Travailleurs dans la restauration et l'hôtellerie - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada

Travailleurs dans la restauration et l’hôtellerie

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De Nadège et Philippe

Bonjour à toutes et à tous, :bye:

 

J’ouvre ce topic sur la restauration et l’hôtellerie.

 

J’aimerais savoir si il y a des personnes sur ce forum qui travaillent dans la restauration ou dans l’hôtellerie et qui souhaitent, envisagent, sont en cours d’immigration ou sont déjà installés au Québec .

 

Vous travaillez dans la restauration commerciale, restauration de collectivité ou dans l’hôtellerie,

 

Si c’est le cas et que vous êtes, gérant, directeur de restaurant, manager de restaurant, Cuisinier, Chef de cuisine, serveur, maitre d’hôtel, gouvernante etc …. :hi:

 

Avez vous trouvé facilement un job sur place ?

 

Avez vous trouvé un job avant de partir ?

 

N’hésitez pas à partager vos projets ou votre expérience sur ce sujet :drinks:

 

Merci,

 

Philippe

 

 

 

 

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De Nadège et Philippe

Personne ne travail dans la restauration ou l’hôtellerie ? :crying:

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De immigrer.com

Vous avez une FAQ : http://www.immigrer.com/faq/rubrique/Metier-de-boulanger-patissier-cuisinier.html

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De kjaerlighet

Moi je travaillais dans l’hôtellerie restauration avant mais c’est nocif pour la santé et le portefeuille alors j’ai arrêté 😎

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De Nadège et Philippe

Vous avez une FAQ : http://www.immigrer.com/faq/rubrique/Metier-de-boulanger-patissier-cuisinier.html

Merci, à première vu il n’y a pas grand monde du forum qui travail dans la restauration :crying:

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De Nico – Cha – Léo et Galak

J’ai également déjà cherché des informations sur cette profession, ma femme travaillant en cuisine, et arrivant cet été.

 

Malheureusement, je n’ai pas trouvé grand chose. J’imagine que les employeurs de ce secteur ne se manifeste pas forcément sur ce genre de forums, et qu’il ne doit pas être aisé de trouver un emploi dans ce secteur depuis la France…

 

Cela dit, des retours d’expérience auraient vraiment été les bienvenus.

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De Nadège et Philippe

J’ai également déjà cherché des informations sur cette profession, ma femme travaillant en cuisine, et arrivant cet été.

 

Malheureusement, je n’ai pas trouvé grand chose. J’imagine que les employeurs de ce secteur ne se manifeste pas forcément sur ce genre de forums, et qu’il ne doit pas être aisé de trouver un emploi dans ce secteur depuis la France…

 

Cela dit, des retours d’expérience auraient vraiment été les bienvenus.

 

Bonjour,

 

je suis d’accord avec vous ce n’est pas facile d’avoir un retour d’information sur les forums concernant notre domaine professionnel.

 

j’ai eu quelques contacts avec des sociétés de restauration sur Montréal via mail et téléphone, d’après eux il n’y a pas de difficultés pour trouver un job une fois sur place ils veulent nous rencontrer à notre arrivée, par contre pour en décrocher un avant de partir c’est pas la même chose !!!  :blink2: 

 

ci-dessous j’ai mis deux liens pour votre épouse ou tout les jours il y a des offres d’emplois pour la restauration.

 

http://emplois.restomontreal.ca/

 

https://www.hotelleriejobs.com/fr

 

Philippe

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De Nico – Cha – Léo et Galak

Merci pour les liens. Nous allons regarder cela avec intéret.

Bon courage dans vos recherches.

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De kjaerlighet

Je peux toujours parler de mon expérience, c’est très très facile et rapide de trouver une job en restauration mais une fois sur place, à distance ça n’intéresse pas les employeurs, ils ont besoin de quelqu’un de suite donc pas le temps d’attendre.

 

Il faut savoir que dans la restauration au Québec il y a peu de gens de métier, j’ai travailler quelques temps dans un resto bien connu de Québec dans le petit champlain et à part moi, un autre français et le chef, et bien personne n’était issu de la restauration en cuisine sur une équipe d’une quinzaine de personne …

 

Le gros plus de la restauration de ce coté ci de l’atlantique c’est qu’on travaille en continue, très rare les restaurants qui fonctionne avec des horaires en coupures.

