Anglais/Français, l'esprit de contradiction. Mon gros prbolème ! - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada
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Anglais/Français, l’esprit de contradiction. Mon gros prbolème !

Anglais/Français, l’esprit de contradiction

Ecrit par: La Féline

Salut à tous !

Je reviens écrire un gros pavé ici parce qu’après un peu plus de 2 mois ici, je ne trouve toujours pas de boulot (vous allez me dire : “2 mois, ce n’est rien” je sais mais je commence à m’impatienter et m’ennuyer surtout) ni auprès des agences de placement, ni par candidatures spontanées ou réponses à des offres. Le gros problème que je rencontre, comme beaucoup de français immigrants, c’est l’anglais. En tant que secrétaire, je n’ai pas le choix. Je le savais avant d’arriver, et j’ai pensé qu’il serait facile de me remettre à pratiquer cette langue, de prendre des cours, etc, oui mais voilà, il faut que j’attende janvier pour la prochaine session, que ce soit en université, YMCA ou autre. Pourtant, les Français sont très recherchés par les entreprises Québécoises pour leur bon niveau d’orthographe et de grammaire française, m’a-t-on dit. Je comprends la nécessité de connaître l’anglais pour les échanges internationaux, surtout qu’on est tout proche des États-Unis. Mais le truc qui me chiffonne, c’est que j’ai lu la semaine dernière un article dans un journal qui disait que la langue française est justement menacée dans le milieu professionnel au Québec, parce que bon nombre de gens qui composent le personnel sont anglophones, ce qui fait que la majorité du travail se fait dans cette langue. Et si les services de l’immigration délivrent autant de visas chaque année, c’est justement pour faire venir les francophones et préserver la langue française aussi. Alors pourquoi toute cette contradiction ? D’un côté, on nous apprécie parce qu’on parle français, mais d’un autre, on nous impose de parler anglais pour décrocher le moindre job. Je vous le dis franchement ; j’aime beaucoup l’anglais, c’était ma matière préférée à l’école et j’avais un très bon niveau, reprendre des cours ne me pose pas de problème mais je ne comprends pas ce paradoxe. Même pour les petits boulots de téléphonistes, ils demandent des personnes bilingues…

Alors, pour en revenir au boulot que j’ai du mal à trouver, je commence à me demander si on a vraiment besoin de moi ici. (et là, j’en vois qui sourient déjà devant leur écran en pensant : ” Ha ! Ha ! Encore une qui a trop rêvé ! Qui a cru que ce serait facile. L’eldorado et tout le tintouin…” Ben non, si c’est le cas, je dois mal m’exprimer) J’ai toujours pensé que rien ne serait facile, surtout avec ce caractère de grande timide et réservée. Pourtant, j’ai trouvé facilement un lieu où me poser temporairement, avec 2 collocs québécoises, et ça se passe plutôt bien depuis un mois que j’ai emménagé, malgré ma difficulté à m’intégrer (c’est que moi française et elles québécoises, je vois bien qu’elles ont beaucoup plus de complicité entre elles 2. L’une a 33 ans, celle avec qui je discute plus, l’autre en a 45 alors les différences d’âge doivent y faire aussi). Mais pour le boulot, je n’ose pas, je suis mal à l’aise parce que dans les agences de placements, par exemple, on me demande toujours des références des derniers employeurs, et comme je n’ai pas eu d’expériences très folichonnes en France, j’ai peur de me faire griller là-dessus. Je n’ai jamais aimé le secrétariat, je ne pense pas que ça va changer un jour. Seulement, on ne peut pas être bon, compétent dans ce qu’on fait si on n’aime pas son travail. Et je ne peux pas dire ça en entrevue, je suis obligée de mentir à moitié, de jouer la comédie pour montrer que je suis motivée, mais c’est un truc que je ne sais pas faire. Alors, je me trahie toute seule et j’en arrive à me détester par moment. J’ai passé une entrevue il y a quelques semaines pour un poste d’adjointe administrative ; je trouvais déjà le gars pas très clair au téléphone puis quand je l’ai rencontré, qu’il m’a décrit le poste (différent de ce qu’il a décrit dans son courriel), les conditions, etc, ça sentait l’arnaque à plein nez. Il était pourtant prêt à m’engager et j’ai hésité aussi. Mais le même jour, j’ai répondu à une offre bien plus intéressante et j’ai été convoquée pour passer des tests en informatique et français. C’était tout à fait ce que je recherchais et les tests m’ont semblé faciles, mais pour une fois, j’ai dû me surestimer, car on m’avait promis une réponse rapide et la deuxième fois que j’ai rappelé pour avoir des nouvelles, on m’a gentillement envoyée balader en me disant que les tests n’étaient pas terminés, qu’ils n’avaient pas vu toutes les candidates, etc, alors que la date d’entrée en fonction était prévue pour ce lundi, plutôt que de me dire franchement que ma candidature n’était pas retenue… Bref, quand on dit qu’il faut rappeler sans hésiter après un envoi de CV, un test, une entrevue ou autre, que c’est preuve de motivation de la part du candidat, moi j’ai vite déchanté là-dessus. Ça semblait plutôt que je leur ai fait mauvaise impression en insistant. Aussi, je suis inscrite à un programme d’immersion professionnelle, avec subvention salariale d’Emploi-Québec, soi-disant pour inciter les employeurs à engager des nouveaux arrivants. Moi, j’ai plutôt l’impression que ça les fait fuire, peut-être à cause des délais de mise en place, des conditions, etc, mais pour le moment, ça ne joue pas vraiment en ma faveur. Du moins, je ne vois aucune différence.

