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Etes-vous tous bilingues ?

Etes-vous tous bilingues ?

Ecrit par : francky589 10-10 à 16:09

Salut à tous

voilà, je suis arrivé à montréal début septembre et tout c’est bien passé. En revanche, j’ai commencé à chercher un boulot et là, ca coince car je ne suis pas bilingue.

A la base, je bossais dans le domaine bancaire en france et je comptais continuer dans ce domaine ici. Au salon de l’emploi, j’ai bien accroché avec 3 établissements bancaires qui étaient vraiment interessés par mon profil, mais à cause de l’anglais, on ne peut pas aller plus loin, sauf si j’accepte de partir de Montréal, chose que je ne veux pas pour le moment.

Donc, pour le moment je met la banque de côté, et j’essaye de m’orienter vers un poste de commis de bureau ou de soutien administratif. J’ai passé 2 entretiens, un pour un cabinet d’assurance et un autre pour un cabinet comptable. Et là pareil, ils reconnaissent mon expérience ( n’oubliez pas vos attestations en partant!!) mais je ne suis pas bilingue à l’écrit et à l’oral.

J’ai commencé à prendre quelques cours d’anglais, surtout basés sur la conversation, mais j’aimerai savoir si vous, dans vos domaines, êtes obligés de maîtriser parfaitement les 2 langues ?? peut être que je changerai encore d’orientation dans ce cas-là !!

ou si vous avez des touches pour des postes de commis de bureau !!

bonne continuation à tous dans vos divers projets !!

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Ecrit par : zohra 10-10 à 16:37

que tu sois cadre ou vendeur de beignes,le builinguisme est indispensable dans une ville comme montréal. faut pas se voiler la face.tous les jobs demandent de parler anglais.c’est un fait.

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Ecrit par : Saga 10-10 à 17:15

L’anglais est PRIMORDIAL si tu es en contact avec la clientele, tu dois etre capable de t’exprimer de maniere fluide dans les deux langues. Si ce n’est pas le cas, je pense que l’on parle beaucoup moins l’anglais dans les regions. Si tu desires progresser alors voici quelques astuces pour progresser en anglais:

– Efface toutes les chaines francophones, et regarde les chaines anglophones avec le Close Capture (sous-titrage anglais).

– Trouve une jobine en relation avec la clientele et exprime toi le plus possible en anglais, les Quebecois sont pour la plupart bilingue donc eux ca va vraiment pas les deranger

Mon anglais a progresse de maniere fulgurante, meme si j’avais deja un niveau moyen, je me surprend parfois a parler anglais sans le vouloir. Bon courage !

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Ecrit par : Lachtite 10-10 à 18:27

Tu peux aussi prendre des cours d’anglais le matin et prendre une jobine en télémarketing l’am et le soir j’ai donné des adresses pour des cours d’anglais www.forum.immigrer.com/index.php?sh…

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Ecrit par : nhissan 10-10 à 18:30

ah ottawa en tous cas c est pas bilingue tout le monde parle anglais pas la peine d aller au mc do ou a la banque ou n importe ou et de parler francais c est niet :/
donc je vois pas pourquoi on trouverai pa un emploi en parlant que francais a Montreal

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Ecrit par : Loren 10-10 à 19:08

Houaaaaaaaaa moi je suis une calamité, à part pour dire “Whanaguenafour”

A un entretien d’embauche on m’a posé la question : et l’anglais ? j’ai été franc, j’ai fais la grimace !

Par chance il m’a dit : t’as de çala chance, notre clientèle comprend le français !!!

Mais bon je vais me perfectionner, c’est indispensable…..

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Ecrit par : pigkiller 10-10 à 19:32

je dois etre chanceux 4 ans bientot que je travaille a montreal et jamais eut besoin de parler anglais!!! il faut pas dire tout et n’importe quoi oui l’anglais est un atout mais tous les habitants de Montreal ne le parlent pas!!! je connais des caissieres, des serveurs, serveurs, vendeurs de beignes, des architectes, des geometres qui ne parlent pas ou tres peux anglais et vivent tres bein et ont une vie professionelle epanouie…

meme dans le westisland qui est anglais quand je construis des maisons et que les proprietaires, contremaitres viennent je n’ai jamais eut a parler anglais, ni meme pour me faire servir dans un commerce de kirkland, beaconsfield…

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Ecrit par : Zogu 10-10 à 20:23

Je ne connais personne de vraiment bilingue dans mon entourage (et même moi je suis loin de l’être) et pourtant, tout le monde a un emploi. Alors si les p’tits Québécois nés dans une région entièrement francophone (Lanaudière) peuvent se trouver un emploi payant à Montréal sans être capable d’aligner une phrase en Anglais, ça ne doit pas être si essentiel que ça!!!