 

Après comme toujours ça reste un métier bien mal payé par rapport à d’autres, même si d’après moi les salaires sont plus élevé qu’en France, ce n’est pas rare de commencer aux environs de 12 – 14 $ de l’heure mais ça ne monteras jamais bien haut et surtout on est payé pour le nombre d’heure qu’on fait, les employeurs n’hésitent pas à donner moins d’heures de travail quand l’activité diminue. (donc la paie diminue avec bien sur …)

 

Travailler comme employé dans la restauration pour moi c’est finit mais je pense me remettre à mon compte d’ici quelques années, je monte tranquillement mon plan d’affaire, si y a du monde intéressé pour s’associer au passage :whistlingb:

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De trefle

Personne ne travail dans la restauration ou l’hôtellerie ? :crying:

 

 

Je peux toujours parler de mon expérience, c’est très très facile et rapide de trouver une job en restauration mais une fois sur place, à distance ça n’intéresse pas les employeurs, ils ont besoin de quelqu’un de suite donc pas le temps d’attendre.

 

Il faut savoir que dans la restauration au Québec il y a peu de gens de métier, j’ai travailler quelques temps dans un resto bien connu de Québec dans le petit champlain et à part moi, un autre français et le chef, et bien personne n’était issu de la restauration en cuisine sur une équipe d’une quinzaine de personne …

 

Le gros plus de la restauration de ce coté ci de l’atlantique c’est qu’on travaille en continue, très rare les restaurants qui fonctionne avec des horaires en coupures.

 

Après comme toujours ça reste un métier bien mal payé par rapport à d’autres, même si d’après moi les salaires sont plus élevé qu’en France, ce n’est pas rare de commencer aux environs de 12 – 14 $ de l’heure mais ça ne monteras jamais bien haut et surtout on est payé pour le nombre d’heure qu’on fait, les employeurs n’hésitent pas à donner moins d’heures de travail quand l’activité diminue. (donc la paie diminue avec bien sur …)

 

Travailler comme employé dans la restauration pour moi c’est finit mais je pense me remettre à mon compte d’ici quelques années, je monte tranquillement mon plan d’affaire, si y a du monde intéressé pour s’associer au passage :whistlingb:

 

Voilà une réponse bien concrète, on ne peut faire mieux.  J’attend la réponse, le sujet est intéressant. 🙂

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De Coccinelle2012

Je travaille dans l’hôtellerie. Comme il a été dit, à distance ça ne donne rien de chercher. Les hôtels ou restaurant on besoin de personnes dispo dans les 15 jours max car les préavis de départ son très court quelque soit le poste occupé.
La restauration est pas super bien payée mais bien mieux qu’en France et surtout il y a les pourboires bien plus nombreux qu’en France puisqu’ils ne sont pas inclus et plus ou moins obligatoires. Chez nous pendant les fêtes, les serveurs gagnent mieux que les managers!! Par contre les pourboires sont imposables à hauteur de 10% du montant de la vente. Je m’explique si un client paye 50$ avant pourboires et avant taxes alors il doit théoriquement laisser 15% de 50$+taxe et l’employé doit payer des impôts sur 10% au gouvernement, le 5% c’est pour sa poche. C’est un peu complexe a expliquer comme ça… :$
Sinon en effet la plus part sont des étudiants chez nous aussi et pas du tout dans le domaine de l’hôtellerie.

Envoyé par l’application mobile Forum IC

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De Nadège et Philippe

J’ai également déjà cherché des informations sur cette profession, ma femme travaillant en cuisine, et arrivant cet été.

 

Malheureusement, je n’ai pas trouvé grand chose. J’imagine que les employeurs de ce secteur ne se manifeste pas forcément sur ce genre de forums, et qu’il ne doit pas être aisé de trouver un emploi dans ce secteur depuis la France…

 

Cela dit, des retours d’expérience auraient vraiment été les bienvenus.

 

Bonjour,

 

je suis d’accord avec vous ce n’est pas facile d’avoir un retour d’information sur les forums concernant notre domaine professionnel.

 

j’ai eu quelques contacts avec des sociétés de restauration sur Montréal via mail et téléphone, d’après eux il n’y a pas de difficultés pour trouver un job une fois sur place ils veulent nous rencontrer à notre arrivée, par contre pour en décrocher un avant de partir c’est pas la même chose !!!  :blink2:

 

ci-dessous j’ai mis deux liens pour votre épouse ou tout les jours il y a des offres d’emplois pour la restauration.

 

http://emplois.restomontreal.ca/

 

https://www.hotelleriejobs.com/fr

 

Philippe

 

 

Merci pour les liens. Nous allons regarder cela avec intéret. Bon courage dans vos recherches.

