Des centaines d’enseignants francophones demandés en Ontario

Selon un rapport de groupe de travail sur la pénurie des enseignants dans le système d’éducation en langue française en Ontario, ce sont 1050 professeurs par an sur les 5 prochaines années qui sont requis pour palier au manque d’effectif dans les écoles primaires et secondaires.

Au cours des six dernières années, il y a eu une augmentation, chaque année, de plus de 2000 élèves dans la partie francophone.

Ce groupe de travail recommande entre autre, un financement additionnel pour l’embauche d’un spécialiste dans chacun des conseils scolaires de langue française pour guider l’intégration du nouveau personnel enseignant issu de l’immigration récente. Si vous souhaitez immigrer au Canada et que vous avez l’intention d’enseigner au primaire et secondaire, voici peut-être une belle opportunité qui s’offre à vous. Nous vous suggérons de vous renseigner auprès de l’Ordre des enseignantes et enseignants de l’Ontario.

Source : Radio-Canada

Laurent Gigon
Cofondateur du site Immigrer.com
https://www.immigrer.com
  • N’exagérons rien. Mon fils a beaucoup d’enseignants québécois qui viennent travailler à Ottawa, beaucoup d’hommes notamment. Apparemment, les enseignants en Ontario sont moins obligés de faire des vacations. Ils n’ont pas l’air si malheureux que cela si on en croit l’enthousiasme de certains. Donc, il y a des passerelles entre le Québec et l’Ontario. Ensuite, je crois qu’il y a plus de facilités à être admis à l’ordre des enseignants en Ontario qu’au Québec quand on est étranger. Au Québec, il faut un bac en enseignement. Je crois qu’en Ontario, on peut faire un second cycle en enseignement si on a déjà un diplôme étranger, dans une matière par exemple. En Ontario, il y a les écoles publiques et les écoles catholiques. Dans les écoles catholiques, le métier de prof n’est pas le même, enfin, d’après ce que j’ai entendu, on vous demande d’adhérer à certains principes (enseignement de prières en français par exemple). La prière le matin, avant l’hymne national, une certaine conception de l’enseignement particulière que nous n’avons pas appréciée avec menaces et pressions constantes sur les élèves (pourtant, aucun lien avec les écoles catho françaises que j’ai fréquentées très ouvertes d’esprit à côté). Nous avons préféré le public. Mon fils a aussi des professeurs issus de la Francophonie, doctorants de matières scientifiques ou ingénieurs ayant transité par la France pour certains (beaucoup) d’entre eux, comme c’est le cas également dans l’enseignement universitaire et collégial francophone en Ontario. Si on veut faire des études scientifiques et informatiques, c’est très bien. On n’a pas à se plaindre de la qualité, bien au contraire. Non, ce n’est pas l’enfer d’être prof en Ontario, mais il faut savoir où on met les pieds. Il existe aussi les écoles d’immersion francophones dans les conseils scolaires anglos publics et cathos (pas que pour les profs de français apparemment puisqu’on y enseigne d’autres matières en français).

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