Il ne faut pas virer dingue avec le bilinguisme. Tout ce qu’un employeur demande, souvent, c’est de se débrouiller “juste assez” en Anglais. Les critères varient selon le type d’emploi.à

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Ecrit par : josepha 10-10 à 20:55

oui et bien dans les Laurentides, on nous demande, en plus, de connaitre quelques mots en japonais, histoire de faire plaisir aux touristes qui viennent nous visiter, surtout l été et au moment des couleurs !!!!

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Ecrit par : cymico 10-10 à 21:12

CITATION(Saga @ 10-10 à 18:15)
… les Quebecois sont pour la plupart bilingue donc eux ca va vraiment pas les deranger …

Euh !!!! là, je ne pense pas que tu ais raison, tout au contraire, la plupart des québecois que je cotois ne parlent pas ou peu anglais, qu’ils soient jeunes ou vieux, de Sherbrooke, du Saguenay, de Mauricie ou des Laurentides.

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Ecrit par : semago 10-10 à 22:19

faut pas partir dans un délire de bilinguisme à outrance… c’est un plus de parler anglais mais çà ne fait pas tout… y en a qui trouvent du boulot en 2 jours sans piper un mot d’anglais, donc bon…

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Ecrit par : bencoudonc 11-10 à 1:48

M’ouais, bon, entre les deux extrêmes (pas besoin d’anglais du tout, besoin d’anglais tout le temps), il faut bien mentionner que le fait de ne pas parler anglais constitue un réel obstacle dans de nombreux emplois, surtout lorsqu’il y a contact avec le public ou lorsque l’entreprise exporte. C’est particulièrement vrai à Montréal, mais pas seulement. Alors un conseil, apprenez à vous débrouiller en anglais, c’est quand même une langue facile et il y a mille et une possibilités d’en apprendre au moins les bases.

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Ecrit par : hung up 11-10 à 2:27

bonjour, dans la pharmacie ou je suis en plus de l“anglais il faut aussi un peu d`italien car la clientele est a moitie italienne.

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Ecrit par : bencoudonc 11-10 à 3:38

…et dans certains postes on demandera aussi l’espagnol. Tout dépend de la clientèle à laquelle on s’adresse !

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Ecrit par : nonplus 11-10 à 6:43

ce n’est pas necessaire de parler bilingue,mais il vaut mieux
je parle 4 langues….fin,pas tout a fait parfaitement,mais je comprend. pas de choix pour un bon travail.

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Ecrit par : zohra 11-10 à 6:56

ben toutes les offres que je vois demande le bilinguisme….et des montréalais qui ne s’expriment qu’en anglais y en a beaucoup.mais si vous voulez vous convaincre du contraire c’est votre choix.
en tout cas je me demande bien quel job vous pouvez trouver sans parler anglais.

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Ecrit par : tristan00 11-10 à 6:57

Je n’aurai pas eu mon travail sans parler anglais

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Ecrit par : tof 11-10 à 8:26

CITATION(nhissan @ 10-10 à 19:30)
ah ottawa en tous cas c est pas bilingue tout le monde parle anglais pas la peine d aller au mc do ou a la banque ou n importe ou et de parler francais c est niet :/
donc je vois pas pourquoi on trouverai pa un emploi en parlant que francais a Montreal

Tout simplement parce qu’ici c’est le Québec est que le français est sensé y être la langue officielle… Hello ??? Montréal ne devrait “en théorie” pas déroger à cette règle mais dans la pratique c’est autre chose…

CITATION(zohra @ 10-10 à 17:37)
que tu sois cadre ou vendeur de beignes,le builinguisme est indispensable dans une ville comme montréal. faut pas se voiler la face.tous les jobs demandent de parler anglais.c’est un fait.

Peut-être moins nécessaire pour un vendeur de beignes, mais pour un cadre dans une institution bancaire c’est CERTAIN que l’anglais n’est plus relégué au rang d'”atout”. C’est une nécessité absolue, à Montréal en tous cas.

CITATION(pigkiller @ 10-10 à 20:32)
je dois etre chanceux 4 ans bientot que je travaille a montreal et jamais eut besoin de parler anglais!!! il faut pas dire tout et n’importe quoi oui l’anglais est un atout mais tous les habitants de Montreal ne le parlent pas!!! je connais des caissieres, des serveurs, serveurs, vendeurs de beignes, des architectes, des geometres qui ne parlent pas ou tres peux anglais et vivent tres bein et ont une vie professionelle epanouie…

meme dans le westisland qui est anglais quand je construis des maisons et que les proprietaires, contremaitres viennent je n’ai jamais eut a parler anglais, ni meme pour me faire servir dans un commerce de kirkland, beaconsfield…

Oui tu peux le dire: tu as de la chance mon homme !!! Moi je travaille depuis deux ans dans le quartier d’Atwater et je peux t’assurer que se faire servir en français dans le centre commercial de la Place Alexis Nihon relève parfois du défi !! Essaye de tomber sur une caissière qui parle le français au Pharmaprix, niveau -1, et on en reparlera. Pas un seul québécois de souche dans ma conpagnie, je suis le seul francophone, même si certains de mes collègues parlent assez bien le français. C’est vraiment une question personnelle de perception ou encore d’exigence de service qui fait que nous n’avons vraiment pas le même vécu par rapport au bilinguisme et au service en français.