Bon, alors je vais retourner à mes recherches. Voir si je ne peux pas faire des papiers-cadeaux dans les grands magasins, distribuer des tracts, etc, mais au moins que je trouve quelque chose avant Noël.

A plus !

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Ecrit par: cam&leon

Désolée mais je ne comprends pas pourquoi tu veux te réengager dans un métier que tu n’aimes pas ? Pourquoi ne pas te former à autre chose, tu es jeune !

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Ecrit par: peanut

Viens à québec la féline!

L’anglais y est moins demandé…surtout si c’est un frein à ta recherche d’emploi.

Mais il est préférable que tu ais des références…surtout pour ta première expérience de travail québécoise…les références sont très importantes ici. Mon ami français a du contacter son ancien employeur en France(pour avoir une référence) pour obtenir son emploi ici…on l’engageait seulement s’ils pouvaient fournir des références!

Ne lâche pas! tu vas finir par l’avoir!(mais n’oublie pas les références antérieures!)

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Ecrit par: DouceBrise

Malheureusement dans l’emploi de secrétaire et adjointe administrative, le bilinguisme est encore très demandé puisque les entreprises ont souvent à faire affaire avec des fournisseurs anglophones. Il faut également faire très attention car certains employeurs essaient de trouver un bras droit mais qui sera à un salaire minable. Il faut pas baisser son froc comme on dit…À la limite, si tu n’aimes pas ce type d’emploi peut-être te faudra-t-il te renouveler, mais ne désespère pas et regarde aussi pour des entreprises qui n’affiche pas nécessairement d’emplois. Va sur le site de La Capitale www.lacapitale.com tu peux t’inscrire sur la banque de données, on est 900 employés, et des remplacements il y en a souvent à faire, c’est toujours une base

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Ecrit par: parati

J’ai le même problème que toi avec l’anglais, je suis bilingue fonctionnel, mais j’ai décidé de ne pas attendre janvier et je vais commencer des cours de conversation ce soir à Converlang.

As-tu pensé à faire du bénévolat pour te faire des contacts et rencontrer des gens? Moi je fais une à deux journées de bénévolat dans un domaine que j’aime et cela me plaît beaucoup. Par contre je suis toujours la benjamine car les membres de l’association sont tous ou pratiquement à la retraite.
Et le reste de la semaine je cherche du travail. Depuis que je suis arrivée j’ai eu plus d’entretien qu’en 6 mois en France. Bien sûr je ne travaille pas encore.
J’essaie de trouver dans mon secteur logistique import-export mais si je ne trouve rien à cause de mon anglais, je regarde un peu ailleurs pour trouver quelques chose rapidement et payer mes cours d’anglais et alléger mes parents.
Je vais aussi à la piscine et je rencontre du monde.
Et à chaque fois que j’ai l’opportunité, je dis que je cherche du travail.
Je n’ai pas non plus de référence au Canada, mais j’ai une lettre de recommandation en anglais de mon ancien supérieur et je n’hésite pas à donner mais références même si elles ne sont pas au québec.

Alors courage, ne te fixe pas seulement sur le travail (c’est important) mais cela va te miner la santé.

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Ecrit par: suomi

Ca va venir, la féline.
Je suis comme parati, j’ai eu plus d’entretiens en 1 mois et demi qu’en un an en france.
C’est vrai que, pour le moment, je n’ai pas encore trouvé le job recherché mais ca va venir, il faut être patient et profiter de toutes les opportunités. M…. pour la suite.

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Ecrit par: schumarette

Exact !! tiens bon !!

Je lis dans ton texte que tu es désabusée tout comme je l’étais il y a un mois.

Et tu vois, aujourd’hui, je suis sur un petit nuage !!

Donc, la roue tourne, c’est certain !!

Comme te dit peanut, peut être devrais-tu quitter Montréal et chercher plus sur Québec où on demande aussi de l’anglais, mais moins qu’à Montréal.

Et puis, si tu n’aimes pas le secrétariat, pourquoi ne pas aller vers une nouvelle formation ?

Je sais, tu vas me dire : il faut que je vive !! Mais tu peux faire comme les autres étudiants : prendre une bourse que tu rembourseras à la fin de tes études et faire un travail à côté en fin de semaine.