 

 

Quelques adresse à aller voir une fois arrivé sur place .

 

SODEXO Québec

930 Wellington

Montréal, QC H3C 1T8, Canada

http://www.sodexoca.com/cafr/careers/careers.asp

 

GROUPE COMPASS  CANADA

671 de La Gauchetière

Montréal, QC H3B 2M8, Canada

http://www2.compass-canada.com/corp2/

 

ARAMARK Québec
4900, rue Fisher
Montréal, Québec H4T 1J6

http://www.aramark.qc.ca/

 

et le site de lacement du Québec : 

 

http://placement.emploiquebec.net/mbe/login/portail/portcherc.asp

 

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De Nico – Cha – Léo et Galak

Merci pour vos retours d’expérience. Je suis bien rassuré sur les chances d’embauche de ma moitié.
Bien sympathique d’avoir partagé tous ces détails 😀

Envoyé par l’application mobile Forum IC

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De Nadège et Philippe

Bonjour à tous et à toutes,

 

Je me suis permis de copier coller ce message posté par Cherrybee, ça peut intéresser les forumistes de ce topic  :blush2:

 

 

 

Le maire Régis Labeaume avait promis à Alice un emploi en trois jours
dans la capitale. Avec son copain chef cuisinier, la jeune Bordelaise
rêvait de venir travailler au Québec. Un an plus tard, le couple a bel
et bien réalisé son projet. Et le chef s’est effectivement trouvé un
emploi en trois jours. Mais à Montréal… Ils y ont emménagé le mois
dernier.

La grande séduction de Régis Labeaume à Bordeaux n’aura pas suffi.

 

En mars 2012, le maire de Québec avait rencontré Alice Toulotte, 22
ans, une pâtissière et chocolatière bordelaise, devant le restaurant
Jean Ramet, où elle travaillait. La jeune femme pleine d’ambition
l’attendait de pied ferme, car elle savait que le maire de Québec était
de passage et qu’il cherchait à attirer de jeunes travailleurs dans sa
ville. Son conjoint, Julian Maiuri, un chef cuisinier originaire de
Toronto, voulait aussi être de l’aventure.

 

«J’annonce que dans trois jours, vous avez un emploi! Et j’irai même à
ce restaurant-là», lui avait juré un Régis Labeaume ravi de l’intérêt
que le couple portait à sa ville.

Alice n’avait pas trouvé d’emploi en trois jours à Québec. Elle s’est
heurtée à toutes sortes d’exigences administratives qui ont retardé son
projet. Le maire, qui avait reconnu avoir été un peu optimiste, avait
néanmoins promis, une fois de retour en ville, de s’occuper de son cas.

 

«J’ai demandé les deux CV et je m’en occupe moi-même. Je vais
demander à l’association des restaurateurs s’ils ont besoin d’une
pâtissière et d’un chef. Je m’en occupe.»

 

Au bout du compte, un jumelage avait été organisé avec un
restaurateur de la capitale intéressé à embaucher le jeune couple. Un
jumelage qui ne s’est jamais matérialisé.

 

C’est finalement plusieurs mois plus tard que la jeune femme a quitté
son emploi à Bordeaux et est arrivée au Québec avec son conjoint, son
visa de voyage et toute sa détermination. Ils sont débarqués en plein
coeur de l’hiver, histoire de tout de suite faire connaissance avec la
rudesse du climat.

 

«Comme nous avions des amis l’un et l’autre à Montréal, nous avons décidé de commencer notre voyage par là», raconte-t-elle.

 

Pour Julian, les choses se sont plutôt bien passées. Alice n’en est
pas peu fière. «Il a bel et bien trouvé un emploi en trois jours! À
l’Europea, Relais & Châteaux, rien de moins!»

 

Quant à Alice, elle fait son petit bonhomme de chemin dans la grande
ville, distribuant des CV et des poignées de main. «Je compte rencontrer
des employeurs qui me fourniraient une offre d’emploi pour demander un
visa jeune professionnel.»

Quand Le Soleil lui a parlé, le couple venait d’emménager dans son nouvel appartement, au centre-ville de la métropole.

 

Et Québec dans tout ça? Les tourtereaux viendront sûrement y faire du
tourisme, promet Alice, mais pour l’instant «on va rester à Montréal».
Avec des amis qui peuvent donner un coup de main, et l’emploi de Julian,
c’est «plus simple pour nous».