CITATION(tristan00 @ 11-10 à 7:57)
Je n’aurai pas eu mon travail sans parler anglais

Moi non plus…

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Ecrit par : Lachtite 11-10 à 9:07

Je confirme, on peut trouver du boulot en ne parlant que français mais ça rend plus dure la recherche, et par contre dans certains secteurs ça devient impossible, moi dans le recrutement, j’étais obligée d’avoir un certain niveau (pas forcément bilingue mais suffisant pour évaluer le niveau d’anglais des candidats…) Et mon chum a commencé par faire une formation en anglais car dans son métier c’est indispensable….

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Ecrit par : tof 11-10 à 9:13

Attention non plus à ne pas faire l’amalgame : “bilinguisme” sur une offre d’emploi veut tout simplement dire que l’employeur attend de vous que vous puissiez travailler en anglais, point. Personne ne vous demandera d’être complètement bilingue au sens propre (comprendre les jokes anglophones, connaître la culture anglo, leurs points de référence, etc). L’important est seulement que vous puissiez travailler en anglais : comprendre ce qu’on vous demande et être capable de formuler des demandes.

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Ecrit par : GHK 11-10 à 9:18

Ca a été egalement un gros probleme lors de mes entretiens d’embauche le fait de ne pas parler anglais… comme toi je recherchais un job en tant que commis de bureau et toutes les agences m’ont refusé ma candidature parce que je ne parlais pas un mot d’anglais…J’ai eu de la chance en trouvant l’emploi ou je suis et oû la moitié de mes collegues se parlent en anglais entre eux mais lorsqu’ils s’adressent a moi ils font l’effort de me parler francais, moi le ptit frenchie …
Mais je fais egalement l’effort de prendre des cours en anglais pour tout de meme me permettre de contacter certains collegues a Toronto, chose que je ne peux pas faire pour l’instant et qui est un handicap pour monter un petit peu dans la société….

Donc ce n’est pas non plus primordial d’etre bilingue a Montreal mais c’est un veritable atout, disons que ca t’ouvrira beaucoup plus de portes.

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Ecrit par : petiboudange 11-10 à 9:23

Une amie québécoise de l’outaouais pourtant fille de traducteurs n’a pas un niveau d’anglais des plus fameux et elle bosse pour une association environnementale. Et ça correspond à ce qu’elle voulait faire. Et c’est sur Montréal.
Donc trouver tu peux, mais comme dit Lachtite, ça rend les recherches un peu plus difficiles.
Maintenant, faut pas oublier non plus que outre la conversation en anglais, on demande parfois la rédaction en anglais dans certains milieux professionnels (moi en com’ c’est presque obligatoire si je veux des postes de chargée de communication par exemple). Donc prendre des cours en anglais est presque indispensable à un moment ou un autre dans certains domaines, sauf si vous êtes déja bilingue écrit et oral et il faut donc en faire le calcul dans le budget d’installation.
Au mieux vous n’aurez pas besoin de cours, au pire vous les aviez prévu.

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Ecrit par : cherry 11-10 à 9:44

Dans mon job, il n’est vraiment pas nécessaire de parler anglais, ce n’est pas un pré-requis et on ne m’a rien demandé à ce propos quand jai passé l’entrevue (je travaille pour une télé francophone). J’ai des collègues techniciens qui ne parlent pas un traître mot d’anglais et ça n’a jamais été un problème.

Mais bon, ça ne m’empêche pas d’aimer le fait que je parle anglais aussi: ça ouvre les horizons (on est quand même entourés de 300 millions d’anglophones!) et ça m’aide parfois à mon boulot (quand on se sert d’un feed de CNN, c’est pratique de savoir ce qu’ils disent).

