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Le Québec veut 51 000 immigrants en 2017

La ministre québécoise de l’immigration, Kathleen Weil, a annoncé ce jeudi le plan d’immigration pour le Québec en 2017 et les prochaines années.

La province canadienne veut attirer plus de 51 000 nouveaux arrivants, principalement des travailleurs qualifiés et des gens d’affaires, qui devrait se situer entre 28 700 et 31 300 personnes. Ainsi 6 immigrants sur 10 devraient faire partie de cette catégorie. Cet objectif de 51 000 personnes sera de mise pour les deux premières années, puis pour la troisième année atteindre 52 500 personnes en 2019.

Également, le gouvernement libéral espère maintenir à un minimum de 65 % la part des personnes de moins de 35 ans dans l’ensemble des admissions à l’immigration du Québec.

Le Québec prévoit aussi recevoir quelque 8500 réfugiés, soit un peu moins qu’en 2016.

La ministre Weil espère que  85 % des travailleurs qualifiés sélectionnés auront une connaissance du français à leur arrivée au Québec.

Un comité interministériel sera créé afin “d’améliorer la coordination, la continuité et l’efficacité de l’offre de services destinés aux personnes immigrantes” selon le MIDI (ministère de l’immigration du Québec).

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Laurence Nadeau
Originaire de Montréal, Laurence Nadeau, cofondatrice d'immigrer.com, conférencière et aussi auteure de plus d'une dizaine de guides publiés (et mises à jour) en France sur l'installation, le travail et l'immigration au Québec et au Canada aux Éditions L'Express (et L'Étudiant). Auteure de "S'installer et travailler au Québec" aux éditions L'Express.
https://www.immigrer.com

Commentaires sur “Le Québec veut 51 000 immigrants en 2017

    1. bonjour
      merci pour tous les efforts que vous fournissez ;j’aimerai savoir si les demandes de certificats de selections seront reçues cette année 2017

  1. Attention, l’immigration au Québec est un très gros business.

    Tous les immigrés qualifiés, expérimentés doivent retourner quasiment invariablement sur les bancs d’école pour “prouver” leurs compétences en obtenant un diplôme québécois.
    Il y a bien sûr le ministère de l’immigration qui peut vous fournir une attestation d’équivalence (autour de 110$) mais qui n’a aucune valeur légale, C’est un simple papier administratif qui indique à vos futurs employeurs à quel “niveau” votre diplôme étranger se situe dans le système éducatif québécois sans tenir compte du contenu des cours ou du nombre d’heures de cours qu’à nécessité votre diplôme.

    Ainsi un DUT sera reconnu comme un Diplôme d’Étude Collégial (DEC) (Les Collèges d’enseignement général et professionnel, CEGEP peuvent probablement plus se comparer aux lycées techniques français qu’aux IUT).
    Le volet universitaire des IUT n’est donc pas du tout reconnu dans ces équivalences.
    Il faut savoir qu’au Québec ça vous prend ce DEC pour rentrer à l’université. Vous voyez tout de suite que vous allez être perdant au change.
    En revanche si vous faites une demande d’inscription à un programme universitaire, les universités vont reconnaitre vos années universitaires françaises. Mais même si vous pourriez prouvez que vous avez suivi l’ensemble des cours d’un programme universitaire québécois, les universités ne reconnaitront jamais plus de 50% de tout les cours que vous prétendez avoir déjà fait en France. Résultat : Préparez-vous à PAYER.

    De toute façon, le mot d’ordre à retenir en débarquant sur le continent Nord-américain c’est DOLLARS (au pluriel, SVP).
    Ayez une très grosse dose de courage, d’humilité et un compte bancaire très très garni pour espérer réussir votre immigration.
    Ne faites pas la bêtise que trop d’immigrants font, à savoir faire une vente de feu avant de partir. Maintenez des biens en France, ne vendez pas votre maison (louez-là plutôt).
    En cas de déception (et c’est quand même 50% des français qui retournent en France dans les 5 premières années !) vous n’aurez pas tout perdu.

    Le Québec dit vouloir plus d’immigrants, mais le taux de chômage chez les immigrants frôle les 20% alors que pour le reste de la population il tourne autour de 6-7% (moyenne nationale incluant les chômeurs immigrants). Ça vous donne une petite idée de la préférence ou des peurs des employeurs, ici aussi.

