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VIVRE À QUÉBEC ET DANS SA RÉGION: La côte de Beaupré

VIVRE À QUÉBEC ET DANS SA RÉGION: La côte de Beaupré

La Côte-de-Beaupré a été peuplée dès le début de la colonisation en 1623 à cause de la fertilité de ses terres, riches en alluvions rapportées par les eaux du fleuve Saint-Laurent. Samuel de Champlain (fondateur de la ville de Québec) y a fondé la première ferme de la Nouvelle-France. Vers 1650, la municipalité comptait déjà quelques 700 habitants, alors que la ville de Québec n’en avait que 500…
L’architecture des maisons a gardé les marques des peuples qui ont successivement conquis la terre. Les plus anciennes demeures sont de style normand.
Neuf municipalités forment la Côte de Beaupré. Située à l’est de l’arrondissement de Beauport, c’est Boischatel qui en est la porte d’entrée. Suivent l’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré, Beaupré, Saint-Joachim, Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente, Saint-Ferréol-les-Neiges et Saint-Tite-des-Caps. Laquelle je préfère? Je ne peux le dire, chacune ayant un cachet et des attraits particulier.
Une autre région pour laquelle vous aurez le coup de foudre!!!
La Côte de Beaupré, qui compte autour de 22,000 habitants sur une distance de 40 kilomètres longe le Majestueux (Fleuve Saint-Laurent). Si vous la visitez en voiture, vous emprunterez le « Chemin du Roy », une des premières routes en Amérique du Nord. Aujourd’hui on l’appelle l’Avenue Royale.
Chemin faisant, vous aurez plaisir à voir une érablière (C’est là qu’on fabrique notre sirop d’érable reconnu mondialement), une ou plusieurs maisons centenaires, une vieille grange conservée sur la terre ancestrale, des fours à pain, des caveaux à légumes, des petites auberges et des restaurants où on sert la nourriture du terroir, faite sur place. Un beau dépaysement au cœur des premières Seigneuries; un beau rendez-vous dans le berceau de notre histoire et de notre culture.
C’est aussi et surtout un coin de pays enchanteur profondément lié à la nature. Un endroit de prédilection pour s’y installer, un lieu où l’espace, l’air, l’eau, la flore et la faune se fondent dans une nature généreuse et invitante en toutes saisons. Au printemps, les cabanes à sucre font des heureux; à l’été, c’est la pêche, le golf, le vélo; à l’automne, c’est évidemment les couleurs et les milliers d’oies blanches; et à l’hiver, c’est le ski, la motoneige, la traversée du pont de glace et bien plus encore.
Mais la Côte de Beaupré ce n’est pas que le passé. On y retrouve des infrastructures sportives, récréoforestières, et touristiques modernes. Les sites naturels sont aménagés dans le respect des milieux fragiles de l’habitat faunique et de la flore. On vous amène au cœur de la nature, dans des paysages à perte de vue… c’est à vous en couper le souffle.
Voici quelques exemples :
Le Parc de la Chute Montmorency offre une vue imprenable sur le fleuve. Cette chute est de 30 mètres plus élevée que celles du Niagara. Un incontournable
La Réserve nationale de la faune du Cap-Tourmente propose l’une des plus spectaculaires haltes ornithologiques avec ses milliers d’oies blanches en route vers leur lieu de nidification.
La Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré et son riche patrimoine religieux qui attire des milliers de pèlerins tout au long de l’année, mais particulièrement lors de la fête de Sainte Anne.
La magnifique église de Saint-Joachim, l’une des plus anciennes du Québec, renfermant des sculptures uniques signées Baillargé.
Le Mont Sainte-Anne, lieu touristique et sportif de renommée internationale et site de compétitions de toutes sortes. Entre autres le ski, la planche à neige et la Coupe du Monde de vélo de montagne.
Le Canyon Sainte-Anne, qui s’est mérité le titre du plus beau site naturel de 100km2 et moins au Canada, nous invite à des points d’observation uniques; de chutes, d’un canyon formé de roc de 600 millions d’années.
Les Sept Chutes de Saint-Ferréol, superbe décor naturel exploitant un pouvoir électrique sous la gouverne commune d’Hydro-Québec et de la municipalité.
Les économusées, celui du miel où l’on vous convie à découvrir les secrets de sa fabrication et à déguster les produits qui en découlent et celui des légendes où les sculpteurs font revivre par leur art, les loups-garous et les feux follets, pour ne nommer que ceux-là.
À ceux et celles qui recherchent le charme d’une vieille maison, le dépaysement de la campagne, la nature à son meilleur, la tranquillité, la Côte-de-Beaupré vous ouvre ses portes. Mille et une trouvailles vous y attendent, mille et un plaisirs vous y convient. Venez constater à quel point il fait bon vivre y vivre… Et qui sait, vous deviendrez peut- des inconditionnels qui choisiront d’y passer toute leur vie…
Je termine ici pour aujourd’hui, je reviendrai d’ici quelques jours avec les neuf municipalités de la Côte.