Ma soeur elle, ne doit travailler qu’en anglais. Elle travaille pour une grosse boîte à Westmount, est la seule francophone à cet endroit (elle trouve ça lourd d’ailleurs), et même si elle a plusieurs collègues qui comprennent le français, son boss exige qu’elle ne parle que l’anglais, même quand ce n’est pas nécessaire. Elle s’est d’ailleurs fait chicané par lui car elle avait échappé quelques mots de français lors d’un échange informel avec des collègues! L’Office de la langue française leur a déjà payé quelques visites (comme ils le savent d’avance, ils doivent cacher des trucs, même un drapeau du Canada!), mais malheureusement ça ne change rien. Son boss est vraiment anti-français et méprise la loi 101. S’il savait: ma soeur est souverainiste…

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Ecrit par : petiboudange 11-10 à 9:46

Tu devrais dire à ta soeur de ne porter que du bleu, il finirait par comprendre

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Ecrit par : dens555 11-10 à 9:46

Rien a voir avec le milieu banquaire mais l’information peut servir.

Je travaille dans l’aéronautique et les anciens me disent qu’il y a de ça 20 ans toute l’usine fonctionnait en anglais (même les fiches de paye). Depuis la majorité est repassé au francophone mais le bilinguisme reste obligatoire.

De surcroit, je suis régulièrement en formation et tous les cours (domaine technique) sont donnés aux Etats-Unis. J’ai un collègue (sur 16) québécois qui se dit pas bilingue, à date il n’a jamais suivi de cours hormis ceux donnés à Montréal (donc en français). Actuellement il apprend l’anglais de façon intensive pendant ses heures de travail et sur les lieux du travail ce qui facilite grandement la tache.

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Ecrit par : cherry 11-10 à 9:59

Le plus rageant là-dedans, c’est que la règle de ne parler QUE l’anglais a été imposée principalement parce que le boss est unilingue anglophone. Comme il veut savoir tout ce qui se dit au bureau même si ça ne le concerne pas, il impose son unilinguisme à tout le monde, même quand l’anglais n’est pas requis!

On se croirait dans les années 60…

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Ecrit par : petiboudange 11-10 à 10:01

Ouais je vois le genre… Mon problème avec l’autorité est active avec ces patrons là et seulement ceux-là bizarrement … On appelle ça un “petit” chef ou chefaillon je crois

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Ecrit par : tristan00 11-10 à 10:20

Oui il s’agit bien du syndrome “petit chef” un iznogoud anglophone…

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Ecrit par : Lachtite 11-10 à 10:47

N’oubliez pas que votre statut de RP vous donne droit 1) à des cours de français gratuits… (mais ça tu n’en as pas besoin Petibou… ) et 2) à des cours d’anglais pas excessifs du tout.. – 120$ pour la session… qui peut aller jusqu’à 3 mois…

Et vous pouvez bosser à coté trouver très vite une jobine qui vous permet de justifier de la fameuse 1ère expérience québecoise…

Et n’oubliez pas que l’anglais c’est une bille de plus dans votre recherche…

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Ecrit par : cherry 11-10 à 11:04

De toute façon, que le bilinguisme soit exigé ou pas dans votre domaine, je vous encourage fortement à apprendre l’anglais quand même. Il faut tenir compte de la réalité: nous sommes en Amérique du Nord et 98% des habitants parlent anglais.

Autant j’ai de la difficulté avec les Québécois anglophones qui ne parlent pas un traître mot de français, autant je ne comprends pas qu’on puisse se contenter du français, à Montréal comme en région. D’accord, tant mieux si l’anglais n’est pas essentiel pour se trouver un job. Mais il me semble que c’est un plus de maîtriser l’anglais aussi, ou du moins de le comprendre: ça donne accès à une autre culture, un autre point de vue, ça permet de savoir ce qui se passe autour quoi, tout près de nous.

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Ecrit par : pigkiller 11-10 à 11:09

voyons voir… caissier, caissiere dependament du quartier de montreal, infirmiere, technologue de laboratiore medical, educatrice de garderie, livreur, geometre, arpenteur, un grand nombre de metiers manuels comme dans la construction ou en usine, col bleu ou blanc a la ville selon les services, secretaire selon les domaines de l’entreprise…

bref on peut trouver sans mais avec c’Est un atout mais faut pas mettre en cause une absence de parler anglais pour justifier qu’on ne trouve pas de travail…

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Ecrit par : tof 11-10 à 11:21

Oui faut quand-même pas pousser : on peut trouver du travail sans nécessairement parler anglais, on est sensé être au Québec quand-même. MAIS c’est certain que c’est beaucoup plus facile d’en trouver quand on connait l’anglais, surtout à Montréal. Ailleurs au Québec je pense qu’on peut plus facilement faire sans.

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Ecrit par : zohra 11-10 à 11:44

c’est sûr qu’il vaut mieux prendre des cours,c’est toujours un plus.
mais c’est pas mon cas car je suis bilingue.

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Ecrit par : Zogu 11-10 à 12:45

Moi j’ai travaillé dans une entreprise québécoise où les anglophones (et allophones) devaient suivre un cours de Français, parce que les réunions se passient en Français. Pas mal hein, pour un domaine technique, l’informatique. Ainsi mon collègue kabyle a eu droit à un cours (payé par le bureau) de perfectionnement en langue française.

