Syrie, demeure la ville la moins agréable à vivre au monde.
Le top 10 mondial 2026
1. Copenhague, Danemark
2. Vienne, Autriche
3. Melbourne, Australie
4. Sydney, Australie
5. Zurich, Suisse
6. Genève, Suisse
7. Osaka, Japon
8. Adélaïde, Australie
9. Vancouver, Canada
10. Tokyo, Japon
Source: Noovo, CNN

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