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Passemots Ecrit le: 7/10/2003, 21:51

BOISCHATEL
Les premiers colons français se sont installés à Boischatel vers 1657; 300 ans avant ma naissance hihihihi. Quelques maisons de ces familles de défricheurs ont été conservées et sont aujourd’hui les témoins de cette époque où tout était à faire. Les maisons normandes ont été adaptées au climat. On commença à faire des toitures en métal sur baquettes avec un prolongement pour couvrir les galeries en façade avant. Les fenêtres sont disposées de manière symétrique, la porte restant au milieu. La Maison Vézina en est un bel exemple.

Sa proximité de Québec ainsi que le calme, la tranquillité et la sécurité que l’on retrouve font de Boischatel un milieu de vie agréable pour ceux qui aiment les grands espaces et la nature tout en étant près du réseau autoroutier et de l’animation urbaine.
C’est un petit paradis pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs parce qu’il y a un bon potentiel de développement domiciliaire dans un milieu de choix. Mais j’ai l’œil sur les projets… Il va falloir respecter la nature et le patrimoine… Après tout, comme je le disais précédemment il s’agit du berceau de notre culture et de notre histoire.
Certaines habitudes de vie ont été à l’origine d’industries artisanales.
Lorsque les femmes lavaient les tapis, d’épais tapis tressés à la main, elles les étendaient sur la rampe de la galerie pour le faire sécher. On dit qu’un jour, un riche touriste américain remarqua ces tapis et les acheta à prix d’or. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre et plusieurs familles se mirent à tresser ces fameux tapis qu’ils vendaient aux touristes.
La Chute Montmorency :
La masse d’eau dévale d’une hauteur de 83 mètres (une fois et demie plus haut que les chutes du Niagara !!!). L’été on peut prendre une douche à ses pieds. L’hiver, une colline de glace en forme de cône se cristallise à cet endroit. On l’appelle: «Le Pain de Sucre».
C’est Samuel de Champlain qui lui donna son nom, en l’honneur de Charles de Montmorency, vice-roi de la Nouvelle-France. Une page importante de l’histoire nationale du Québec s’est déroulée ici:
Dans un plan d’attaque pour s’emparer de la ville de Québec, le général anglais Wolfe avait posté une partie de ses troupes à côté de la chute. Mais du haut de la falaise, le général français Montcalm veillait. Ce dernier, avec l’aide des troupes cantonnées à Beauport, repoussa l’ennemi au cours d’une première bataille. Malheureusement, quelques mois plus tard, Québec tombait aux mains des Anglais (bataille des plaines d’Abraham).
On retrouve en haut de la Chute, le Manoir Montmorency, vertige du Kent’ House (Manoir du Duc de Kent), reconstruit à la suite d’un incendie. De cet endroit, on peut admirer la splendeur du Saint-Laurent ainsi que la beauté sauvage de l’île d’Orléans.