À l’opposé, j’ai une amie qui travaille dans une grande entreprise pharmaceutique à Montréal, division d’une entreprise américaine. Récemment ils ont invoqué le Patriot Act pour forcer tous les employés à ne parler qu’Anglais dans les réunions et dans leurs e-mails, pour que les systèmes de surveillance internes soient en mesure de traiter l’information qui circule. C’est non seulement illégal selon la Loi 101, mais c’est aussi illégal du point de vue des lois canadiennes sur l’emploi. En plus c’est ridicule de faire des réunions en Anglais quand tous les participants sont des francophones.

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Ecrit par : peanut 11-10 à 15:37

cherry et zogu, mais ce n’est pas possible de dénoncer ces entreprises qui bafouent la loi 101?

peanut qui travaille uniquement en français(bon, j’ai bien un patient anglophone de temps en temps, mais je ne me considère pas du tout bilingue…je me débrouille comme bien des québécois!)

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Ecrit par : solene 11-10 à 18:59

moi j ai de la chance mon niveau d anglais n est pas bon ( faut que je me renseigne pour des cours d anglais) et j ai trouve un boulot dans mon domaine qui est la vente a la baie centre ville
ils m ont jamais demande si je savais parle anglais
c ets marrant car y a des associes qui ne parlent pas francais et d autres pas anglais et tout le monde cohabite et se comprend

donc franck si jamais tu veux bosser dans la vente en ce moment la baie recrute surtout avant noel

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Ecrit par : Zogu 11-10 à 19:19

Notons au passage qu’il y a une différence importante entre “ne pas parler un mot d’Anglais”, “avoir une compréhension de base”, et “être bilingue”.

On demande généralement une compréhension de base et de savoir tenir une conversation simple.

Si vous dites, en entrevue d’emploi, que vous ne comprenez rien de rien à l’Anglais en vous prenant la tête entre les mains… l’employeur va s’inquiéter et il va choisir quelqu’un d’autre. Juste pour que vous ne mettiez pas le feu au building en lisant mal les instructions du sachet de pop-corn.

Assurez-vous d’avoir une compréhension de base, peu importe votre profession. Sinon vous vous sentirez bien à l’étroit en Amérique du nord, même si le Québec vous permettra de vivre tout en Français au moins 90% du temps. Suffit d’éviter les secteurs trop anglophones à votre goût. N’allez pas acheter une maison à Kirkland si vous ne savez pas dire ” get out of my driveway” ou “where’s the convenience store?”.

Si votre profession demande des communications importantes avec le public (tourisme, vente) ou avec les entreprises (marketing, organisateur, acheteur), assurez-vous d’avoir une maîtrise suffisante de l’Anglais.

Il me semble que c’est l’évidence même.

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Ecrit par : TITNINI 11-10 à 23:13

Ne trouvez-vous pas aussi que les immigrants ont un gros complexe avec la langue de Shakespeare là où les québécois n’en ont pas?

Ayant travaillé dans une entreprise internationale dont la langue de conversation entre salariés était l’anglais, j’ai entendu bien des québécois voire des canadiens dont le niveau d’anglais n’était pas si terrible que ça mais leur aisance faisait passer les fautes et une prononciation de certains mot parfois douteuse.

Etre bilingue au Canada c’est surtout savoir comprendre et se faire comprendre de ses interlocuteurs sans pour autant exiger une maitrîse parfaite de la langue.

Au début, j’étais un peu décontenancée voire même coincée lors des conversations téléphoniques, malgré un niveau d’anglais qualifié de très bon en France. Après mettre fais quelques temps violence et avoir entendu mes collègues ne trouvant pas leurs mots et tentant tout de même une explication pour continuer le dialogue, j’ai eu bien moins honte de mon “maudit anglais de française”.
NB: les amércains et les canadiens sont généralment très friands de notre pointe d’accent et du coup très compréhensifs. Lol

Croyez-moi entre un américain d’origine indienne, un pur texan ou un français s’exprimant en anglais, il y a bien des cas où j’aurai préféré parler avec le troisième.

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Ecrit par : geez 12-10 à 1:53

Oui faut quand-même pas pousser : on peut trouver du travail sans nécessairement parler anglais, on est sensé être au Québec quand-même. MAIS c’est certain que c’est beaucoup plus facile d’en trouver quand on connait l’anglais, surtout à Montréal. Ailleurs au Québec je pense qu’on peut plus facilement faire sans.