    Préparez-vous à vous faire demander si “vous avez de l’expérience professionnelle québécoise”. Un moyen très efficace pour vous évincer des emplois payants.

    Préparez-vous donc à occuper des emplois au salaire minimum (autour de 10$) de l’heure pendant quelques temps avant d’espérer dégoter un emploi décent.
    Le coût des loyers à Montréal est autour de 150 à 200$ (pour les moins cher) par pièce.
    L’eau est “ENCORE” gratuite.
    L’électricité est parmi la moins chère en Amérique du Nord, mais comme plus de 80% des logements sont chauffés à l’électricité l’hiver, attendez-vous à avoir quand même des factures mensuelles aux alentours de 100$ (pour 4 personnes).
    La passe mensuelle pour le transport en commun est autour de 85$
    Les prix affichés dans les commerces sont toujours Hors-Taxes donc il faut rajouter 15% sur le prix affiché pour avoir un idée du prix réellement payé à la caisse.
    Dans les restaurants, c’est 30% du prix affiché qu’il faut rajouté pour avoir une idée de la facture finale. En effet, les taxes et le service ne sont jamais affichés sur les menus.
    Habituellement, le service est à la discrétion du client. Si le service est “normal”, “potable”, il est convenu de donner entre 10 et 15% du prix HORS taxes (attention certains serveurs vous laisseront croire que c’est plutôt 20% du prix taxes comprises, méchante différence en bout de ligne).
    Si le service est exceptionnel (le serveur est venu vous remplir vos verres sans que vous ayez eu à le lui demander, il était serviable et attentionné tout au long du repas, il vous a indiqué les “spéciaux” du jour, les rabais sur des combos par exemple, vous pourriez augmenter le pourcentage à 20% et plus.
    Si en revanche le service est “pourri”, vous pouvez ne pas donner de service du tout ou le baisser à un petit 5 à 10%. Cette façon de faire oblige les serveurs à faire des efforts (contrairement en France où ils sont assurés de faire 20% de la facture). Donc ne passez pas pour les radins de services, si le service est bon, vous pouvez donner comme en France 20% du montant HORS taxes.
    Un moyen facile pour ceux qui ne savent pas compter rapidement : le total des taxes est de 15%, donc vous pouvez faire le total des taxes et mettre la même somme (arrondissez au 25 cents près en haut SVP !

    Voilà, je ne décourage personne de venir tenter sa chance, mais un immigré averti en vaut deux.

    Tout n’est pas rose au Québec, loin s’en faut.
    Surveillance policière de journalistes d’enquête, fraudes, corruption étatique font la une des journaux depuis près de 20 ans maintenant.
    Services sociaux de moins en moins financés publiquement.
    Taux d’imposition des salaires : proche de 50% (avec tous les prélèvements obligatoires qui viennent en plus de l’impôt sur le revenu), ça ne devrait pas trop vous changer de la France.
    Des déficits de la sécurité sociale comme en France.

    Des médecins grassement payés qui travaillent de moins en moins pour avoir le même salaire qu’avant l’augmentation votée il y a quelques années (80% en 6 ans ) !

    Bref, dans ce merveilleux monde néo-capitaliste, le Québec s’en sort un tout petit mieux que les provinces ou états voisins, mais ce n’est définitivement pas un eldorado pour une personne ayant un bon diplôme et une bonne situation en Europe.
    Le gouvernement du Québec vous présentera systématiquement les quelques pourcentages de réussites spectaculaires et passera évidemment sous silence les difficultés que vivent la majorité des immigrants. Et ne croyez pas que votre statut de français, francophones puisse faire une très grosse différence. Autant les allophones sont plutôt mal vus politiquement parlant, autant les français tapent royalement sur les nerfs des québécois qui leurs reprochent le syndrome du “Moi je sais tout”.

    Bonne chance à tous ceux qui vont tenter leur chance.
    N’hésitez pas à revenir écrire votre expérience après 3 ou 5 ans, histoire de dire si ce que j’ai écrit est de la pure fabulation ou un portrait plutôt juste de la réalité que vive la majorité des immigrants

  2. Bonsoir j’ai déjà commencé la procédure de l’immigration ( cotta novembre 2015 ) est ce que je suis concernée par cette loi ou il faut que j’attends le délai émis par le MIC pour chaque pays ( sachant que le délai d’attente pour la tunisie est de 36 mois) merci.

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