Je ne te dis pas que c’est facile : je te dis juste que ça peut être une alternative pour toi et surtout d’avoir la faculté de pouvoir exercer un métier que tu aimes.

En tout cas, bonne chance à toi et bon courage !!

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Ecrit par: Zogu

As-tu essayé Quantum Recrutement? Ils font beaucoup de placement de secrétaires.
www.quantum.ca/
Ils vont ajouter ton nom à leur liste d’employés disponibles.

En passant…
Je crois que lorsqu’un employeur remarque que vous parlez avec un accent français (de France), il va être plus sévère avec vous côté anglais, lors de l’entrevue d’embauche.

Pourquoi? Eh bien, on peut appeler cela de la discrimination ou juste de la méfiance… et c’est parfois justifié. Lorsque vient le temps de parler anglais, on vous demandera beaucoup plus de faire vos preuves en entrevue. Les québécois sont très exposés à l’anglais… et beaucoup de québécois ont un anglais très fonctionnel (sans être élégant); cela n’est pas nécessairement vrai des immigrants français, qui arrivent ici avec au mieux un anglais académique. En particulier, même si le vocabulaire est souvent bien maîtrisé, la prononciation peut être carrément déficiente (c’est parfois à la limite du compréhensible avec “ze sîîf” pour dire “the thief” par exemple). Les québécois, à cause de l’exposition constante à l’anglais, ont une prononciation plus facile de cette langue.

Bref, vous partez avec un biais négatif… à vous de mettre les bouchées doubles pour impressionner votre futur employeur!

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Ecrit par: FrenchPeg

Je ne sais pas si c’est vraiment de mettre les bouchées doubles ou plutôt de se servir de nos avantages, de se faire briller d’un autre angle…
C’est tout à fait vrai que les français sont connus pour avoir un français et un anglais écrits souvent meilleur que les Québécois, mais notre oral sera toujours plus hésitant du fait du manque de pratique mais aussi de la différence culturelle qui existe à l’oral entre l’Amérique et l’Europe… On ne peut pas combattre sur ce plan là, on sait souvent pas se vendre et on a pas la tchatche comme eux-autres, je trouve.
Alors oui, il faut apprendre à se vendre et à être à l’aise en entretien. J’ai l’impression qu’il n’y a que ça qui marche. On ne demande pas de tout savoir et d’être bon en tout, mais au moins d’être à l’aise dans nos pompes, confiants et positifs. L’hésitation et la modestie mal placée ça fait fuir les employeurs nord-américains.
Il faut simplement faire le point sur ce qu’on sait faire (sur TOUT ce qu’on sait faire, ça en fait des choses) et rester bien concentré là-dessus. Oui on a des points faibles et on va les travailler mais on a des points forts et c’est par là qu’on réussit…

Pour ce qui est du paradoxe entre le français et l’anglais… ben… welcome to Québec… ;-)… c’est comme ça, c’est l’histoire, c’est la politique, c’est la culture… c’est juste un bon gros mélange avec lequel il faut vivre car c’est pas près de changer… faut faire avec ou alors en effet partir en région… mais même là, dans le secrétariat en effet, on te demandera presque toujours d’être bilingue…
Le mieux serait de vraiment trouver ta voie dans un truc qui te plait et t’y essayer, parce qu’au moins là tu auras la motivation et ça fait souvent la différence, je crois.

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Ecrit par: Zogu

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C’est tout à fait vrai que les français sont connus pour avoir un français et un anglais écrits souvent meilleur que les Québécois, mais notre oral sera toujours plus hésitant du fait du manque de pratique mais aussi de la différence culturelle qui existe à l’oral entre l’Amérique et l’Europe… On ne peut pas combattre sur ce plan là, on sait souvent pas se vendre et on a pas la tchatche comme eux-autres, je trouve.

Tout à fait d’accord!
Au Québec, on forme de bons mathématiciens et de bons scientifiques (les petits québécois sont souvent premiers aux classements mondiaux!)… mais on néglige trop souvent l’enseignement de la langue, ici. Dommage. Par contre, je n’ai aucune donnée comparative pour l’anglais langue seconde.

QUOTE
Alors oui, il faut apprendre à se vendre et à être à l’aise en entretien. J’ai l’impression qu’il n’y a que ça qui marche. On ne demande pas de tout savoir et d’être bon en tout, mais au moins d’être à l’aise dans nos pompes, confiants et positifs. L’hésitation et la modestie mal placée ça fait fuir les employeurs nord-américains.

Re- Tout à fait d’accord.
Les nord-américains apprennent à se vanter de manière juste, à se faire valoir, à établir un contact “dynamisant”. En Europe, on enseigne encore la manière hiérarchique et trop peu l’esprit d’initiative. Il ne faut pas compter uniquement sur ses qualifications; il faut aussi compter sur le contact, le “PR” (personal relations).