L’ANGE-GARDIEN
Dans la partie nord de L’Ange-Gardien, il y a des quartiers résidentiels tous neufs près de la nature. Vous y trouverez une qualité de vie exceptionnelle à seulement 15 de Québec. Si vous empruntez l’avenue Royale, vous verrez deux chapelles construites au milieu du 17e siècle.

CHÂTEAU-RICHER
Château-Richer est la première paroisse organisée en Amérique du Nord. Retrouve sur son territoire des documents historiques de grandes valeurs. Dans ses cimetières, reposent un grand nombre d’ancêtres.
Cette paroisse est délimitée à l’ouest par la rivière Lotinville ou du Petit-Pré, et à l’est par la rivière-aux-chiens. La rivière du Sault-à-la-puce offre un spectacle composé de chutes, canyon, marmites, bassin, le tout agrémenté d’une flore abondante. Les amants de la nature vont adorer et c’est encore pas trop loin de Québec.
On y compte encore plus de deux cents vielles maisons, dont certaines ont plus de trois cents ans. Celles-ci témoignent de la vie des premiers colons français venus s’établir au Québec. Gros contraste avec l’architecture moderne de nos quartiers résidentiels.
SAINTE-ANNE DE BEAUPRÉ
Sainte-Anne-de-Beaupré est la porte d’entrée du comté de Charlevoix et de la grande région de Québec, blottie entre la montagne et le Majestueux, à l’ombre de la basilique dédiée à Sainte-Anne.
Ici aussi le patrimoine est riche de plus de 300 ans d’histoire, les premiers colons s’y établissant vers 1650. La paroisse de Sainte-Anne-de-Beaupré fut fondée en 1657.
La tradition veut que ce soit des marins bretons qui aient pensé à s’installer à Sainte-Anne-de-Beaupré. Au cours d’une tempête, ils avaient promis d’établir un sanctuaire à Sainte-Anne, à l’endroit où ils pourraient mettre pied à terre.
La Basilique Sainte-Anne, de renommée internationale, accueille à chaque année plus de 1,5 millions de pélerins-visiteurs. Les citoyens et citoyennes de Sainte-Anne-de-Beaupré se sentent privilégiés de vivre près de la Grande Thaumaturge. Le premier miracle, bien constaté, eut lieu en 1658.
Si le caractère historique de la localité associé au tourisme religieux fait de Sainte-Anne-de-Beaupré un lieu internationalement réputé, la beauté de ses paysages la rend également fort pittoresque. C’est en empruntant le chemin de la Côte Sainte-Anne, qui surplombe le fleuve Saint-Laurent d’environ 100 mètres, que l’on peut profiter d’une vue imprenable sur l’Île d’Orléans, la ville de Québec, l’ouverture géante du fleuve à l’extrémité est de l’île, ainsi que sur les basses terres du Saint-Laurent, au pied du Cap Tourmente.