J’y croyais plus

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Ecrit par : Benito 12-10 à 6:03

Pour ma part (bon c’est vrai j’habite Québec, la population est beaucoup moins anglophone ), j’ai eu quatre jobs différentes et l’on en m’a jamais exigé de parler en anglais.
Et lorsque j’ai fais le tour du Québec et des provinces de l’est pour mes inventaires on ne m’a pas exigé de parler anglais. J’avais plusieurs collègues qui ne parlaient pas anglais.
Moi, j’ai réussi à me débrouiller un minimun pour commander au restaurant, demander des renseignements dans les chambres d’hôtel, demander des infos aux employés des wal mart, me faire comprendre par mes collègues anglophones des provinces de l’est.
Bon c’est sûr que je faisais au plus simple et j’avais d’la misère.

Tout ça pour dire que même en n’étant pas bilingue, je travaille dans une compagnie américaine basée à Détroit, dans les services du siège sociale et programmes d’ordi sont en anglais, qui peut m’envoyer à l’extérieur de la province, sans que je sois bilingue

En passant à l’est de la province, en Gaspésie dans le coin de Gaspé, étant donné que la clientèle est souvent anglophone, juste pour travailler dans un couche tard (dépanneur) au salaire minimum, il faut savoir parler anglais ! Par contre je ne connais pas le niveau exigé.

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Ecrit par : peanut 12-10 à 9:35

euh…souvent anglophone, je ne dirais pas! Mais il est vrai qu’il existe une communauté anglophone à Gaspé, et les plus âgés ne savent pas(ou ne veulent pas?) parler français…par contre, les plus jeunes sont parfaitement bilingues. Il peut arriver qu’un dépanneur situé au milieu de cette communauté demande de parler anglais, mais ce n’est pas la majorité!

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Ecrit par : Benito 12-10 à 15:04

Ah ok, tu dois mieux placée que moi pour juger Je dissais car pendant que je faisais l’inventaire du Couche Tard de Gaspé peut-être 6 pers sur 10 parlaient anglais, et le gérant me disait qu’il fallait être billingue

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Ecrit par : Redflag 12-10 à 21:32

Salut la gang,

La maîtrise de l’anglais est un atout important au Québec. Beaucoup d’entreprises dans bien des domaines ont leur siège au Canada anglophone ou aux États-Unis. Quand vous y irez en formation, ce sera en anglais, of course.

Depuis mon arrivée au Québec, tous les emplois que j’ai occupés demandaient le bilinguisme.

Comme le dit Cherry, on est entouré d’anglophones, et ne pas maîtriser la langue nous dessert sur le plan culturel. Le moindre voyage touristique aux États devient moins facile et moins sympa, car vous ne comprenez rien, ni ne vous faites comprendre.

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Ecrit par : geez 19-10 à 4:27

A la lecture de la dernière chronique de tof, une phrase m’a interpelé, quand il se dit mécontent que le personnel d’un subway, pour ne pas citer de nom (comment ça, trop tard ? ), ne sait pas aligner 2 mots de français à Montréal (censément francophone à la base).

Alors que revient souvent le débat sur le fait de posséder les 2 langues pour les francophones de Montréal, n’y a-t-il pas de moyens de pression pour pousser les commerces (à fortiori les grandes enseignes), à faire de même dans l’autre sens, à force de lobbying ou boycott de la part de la communauté francophone ?

Je sais que c’est un sujet très délicat mais, m’est avis que ce qui marche toujours c’est de taper là où ça fait mal ! Et le plus souvent, c’est au portefeuille que c’est le plus douloureux dans nos sociétés actuelles !!

Alors, un boycott, ou tout du moins une campagne d’information bien organisée (aujourd’hui, ce ne sont pas les moyens de communication qui manquent), par les francophones des magasins ou restos incapables de fournir un service bilingue devrait quand même avoir un certain impact, eu égard au nombre de clients potentiels, non ?

Ca me semblerait plus marquant que bien des débats autour du bilinguisme et plus incitatif pour les grands groupes et le gouvernement, parce que perdre un gros paquet de clients d’un coup, c’est douloureux, ça sensibilise et ça a un retentissement certain !

Mais peut-être que je me trompe…. En tout cas, mon message ne se veut absolument pas source d’un énième conflit, c’est juste que la piste au niveau économique direct, c’est-à-dire celui qui touche de plein fouet une entreprise puissante à sa source même de revenus, ne me semble pas avoir été abordée dans ce débat ! Et qu’en faisant réagir une grande marque, on a plus de chances de sensibiliser plus largement, car c’est elle qui va communiquer sur le point sensible pour regagner ses parts de marché perdues, non ?

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Ecrit par : cherry 19-10 à 7:08

Tof travaille dans l’Ouest de Montréal, plus anglophone. Et que des préposés au Subway du coin soient unilingues anglophones est somme toute assez banal.