C’est bien dommage, parce que lorsque j’étais responsable de l’embauche dans une boîte d’informatique, j’ai reçu en entrevue des candidats français et africains qui ne savaient pas du tout quoi dire… ils s’attendaient à ce qu’on leur lise leur CV ou je ne sais trop! Enfin, je suis certain que c’était des gens super sympa dans la vie de tous les jours… mais là, ils avaient vraiment l’air de céleris oubliés au soleil.
Dommage. D’autres, au contraire, en faisaient trop et se vantaient… de choses non justifiées (par exemple, faire passer un “stage” ou un “travail pratique scolaire” pour un “emploi en entreprise”.)
Il fau apprendre à doser son “self esteem”… à la manière nord-américaine!!!

J’ai une petite question…
Combien d’années d'”anglais langue seconde” sont-elles comprises dans le cursus français? Je parle bien sûr des cours au programme des écoles régulières.

Au Québec, nous avons:
– 4e, 5e et 6e année du primaire
– secondaire 1 à 5
– cours à option au Cégep (2 ans)
Pour un total de 8 ans (ou 10 ans si on prend des cours au Cégep).
À raison de 3 ou 4 heures de cours par semaine.

J’espère que l’enseignement d’une langue seconde est favorité en France.
Pour fin de comparaison, ils n’ont rien de sérieux aux USA et la majorité des américains sont unilingues anglais. Et même ceux qui ont pris 5 ans de cours de français sont franchement incapables de parler cette langue.

J’espère que quelqu’un a des statistiques en main…

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Ecrit par: Tartine

Cursus français je ne sais pas…

Pour la Suisse:
– la première langue étrangère commence en 4ème primaire (4, 5, et 6e primaire, + secondaire 1 à 6 ou 7 suivant les régions), soit 8 ou 9 ans.
– la deuxième langue étrangère commence au secondaire, donc 6 ans en moyenne.

Si on parle français, la première langue qu’on apprend c’est l’allemand. Ensuite, c’est l’anglais.
Si on est germanophone, on commence par le français ou l’anglais, puis l’anglais si on a commencé par le français et inversement.
Si on fait partie de la minorité italophone, on apprend l’allemand ou le français, puis l’anglais.
Voilà pour les langues étrangères obligatoires. Après, on peut en prendre une de plus si on veut (à partir de la 2e du secondaire). En général c’est l’italien ou l’espagnol.

D’après les contacts que j’ai eu avec les Français, on a une méthode d’enseignement un peu plus axée sur l’oral qu’eux, encore qu’à mon avis c’est encore très (trop?) littéraire, même si c’est en train de changer. Cela dit, même si le nombre d’années d’apprentissage des langues étrangères est impressionnant, tout le monde ne sait pas parler à la fin…

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Ecrit par: schumarette

En France, on commençait l’anglais en 6ème il n’y a encore que 3 ou 4 ans (je crois qu’aujourd’hui, les enfants commencent la dernière année de primaire, donc une année supplémentaire de langue seconde).

Donc, de la 6ème à la fin de la 3ème (4 ans) à raison de 3 à 4 heures aussi par semaine, après tout dépend de la suite de tes études :

Si tu vas en BEP, l’anglais est bien diminué (deux ans à raison d’une à deux heures d’anglais/semaine)

Si tu vas vers le BAC, c’est 1ere + terminale (donc 2 années). Donc, en gros, de base, environ 6 ans.

Si tu fais des études plus hautes, hé bien, tout dépend aussi de la branche que tu auras choisi !

Bref, on est loin derrière !!! Surtout quand tu penses que chaque nouvelle année scolaire, tu passes au moins un bon mois de “révision”, donc pas de réel apprentissage.

En plus, n’oublie pas qu’il faut déduire environ 18 semaines de vacances dans l’année, donc environ 34 semaines de cours !!

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Ecrit par: parati

Ne désespère pas.
Cette après-midi j’ai passé une batterie de tests dans une agence de placement(word, excel, data entry, grammaire française et anglaise) + entretien
J’étais arrivée à 13hs20 et j’en suis ressortie après 16 heures.
Résultat une jobine de 2 jours par semaine pour un ou deux mois dans une banque(sans doute du courrier de fin d’année) je verrai mercredi prochain, mon 1° jour de travail rémunéré au Québec.

Ce n’est pas du tout dans ma branche (moi c’est plus la logistique et le commerce intrenational) mais j’ai accepté. Côté salaire au départ on m’avait parlé de 10$ de l’heure et en ressortant cela devrait être du 12,48$ brut. On verra le chèque dans 15 jours.
Mais qui sait je pourrais peut-être me faire des contacts pour intégrer le service commerce international de la banque. Rêver ne coûte rien.

Si j’arrive a trouver une autre jobine de 2 ou 3 jours par semaine ce sera le pied.
Bien sûr je préfèrerai travailler dans ma branche mais il faut un début à tout et je ne peux pas faire que du bénévolat même si j’aime bien, il faut aussi que je mange et je me paye mes cours d’anglais.