BEAUPRÉ
Fondée en 1928, la municipalité de Beaupré est composée d’une partie des territoires de Saint-Joachim et de Sainte-Anne-de-Beaupré. Elle a obtenu son statut de ville en 1962 et depuis elle n’a cessé de se développer.
Située au pied du Mont Sainte-Anne et aux abords du fleuve Saint-Laurent, Beaupré est une ville moderne et diversifiée offrant à ses citoyens et industriels tout le confort et les services d’un grand centre urbain. Des parcs et des espaces verts à perte de vue, l’unique Canyon Ste-Anne avec ses trois ponts suspendus, des auberges et des complexes hôteliers, un centre de congrès, des restaurants réputés.
La municipalité dispense à ses résidants, sur place, tous les services essentiels à leur autonomie : services administratifs, sécurité publique, transport et voirie, hygiène du milieu, urbanisme, services de loisir et culturels. Elle possède également un parc industriel, facile d’accès et situé à proximité des grandes artères routières et ferroviaires, qui accueille les industries légères ainsi que les petites et moyennes entreprises. Il y a là un potentiel d’emploi.
La ville de Beaupré s’est développée tout en respectant la nature qui l’entoure. Grâce à cette préoccupation environnementale, elle offre aujourd’hui un cadre de vie et de travail d’une qualité exceptionnelle, alliant confort, sécurité et grands espaces. Qui dit mieux?
Inspirés par la nature et forts de leur savoir-faire, les Beaupréens ont bâti une industrie touristique florissante qui gravite autour du Mont Sainte-Anne, un centre de villégiature exceptionnel qui accueille chaque année des milliers de visiteurs. Durant la saison hivernale, le Mont Sainte-Anne offre aux skieurs de tout calibre des pistes de ski de fond, de ski alpin et de planche à neige à vous couper le souffle. En été, il se métamorphose pour permettre aux golfeurs, aux cyclistes et aux amateurs de randonnées pédestres de pratiquer leur sport préféré dans un décor tout aussi enchanteur.
SAINT-FERRÉOL-LES-NEIGES
Saint-Ferréol-les-Neiges est une municipalité à vocation récréo-touristique, située à proximité du Mont Sainte Anne, qui connaît un développement axé sur la villégiature. Plusieurs viennent s’établir à Saint-Ferréol-les-Neiges pour jouir de la qualité de vie que l’on y retrouve et profiter des équipements majeurs de loisirs (ski alpin et de randonnée, camping, golf, vélo de montagne).
Les premiers habitants se sont installés à Saint-Ferréol-les-Neiges à partir de 1730. La date de constitution de la “Municipalité de la paroisse de St-Ferréol” est le ler juillet 1855 et le 5 novembre 1969, la municipalité change de nom pour celui de “Municipalité de St-Ferréol-les-Neiges”.
Pour le bénéfice de sa population, la municipalité assume les principales responsabilités dans le domaine des services aux personnes et aux immeubles et des services de développement et de promotion économiques, plus précisément: la sécurité publique, le transport (voirie, enlèvement de la neige), l’hygiène du milieu (eau, égoût, enlèvement et destruction des ordures), l’urbanisme, la mise en valeur du territoire et la promotion économique, les loisirs et la culture.
D’agricole qu’elle était, la municipalité a vu, avec le développement du Mont Sainte-Anne, sa vocation changer. Elle est maintenant un lieu de villégiature recherché. En période hivernale la population double.
La municipalité connaît une croissance résidentielle relativement importante compte tenu de sa taille. Certaines années, jusqu’à 120 nouvelles résidences ont été construites Actuellement, la construction est d’environ de 15 unités par année. Plus de 300 terrains desservis, par l’aqueduc et l’égout, sont disponibles.
Par ailleurs, la municipalité a investi en 1996 près de 2 200 000 $ dans un nouveau système d’alimentation en eau potable qui permet maintenant à la population de jouir d’une eau de première qualité. En 1997, la municipalité a réalisé des travaux d’assainissement pour 3 030 000 $ pour lesquels le gouvernement du Québec a contribué à 85%. Le premier décembre 1999, la municipalité signait un contrat, d’une durée de 25 ans avec Hydro-Québec pour la remise en exploitation de la centrale des Sept-Chutes, ce qui génère des retombées économiques majeures.
Pour les amateurs de plein-air, la municipalité est bien pourvue en équipement. On retrouve sur le territoire:
un golf (Le St-Ferréol)
un réseau de ski de fond (Mont Ste-Anne)
un camping (Mont Ste-Anne)
un réseau de pistes cyclables pour vélo de montagne (Mont Ste-Anne)
un réseau de sentiers pédestres (Mestachibo) reliant le Mont Ste-Anne
au centre du village
SAINT-JOACHIM
Saint-Joachim, situé au bord du Cap-Tourmente et de son “Sanctuaire des oies blanches” (réserve faunique du Cap Tourmente) fût le premier site de colonisation de la partie est de la Côte-de-Beaupré. Champlain y avait fait ériger, dès 1626, des habitations et des granges dans le but d’une production agropastorale pour nourrir la population de la ville de Québec.
En entrant à Saint-Joachim par le secteur de la Grande-Rivière, on remarque l’ingéniosité des premiers habitants qui ont choisi la localisation de leurs maisons et de leurs fermes, en fonction des vents forts, des marées et de l’approvisionnement en eau difficile, qui sont les conditions climatiques propres à la région du Cap Tourmente.
Monuments historiques et maisons centenaires sont les vestiges existants d’un passé garant de l’avenir. espaces verts et services adéquats n’attendent que la venue de nouvelles constructions pour les enjoliver.
La Réserve nationale du cap Tourmente offre ses sentiers pour des randonnées pédestres et la pratique du ski de fond. Un festival annuel vient agrémenter le passage des grandes oies blanches: Le Festival de l’oie des Neiges de Saint-Joachim.
Auberges et petites maisons rustiques sont à la disposition des touristes qui pourront en profiter pour visiter le canyon des Chutes Sainte-Anne, le Centre d’initiation au patrimoine – La Grande Ferme, vignobles, centre d’équitation, sanctuaire d’oiseaux et de nombreux monuments historiques. À quelques minutes du centre d’achats et autres services, deux sorties sécuritaires facilitent l’accès au boulevard Sainte-Anne.
Que ce soit dans le centre de la municipalité, dans la périphérie ou sur les hauteurs, Saint-Joachim offre de nombreux terrains à des prix compétitifs pour qui veut s’y construire et y vivre en payant des taxes à des taux raisonnables.