Tof peut insister à se faire servir en français ou porter plainte à la direction de Subway, ou carrément à l’OLF, qui fera une enquête. Or normalement, la “police de la langue” s’occupe des enseignes, des emballages, des manuels d’instruction. Je ne sais pas si son mandat va plus loin. On parle de commis à la préparation de sandwich, là.

Faire tout un brouhaha pour si peu, bof bof.

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Ecrit par : nelju 19-10 à 7:20

Au lieu de porter plainte, tu peux y aller a pratiquer ton anglais .

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Ecrit par : geez 19-10 à 7:41

Insister ou porter plainte, ce n’est absolument pas productif et assez stérile, parce que, de toutes façons, tu continues à aller manger là-bas, même en passant pour un râleur : donc, aucune perte pour la grande marque (parce que ta plainte, elle rentre par une oreille et ressort par l’autre) et donc, aucun effet sur leur politique linguistique au Québec (où on n’arrête pas de dire que la langue officielle est le français)…

Boycotter tout seul ne rime à rien non plus, alors qu’avoir une démarche en nombre sur ce point peut faire avancer les choses… mais ça implique de se regrouper et d’avoir une démarche collective, cohérente et constructive, avec une stratégie de communication claire sur ce point de revendication !

Mais après tout, si ça convient à tout le monde qu’une partie de la métropole du Québec contienne des quartiers où SEUL l’anglais fonctionne, à quoi bon…

Le truc, c’est que je trouve que ça fait un peu double discours entre la préservation du français au Québec et le fait que ça ne dérange personne de se faire servir uniquement dans une autre langue que celle officielle ! A ce moment-là, faut juste pas se plaindre que la langue française se noie dedans, c’est tout !

C’est peut-être aussi un des noeuds du problème que de considérer cela comme banal, non ?

Et quand les politiques ne donnent pas satisfaction sur un point, rien n’empêche les citoyens de se prendre en main et de faire bouger les choses !!

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Ecrit par : cherry 19-10 à 7:57

Déménage à Montréal et on s’en reparlera.

C’est clair qu’idéalement, tout le monde serait bilingue. Mais s’il fallait manifester chaque fois qu’on croise un unilingue anglophone, dans l’ouest de l’île de surcroît, on serait toujours dans la rue! Le mieux, c’est de faire comprendre au gérant qu’on apprécierait s’il s’assurait du bilinguisme de ses employés. Comme on dit, money talks.

Mais de réagir comme tu le décris (ça paraît que t’es français ), ça envenime inutilement les relations et ça nous retombe sur le nez. On parle d’un préposé à une sandwicherie, pas d’un médecin ou d’un policier.

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Ecrit par : geez 19-10 à 8:32

Bon écoute, j’ai bien l’impression qu’on ne se comprend pas. Clairement, moi ça ne me pose aucun problème de vivre en français ou en anglais, parce que je me débrouille dans les deux langues (et si vraiment je ne veux vivre qu’en français, ben je ferai demi-tour). Le seul truc qui me fait drôle, c’est quand on me dit que les francophones qui immigrent devraient participer à la défense du français en venant vivre au Québec et que j’ai l’impression que quand on parle en anglais à des Québécois sur leur sol, ça ne pose de problème à personne.

Ca fait un peu deux poids, deux mesures !!

Contrairement au médecin, j’imagine que tu peux vivre sans peine en n’allant pas acheter ton sandwich chez subway, non ? En le faisant, tu choisis toi-même de subir une chose qui te déplaît par ailleurs…

Je ne te dis pas de manifester dès qu’on te parle anglais, juste d’avoir une démarche groupée et concertée, pour toucher une enseigne très connue (mais qui n’est pas indispensable à ta survie, alors que ton argent lui est indispensable, à elle) et donc, par effet de boule de neige, sensibiliser l’opinion publique ! Car si tu la tapes collectivement au portefeuille en lui signalant le pourquoi de la chose, elle va réagir… mais, tant que tu consommeras, elle s’en talquera de tes états d’âme et elle ne fera rien pour se bouger ! Comme tu le dis toi-même : “money talks” !!

Et puis, à l’inverse, si tu décides d’aller faire du business dans le ROC en ne parlant que français, les gens vont gueuler ou ne vont pas venir chez toi, tout simplement…

Pour finir, je ne cherche à rien envenimer du tout ! Et après tout, ce n’est pas mon combat si, à vous, ça vous va comme ça… si on parle anglais au Québec le jour où je débarquerai, ben je parlerai anglais, voilà tout !