Zogu tu as raison côté prononciation on a du travail à faire, j’espère m’améliorer avec mes cours, sinon Lizzie va devoir investir en boules quies
Cela va aussi me donner de l’assurance car je peux comparer avec d’autres étudiants de mon niveau.
Mais je me suis rendu compte qu’en entretien en anglais pour le travail, je deviens trop nerveuse et je commence à paniquer résultat c’est un peu la cata. Le switch en anglais n’est pas une surprise pour moi mais je ne sais pas ce qui se passe, je perds mes moyens
Par contre quand je ne suis pas en entretien je suis plus à l’aise et là ça va mieux.

Alors ne perd pas espoir la Féline;
Tu vas trouver quelque chose

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Ecrit par: nat92

Accroche toi!!!

Il est vrai qu’ici les référence sont souvent demandé et elles sont déterminantes.

Pour ce qui est de faire un métier que tu n’aimes pas, je dirait que peut être le Québec et ton immigration est une opportunité pour toi pour trouver un autre domaine ou tu pourra t’épanouir pleinement

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Ecrit par: Vinny

QUOTE(schumarette @)
Si tu vas vers le BAC, c’est 1ere + terminale (donc 2 années). Donc, en gros, de base, environ 6 ans.

Si tu fais des études plus hautes, hé bien, tout dépend aussi de la branche que tu auras choisi !

Bref, on est loin derrière !!! Surtout quand tu penses que chaque nouvelle année scolaire, tu passes au moins un bon mois de “révision”, donc pas de réel apprentissage.

Tu as oublié la 2nde!!! Déjà qu’on ne fait pas beaucoup d’anglais, alors si tu enlèves une année scolaire…

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Ecrit par: celinemurielle

Bon ben du coup, je me mets moi aussi à hésiter
Mon niveau d’anglais est jugé bon en France, mais alors comment sera t-il jugé au Quebec, là je me pose encore la question… Je n’aurai pas la pretention de dire que je suis bilingue, car je ne pense pas l’etre, je me debrouille plutot bien voilà tout, de meme que je me debrouille bien en italien et un peu en allemand. Seulement, que vaudra tout cela au Quebec? Faut-il vraiment parler anglais comme on parle français pour postuler à un poste de secrétaire bilingue/trilingue? Ceci etant dit, je souhaite à Céline bon courage et surtout positive et persévère, tu finiras par trouver le job qui te conviendra

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Ecrit par: schumarette

oups !!! c’est vrai, j’ai oublié la seconde !!

Enfin, même avec une année de plus, on est loin quand même du niveau d’ici, et surtout sur la prononciation.

Ici, ils parlent avec un accent… très très anglais ou américain plutôt !! Nous, c’est plutôt avec un accent français

Ma fille qui est en 4éme année de primaire fait de l’anglais (elle a 9 ans) et elle a déjà un beau petit vocabulaire !! Je me dis qu’elle aura de la chance par rapport à ses aînés et elle prend le bon accent puisqu’on lui apprend avec le bon accent !!

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Ecrit par: JayJay

Il faut comprendre, aussi, que ce n’est pas l’État québécois qui rédige les offres d’emploi du secteur privé. L’État québécois veut hors de tout doute recruter des immigrants francophones… mais il reste la réalité du marché avec laquelle il faut composer, et les deux ne sont pas nécessairement en totale cohésion.

Après, on ne me fera pas croire que tous les Québécois et tous les Montréal sont parfaitement bilingues… Ou alors ça a rudement changé depuis 7 ans. J’ai eu (J’AI!) plusieurs collègues qui ne sont pas à l’aise en anglais… et pourtant elles bossent (et gagnent même autant que moi, pfff!)

Bon courage. Ah oui, Quantum est une bonne agence, je te la conseille aussi. J’ai eu plein de boulots qd j’étais étudiante grâce à eux (et des boulots où on me demandait généralement de rester à long terme).

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Ecrit par: La Féline

Re-salut !

Merci à tous pour vos encouragements et vos conseils. Mais je voudrais quand même répondre à vos questions et vos commentaires ;

Je n’ai jamais aimé le secrétariat, ça ne date de mes derniers entretiens mais déjà avant de débuter mes études dans ce domaine, je n’aimais pas. Alors pourquoi ? Je l’ai déjà expliqué mais je recommence pour ceux qui n’auraient pas suivi : je voulais faire des études courtes, donc professionnelles ou technologiques. Entre les options proposées ; sanitaire et social, comptabilité, commercial ou administratif, j’ai procédé par élimination : je ne suis pas assez à l’aise et patiente pour faire la toilette des vieux dans les hôpitaux, je ne suis pas douée en mathématique et tout ce qui se rapporte aux chiffres, et je ne suis pas assez extravertie pour la vente, que restait-il ? L’administratif. Mais tout ce qui est production informatique, travaux sur ordinateur (courriers, tableaux, mise en page, etc), c’est la seule chose qui me branche dans ce métier. Pour le reste, je trouve que c’est vraiment faire le larbin et notre boulot n’est même pas reconnu en plus. Refaire des études, ok. Mais faudrait savoir exactement dans quoi. Je sais quels domaines m’intéressent et je pensais peut-être trouver plus d’ouvertures ici qu’en France, mais pour quel métier je ne sais pas vraiment. Et comme il faut bien payer le loyer en même temps, il me faut un boulot de toute façon. Donc, travailler ou reprendre des études, le problème est le même.