 

En fait, Alice a emprunté la même voie que la plupart de ses
compatriotes. Entre 2007 et 2011, près de 70 % des quelque 28 000
Français qui ont immigré au Québec envisageaient de prendre racine à
Montréal. Contre un maigre 9,3 % qui voulaient installer leurs pénates
dans la capitale, soit environ 500 par an. Une proportion qui reste
plutôt stable, année après année, selon les plus récents chiffres du
ministère de l’Immigration, publiés en octobre 2012, sur les immigrants
permanents dont le dernier pays de résidence est la France.

 

Devant ces statistiques, le maire Régis Labeaume reste perplexe. «Je
suis déçu, laisse-t-il tomber. Il va falloir travailler plus fort.»

 

Déjà en 2010, le premier magistrat de Québec avait identifié des
secteurs d’activité où la main-d’oeuvre se faisait rare. «La
restauration et l’hôtellerie ont besoin de gens qui n’ont pas de
diplômes. Et ça, il va falloir y penser», avait-il déclaré au Soleil en
marge d’une cérémonie d’accueil des immigrants, dans Sainte-Foy.

Pour lui, la solution passait nécessairement par l’accroissement des
missions de recrutement à l’étranger, particulièrement en France et en
Belgique.

Avec Québec International, la Ville travaille activement à attirer les
professionnels de l’extérieur. L’organisme cible les besoins des
entreprises de la région et va chercher à l’étranger les travailleurs
qualifiés qui peuvent occuper des emplois spécifiques, souligne Carl
Viel, président-directeur général de Québec International. Et,
insiste-t-il, les immigrants qui choisissent Québec y restent. «Depuis
2008, on est autour de 90 % de rétention.»

 

Mais il reste un large fossé à combler. Régis Labeaume aimerait bien
en comprendre la raison. «Je pense que Montréal est plus connue que
Québec, tente-t-il. On a encore du travail à faire.»

 

http://www.lapresse….-a-montreal.php

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De kjaerlighet

Si la demoiselle s’est heurté à des problèmes administratif j’en déduit qu’elle cherchais une job pour avoir un visa, c’est un peu normal d’avoir de la difficulté, elle aurais débarqué avec une RP de la job y en a sans problème à Québec.

 

Maintenant si tout le monde débarque à Montréal ça c’est le syndrome du mouton ou du « je fais comme mon voisin » …

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De Nadège et Philippe

Si la demoiselle s’est heurté à des problèmes administratif j’en déduit qu’elle cherchais une job pour avoir un visa, c’est un peu normal d’avoir de la difficulté, elle aurais débarqué avec une RP de la job y en a sans problème à Québec.

 

Maintenant si tout le monde débarque à Montréal ça c’est le syndrome du mouton ou du « je fais comme mon voisin » …

et oui ne pas confondre vitesse et précipitation !!! :biggrin2:

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De Cherrybee

Si la demoiselle s’est heurté à des problèmes administratif j’en déduit qu’elle cherchais une job pour avoir un visa, c’est un peu normal d’avoir de la difficulté, elle aurais débarqué avec une RP de la job y en a sans problème à Québec.

 

Maintenant si tout le monde débarque à Montréal ça c’est le syndrome du mouton ou du « je fais comme mon voisin » …

 

L’explication :

 

Or, pour Alice, entre le rêve et la réalité, il y a un monde. «La demande de parrainage est longue. J’ai des quinzaines de formulaires à remplir, mes relevés de compte et ceux de mon ami à fournir, des preuves
de notre « concubinage » et autre», écrit la jeune femme, dans un échange de courriels avec Le Soleil.

La chocolatière est en effet l’amie de coeur d’un Torontois exilé à Bordeaux. Lui est chef et aimerait aussi revenir au pays. Malgré ce qui pourrait être perçu comme un avantage, les démarches ne sont pas plus
aisées. «Mon ami torontois doit me parrainer, mais j’ai peur que ses revenus soient trop peu élevés pour que cela se concrétise. Je tente ma chance quand même. Le dossier, confie-t-elle, me coûterait 1500 $ de
moins!» si le parrainage fonctionnait.

 

Mais le maire ne s’avoue pas vaincu. Il a décidé de prendre les choses en main et de s’occuper personnellement du dossier d’Alice la chocolatière et de son ami chef. «J’ai demandé les deux CV et je m’en
occupe moi-même. Je vais demander à l’association des restaurateurs s’ils ont besoin d’une pâtissière et d’un chef. Je m’en occupe.»

 

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201204/05/01-4512960-la-chocolatiere-bordelaise-na-pas-encore-trouve-demploi.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4633149_article_POS1

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