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Ecrit par : tof 19-10 à 9:15

Je comprends tes revendications geez, et en un sens, c’est même toi qui a raison.
Mais d’un autre côté, il est très difficile d’exiger à un commis aux sandwichs d’un Subway du coin Sainte-Catherine / University de parler français. On devrait par contre pouvoir exiger ne serait-ce qu’un “merci” et pas un “thanks, next” (parce qu’en plus d’être unilingue anglophone, le commis en question était antipathique au possible).
La langue officielle au Québec est le français, mais parallèlement à cette loi, les langues officielles du Canada sont l’anglais et le français… donc le commis n’est pas vraiment en tort ! C’est ça le pire. Et moi non plus quand je m’obstine à lui répondre en français. Je tiens à préciser que je n’ai absolument pas dit un mot d’anglais et que mon sous-marin dinde et fromage sans onion sauce barbecue en était bien un sans onions et avec sauce barbecue… Les différents commis m’ont donc tous parlé en anglais mais ils comprenaient ce que je leur disais en français. Le seul problème que je ne m’explique pas pour l’instant est que en tant que client francophone, à chaque fois que je vais dans un Subway dans un quartier anglophone, j’ai l’impression d’etre la pire des vermines. Peut-être est-ce simplement un excès de paranoïa, je ne sais pas… tout ce que je sais c’est que je ne rencontre pas cette sentation de mépris dans un “Subway francophone”. En tous cas !

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Ecrit par : peanut 19-10 à 10:58

Je suis tout à fait d’accord avec Geez et Tof!

La plupart des montréalais ont abdiqués devant le mépris de certains anglophones qui comprennent très bien le français mais persistent à vous répondre en anglais dans les commerces. L’exemple de tof au Subway est très révélateur(ils passe sa commande en français et le commis persiste à lui répondre en anglais alors qu’il doit bien avoir compris sinon il le ferait répéter…)

C’est une des raisons pourquoi je ne resterais plus à Montréal(j’y ai déjà résidé quelques années et le français y était plus présent). Toutes les fois que je vais à Montréal, je me fais souvent répondre en anglais dans les commerces, et je leur réponds en français et s’ils persistent à me répondre en anglais, je fais celle qui ne comprend pas et vous pouvez être sûr qu’ils “switchent” en français(maladroit je le concède, mais ça les fait pratiquer leur français hein Nelju? )

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Ecrit par : kremmig 19-10 à 11:04

Il faudrait avoir l’avis d’un anglophone qui va se faire servir dans un subway Francophone pour savoir comment il se fait traiter histoire de faire une comparaison

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Ecrit par : peanut 19-10 à 11:11

La plupart vont se faire servir en anglais, même dans un Subway francophone, car la majorité des employés francophones vont se débrouiller en anglais…et le client a toujours raison non? De la même façon, je vais servir un patient(client) anglophone en anglais…à Québec, ville unilingue francophone.

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Ecrit par : bencoudonc 19-10 à 11:16

Bof, tu sais Peanut, je ne sais pas si je vois ça comme de l’abdication. Le pauvre type est préposé aux sandwiches à 7,50$ de l’heure. Il n’a pas assez d’éducation pour parler d’autres langues que l’anglais (que probablement il parle mal…). Je parle ma langue, et sa langue, et quelques autres encore. Alors bof, quand bien même il me répondrait thanks plutôt que merci, on s’en fout un peu, non ? C’est lui qui fait pitié, pas moi… je ne le vis pas comme un acte de mépris, plutôt comme un acte d’ignorance et d’incapacité…

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Ecrit par : Hanine 19-10 à 11:17

Perso, si je me fais servir en anglais par un immigre, surtout un Francais, je laisse les articles et lui passe un sermon serre.

Nous avons du tellement nous battre.. et encore aujourd’hui! pour avoir ce “privilege” *sic* d’etre servis dans la langue de la majorite, que je ne laisserais pas une seconde se produire ce genre de comportement.

Il y a pleins de facon pour ameliorer son anglais oral et ecrit, et ce n’est surement pas comme cela que l’on s’attire l’appui de la clientele!

Franchement! Dire que “ca va vraiment pas les deranger”, c’est une negation et une ignorance complete de la realite montrealaise et quebecoise!!

Mauvais, tres mauvais comme truc! La TV ok!, les cours d’anglais ok! faut pas oublier le temps… et la bonne volonte.

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Ecrit par : Hanine 19-10 à 11:28

Etre un “nouvel arrivant” ne donne pas le droit de nier l’histoire de son nouveau pays. Le Canada, et encore plus precisement dans les regions majoritairement francophones mais dominees par les anglophones, comme Montreal, l’est Ontarien, etc a connu et connait encore aujourd’hui des actes de mepris envers la majorite francophones.

Je me suis fait dire 1 fois a Mtl et 2 fois a Ottawa: Speak White!

Tu veux que je t’explique ce que ca veut dire?? Ou tu connais suffisament l’histoire et la situation pour comprendre?

Je demeure dans l’est de Mo… (texte tronqué)

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