Je suis inscrite dans quatre agences de placement dont Quantum. Et ce n’est pas celle qui m’appelle le plus souvent. J’ai encore appelé lundi (et à chaque fois je tombe sur des répondeurs. Sympa) mais la personne qui m’avait reçu en entrevue m’a rappelé pour me dire qu’elle n’avait QUE des postes bilingues. Pourtant d’après les tests écrits que j’ai passé, on m’a dit que j’avais un bon niveau d’anglais, mais c’est surtout l’oral qui me pose problème. J’ai bien précisé que je ne cherchais pas uniquement des postes de secrétaires mais aussi commis à l’entrée de données, par exemple (ce par quoi j’avais commencé en France), même en anglais, ça ne me dérange pas. Mais personne n’a rien à me proposer pour l’instant d’après les réponses que j’ai (quand on veut bien me rappeler).

Aller à Québec, c’est justement ce que j’ai fait quelques jours après mon arrivée à Montréal. J’y suis restée presque 2 semaines et j’ai assisté aux séances du MICC là-bas. Le but du voyage était de voir si justement il y avait plus de facilité pour moi dans cette ville plutôt qu’à Montréal, d’autant que c’est une ville qui me plaît bien plus. Mais je me suis vite rendue compte que j’allais plus facilement supporter un premier hiver et faire mon intégration à Montréal. D’abord parce que j’y connais plus de monde et je me sentirais donc moins isolée. Aussi parce qu’il y a plus d’accessibilité à Montréal, je parle au niveau transports ; en région, si t’as pas de voiture, t’es mal placé. C’est bien beau d’être proche des grands espaces mais si tu ne peux pas t’y rendre, à quoi ça sert ? Il y a les bus, mais je me vois mal attendre sur le trottoir par – 30 degrés l’hiver. Le métro, ça me rassure. Les bus qui passent toutes les 5 minutes aussi. Puis il y a bien plus d’animations à Montréal. Si je partais en région maintenant, je me sentirai plus isolée, déprimerai plus facilement, je partirai sur de mauvaises bases et serai déçue de cette expérience. Rien ne m’empêchera d’y aller plus tard, quand j’aurai bien trouvé ma place dans ce nouveau pays. Déjà ma tante dit que je vais rentrer ! Tout ça parce que je ne trouve pas de boulot au bout de 2 mois ? Elle ne me connaît pas ! J’étais consciente en partant que quelques uns dans ma famille ou mes amis ne me croyaient pas capable de faire ça. Rien que pour leur prouver le contraire, je ne suis pas prête de rentrer ! Il m’en faut plus que ça ! Ce qui me gène le plus, c’est le ton de ma mère quand je l’ai au téléphone ; je vois bien qu’elle n’a pas le moral (et j’en ai eu la confirmation par ma cousine), elle s’inquiète plus que moi quand je lui dit que je n’ai pas encore trouvé de boulot, ou que je sors le soir (“Mais tu rentres à quelle heure dans les transports ?”)

Bref, tout ça pour dire que j’essaie d’analyser toutes les possibilités mais ce n’est pas si facile. Hier encore, j’ai eu une entrevue pour un poste de téléphoniste. Moi qui ne suis pas branchée téléphone, surtout si je dois y rester toute la journée (9 h – 16 h, c’est trop pour moi. Et ça ne me laisse pas le temps de chercher autre chose à côté), comment prouver à l’employeur que je suis motivée ? Faut se forcer, je sais bien, mais moi je ne sais pas faire semblant. Ce n’est pas la peine d’essayer de paraître ce que je ne suis pas, je me grillerais moi-même. J’ai une autre entrevue mardi prochain, toujours pour un poste de secrétaire, mais je ne veux rien espérer d’avance, c’est comme ça que je suis déçue. C’est ce poste de secrétaire de production qui m’est passé sous le nez qui m’a vraiment sappé le moral, c’était tout ce que j’aimais ; création, mise en page, relecture, etc, pour un magazine, rien de sorcier, pas d’anglais obligatoire. Comme disait celle qui me suit dans mes démarches, en lisant l’annonce : “Mais c’est toi !” Et bien il faut croire que non…