SAINT-TITE-DES-CAPS
Par sa situation géographique, Saint-Tite, avec une altitude de 1640 pieds (500 mètres), commence (ou termine) la Côte-de-Beaupré. Il faudra gravir les côtes pour l’apercevoir tapie au creux de la vallée. Les Laurentides la protègent de toutes parts et la paroisse s’étire entre ces murs laurentiens. Du haut de Saint-Tite, vous aurez l’impression de dominer cette région caractérisée par les grands espaces. Vous ressentirez un sentiment de paix et de liberté inégalé.

SAINT-LOUIS-DE-GONZAGUE-DU-CAP-TOURMENTE
La Municipalité de Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente est un cas particulier… une municipalité en voie d’extinction. Je m’explique.
Cette petite municipalité privée, constituée en 1916 par une loi qui détachait alors de la paroisse de Saint-Joachim certains immeubles appartenant au Séminaire de Québec pour former une municipalité distincte. Cette loi prévoyait que tout immeuble qui serait vendu en totalité ou en partie par le Séminaire de Québec retournerait de plein droit dans la municipalité de Saint-Joachim.
Ce territoire englobait à l’origine toutes les terres agricoles du Séminaire de Québec situées au nord-est de la municipalité de Saint-Joachim jusqu’au delà du Cap Tourmente. La municipalité de Saint-Louis-de-Gonzague-du-Cap-Tourmente est maintenant devenue minuscule, puisque le Séminaire de Québec s’est départi de tous ses immeubles dans cette région, à l’exception de la propriété du Petit-Cap qui constitue aujourd’hui le territoire de la municipalité d’une superficie d’une soixantaine d’hectares.
L’administration de la municipalité relève du Conseil d’administration du Séminaire de Québec et non d’un conseil municipal.
Voilà pour la côte de Beaupré. Si vous poursuivez votre périple vers l’est, vous entrerez dans la magnifique région de Charlevoix.
Pour ma prochaine excursion, je vous amène à Lévis sur la rive sud de Québec.
J’espère que je ne vous étourdis pas trop. Je vais essayer d’être plus brève dans mes prochaines interventions. Je ferai plusieurs petits textes sur le même sujet question de ne pas vous décourager par le flot d’information qui arrive en même temps et aussi pour vous laisser intervenir et poser des questions sur la région en question. Donc je vous laisserai guider ma recherche.

Amitiés,

Passemots qui adore la côte de Beaupré

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