Le bénévolat, je n’ai pas encore essayé. Mais je poursuis mes cours de danse country (même s’il y a beaucoup de retraités aussi, je suis la plus jeune), ça me fait rencontrer des gens, des Québécois. L’autre jour, ma prof de danse m’a demandé de lui envoyer mon CV, pour le faire circuler parmi ses contacts j’imagine, ce que j’ai fait bien sûr. L’attente est longue et je ne sais pas vraiment comment procéder. Il y en a qui vont me dire d’envoyer le CV, de rappeler peu de temps après pour savoir s’il a bien été reçu (ou même avant d’envoyer le CV, pour prendre connaissance de l’entreprise, savoir à qui adresser la candidature, etc…), mais vu comment je me suis faite ejectée la dernière fois que j’ai appelé pour savoir où en était la décision après les tests que j’avais passé (toujours chez cette même maison d’édition), ça ne me tente plus. Il y en a d’autres qui disent de se déplacer directement, mais si c’est pour se faire dire des choses du genre : “on accepte les candidatures uniquement par courrier postal, fax ou courriel”, “il faut prendre rendez-vous”, “La personne n’est pas là, revenez plus tard…” et se déplacer pour rien, je ne vois pas l’intérêt.

Bon, je croise les doigts quand même pour avoir de prochaines réponses positives et j’espère que j’aurai un beau cadeau de Noël !

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Ecrit par: Joey

Il me semble, Céline (la féline) que tu manques de confiance en toi. Je sais de quoi je parle pour m’être fait quelquefois allumé durant des entretiens d’embauche en France. Maintenant, je ne me laisse plus démonter, marre des abrutis de français qui ne jurent par la hiérarchie et le paraître (je parle de certaines personnes en charge de recrutement). Si tu ne crois pas en toi, qui le feras? Je pense que tu dois apprendre… à t’aimer!!! C’est bête ce que je dis mais c’est ce qui ressort de tes interventions sur ce forum. Et va pas croire que je suis mieux car j’étais dans le même cas avant!!!

Tiens, tu m’accorderas une danse quand je serai au Québec!!! Je plaisante, souris!!

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Ecrit par: ciano971

Salut La féline,

Je suis très content de lire tes messages. Ils reflètent une réalité à laquelle certains d’entre nous devront faire face à leur arrivée au Québec. Il est bon de se savoir que si l’on immigre uniquement pour le travail, qu’il nous faudra faire face au problème de la langue anglaise, bien sûr, mais aussi française.

Ton expérience, pour le moment, te semble négative parce que tu viens de rencontrer un obstacle. Mais comme tu dis ça ne fait que 2 mois que tu es arrivée. Donc qui dit que dans dans quelques jours tu ne trouveras exactement ce que tu veux? Surtout reste OPTIMISTE. Je pense que ce qui t’arrive en ce moment doit te servir pour tes prochaines recherches.

Je pense arriver à Montréal en juillet, et j’avoue que j’adore lire les messages de ceux pour qui tout réussit du premier coup (et je suis sincèrement content pour eux), ça permet de continuer à rêver que tout sera parfait une fois au Québec. Malheureusement ou heureusement, chaque individu à sa propre expérience d’immigration. Il en faut des chanceux et des moins chanceux.
Et le fait de lire ton expérience, nous prouve que rien n’est acquis d’office parce que l’on vient de France. Je te suis reconnaissant de nous raconter tes bonnes et moins bonnes (ce n’est que provisoire) aventures, car je prends du recul et je me rends compte que je ne parts pas pour Disneyland mais, pour un véritable pays. Que comme en France il y a des problèmes, que tout n’est pas mieux ou pire.

Ce que tu vis c’est TON aventure québecoise, avec ses hauts et ses bas. Mais, souviens toi d’une chose : beaucoup aimerait être à ta place mais n’on pas eu la chance que tu as. C’est que c’est facile à dire quand on est toujours dans un pays qu’on connaît. Moi, je reste persuadé (tu as l’air d’une battante) que dans quelques jours tu verras les choses autrement.

Courage, tu as déjà fais un grand pas en t’installant là-bas.

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Ecrit par: JayJay

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que restait-il ? L’administratif. Mais tout ce qui est production informatique, travaux sur ordinateur (courriers, tableaux, mise en page, etc), c’est la seule chose qui me branche dans ce métier.

Il fallait le dire! Est-ce que tu maîtrises vraiment, vraiment bien la suite Office? Si c’est le cas, à mon avis tu devrais cibler (en candidature spontanée) toutes les boîtes de conseil. Les boîtes de conseil, c’est bien connu, vendent… du papier. Elles ont toutes des services “traitement de texte/infographie” où on ne fait que ça, de la production. Quand j’ai lâché mes études, que j’ai perdu mon super poste à Radio-Can, j’ai bossé comme rédactrice d’une psy pendant un an, et ensuite je suis allée dans une de ces boîtes de conseil. Et je me suis rendue compte que j’aimais beaucoup, beaucoup faire des beaux documents professionnels. Le niveau était vraiment “top”, il faut dire. J’ai appris avec les meilleurs à Montréal! Et en France, j’ai eu la chance de pouvoir plus m’orienter vers l’infographie (Photoshop, Illustrator, html, etc.). Et comme j’écris bien dans les deux langues, on me demande de plus en plus fréquemment de faire moi-même la rédaction des documents marketing etc. Et même si les offres ne sont pas fréquentes, je t’assure que tous les services de production de documents ont un mal FOU à recruter. Donc le recrutement ne passe presque plus à travers les agences ou les annonces, car ils savent qu’ils vont se retrouver avec des tas de candidatures pourries. Alors moi, ce que je te conseillerais de faire, c’est de cibler toutes les entreprises de conseil en stratégie (Accenture, Samson Bélair… je peux toutes te les nommer par MP, y compris mon ancien employeur qui, incidemment, a un bureau à Paris et est donc plus ouvert aux candidatures de Français) et aussi les boîtes de génie conseil. Tu te fais un cv avec une mise en page magnifique, et tu mets l’emphase sur cet aspect du travail, en mettant bien en relief tes connaissances informatiques et ton EXCELLENT français (fais bien attention de ne faire aucune faute de frappe ou de typographie, c’est le rejet instantané pour ce type de poste). Et tu les bombardes! Tu peux demander 27 000 $ si tu débutes. Mais les meilleures gagnent 40 000 $ et +.

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Ecrit par: Redflag

Salut la gang,

Du courage, la Féline ! Il faut persévérer, analyser le marché, réfléchir, voir dans quelle brèche on peut s’engoufrer. L’idée de Jay Jay est géniale !

Parati, tu viens d’entrer par la petite porte, et ton rêve pourrait bien se réaliser. Tu as le pied dedans, à toi de montrer ce que tu vaux !

Pour revenir à Céline, j’espère que ta famille ne te tane pas trop, mais moi ça me déprime de voir qu’une maman de grande fille de 26 ans déprime parce que sa fille est au Canada, et que tante chépaqui te dit que tu vas rentrer ! Mais quel paternalisme et infantilisme si français !

QUOTE
Par contre quand je ne suis pas en entretien je suis plus à l’aise et là ça va mieux.

Tiens c’est marrant pour moi c’est l’inverse : il me semble que je me vends bien à l’entrevue en anglais, mais qu’une fois au boulot… bof bof. C’est sûrement parce que je me prépare beaucoup aux entrevues, alors que quand j’arrive au boulot la gueule enfarinée et que le téléphone me parle anglais… Chu subitement moins bon.

QUOTE
Zogu tu as raison côté prononciation on a du travail à faire, j’espère m’améliorer avec mes cours…

Travaillez votre prononciation ET votre intonation ET votre rythme. L’anglais américain est très rythmé et accentué. Appuyez sur la première syllabe d’un mot à deux syllabes (le plus souvent), sur la 2ème d’un mot à quatre, et vous verrez que ça ira mieux ! Exemple : improvement se dit “imPROUv’ment”.
Autre truc typiquement français : supprimez les h aspirés là où il n’y en a pas. Et dites le quand y’en a un !

La confiance en soi est importante : pour ça il faut se rassurer. Identifier ses compétences est important pour se rassurer et savoir ce que l’on vaut. Y’a de très bon petits guides/bouquins là-dessus. Des bons conseils aussi sur Internet (Jobboom…).

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Ecrit par: parati

QUOTE(Redflag @)
Parati, tu viens d’entrer par la petite porte, et ton rêve pourrait bien se réaliser. Tu as le pied dedans, à toi de montrer ce que tu vaux !

Hier soir à la piscine une de mes amies, qui travaille dans une banque concurrente de celle où je vais être, m’a conseillé de leur faire savoir que je suis parfaitement bilingue français espagnol car ils ont des intérêts en amérique du sud.
Alors qui sait…..

Ben pour l’anglais, je prépare l’entretien mais j’ai aussi eu des entretiens téléphoniques (pas de problème de compréhension) mais avec ma prononciation cela peut poser problème.
De plus les cours de mardi m’ont un peu rassuré, je suis sur la bonne voie. Et il faut que je pense que je ne peux pas encore parler aussi vite en anglais comme je le fais en français ou espagnol.

Pour les familles qui s’inquiète, je trouve cela normal surtout si c’est le 1° grand voyage loin de la famille. Les parents espèrent qu’on soit bien installé et que tout va bien. Et comme ils ne connaissent pas le pays cela augmente leur préoccupation.

Ah j’oubliais, pour les gens qui pensent que l’OMI ne vaut pas la peine, eh bien l’agence de placement qui m’a reçu, m’avait été conseillé par leur service. Et lors de l’entretien on m’a demandé si c’était l’OMI qui m’avait conseillé de les contacter.
Je reconnais que pour les CV, je ne suis pas trop contente, j’ai préféré le regard québécois du CEJ, mais il faut profiter des contacts qu’ils ont.

Alors haut les coeurs. Tout arrive à point pour qui sait attendre

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