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La réalité du marché de l’emploi québécois pour les jeunes diplômé

De Jérémy Allemand

L’enquête La Relance à l’université vise à décrire et à faire connaître la situation de personnes diplômées de la formation universitaire, environ vingt mois après l’obtention de leur diplôme. Elle comble a insi un besoin d’information fiable et actualisée sur l’intégration au marché du travail des nouvelles et des nouveaux titulaires d’un baccalauréat ou d’une maîtrise, et ce, aussi bien par discipline et par domaine d’études que pour l’ensemble du Québec.

Pour obtenir les résultats qui se rapportent aux personnes diplômées de la formation universitaire (baccalauréat ou maîtrise), nous avons utilisé la méthode du recensement. Nous avons mené une enquête téléphonique qui s’est déroulée du 6 avril au 27 juillet 2011 auprès des personnes qui ont obtenu un baccalauréat (30 453 personnes) ou une maîtrise (8088 personnes) au cours de l’année civile 2009, soit 38 541 personnes. Nous avons obtenu un taux de réponse global de 63,8%, ce qui correspond aux normes reconnues pour de telles études.

On y apprend que la majorité des diplômés au Québec sont des femmes, que l’âge moyen des étudiants est de 26 ans, que l’université Laval et Montréal sont les plus grosses pourvoyeuses de diplômés, ou que les diplômés en sciences de la santé connaissent le plus faible taux de chômage suivi par les sciences de l’éducation et les sciences appliquées.

 

De plus certains points sont également à mettre en évidence :

 

 

 

Environ vingt mois après l’obtention du diplôme, le taux de chômage des titulaires d’un baccalauréat était de 4,4 % et celui des titulaires d’une maîtrise s’établissait à 4,9 %. De façon générale, le taux de chômage des personnes titulaires d’un baccalauréat ou d’une maîtrise était nettement inférieur à celui de l’ensemble de la population active du Québec, observé en janvier 2011 (7,9 %).

 

 
Parmi les titulaires d’un baccalauréat ou d’une maîtrise, les femmes ayant un emploi salarié à temps plein reçoivent un salaire hebdomadaire brut moyen inférieur à celui des hommes, soit 861 $ en comparaison de 923 $ pour le baccalauréat et 1 119 $ en comparaison de 1 241 $ pour la maîtrise.

 

La proportion des actifs (pourcentage des personnes qui se déclarent en emploi ou à la recherche d’un emploi) chez les personnes titulaires d’un baccalauréat était de 71,3% en 2011, en baisse de 1,8 point de pourcentage par rapport à 2009. En 2011, le taux de chômage des titulaires d’un baccalauréat s’établissait à 4,4%, soit 0,1 point de pourcentage de moins qu’en 2009.

 

Dans l’ensemble, les titulaires d’un baccalauréat avaient obtenu dans une proportion de 50,7% un premier emploi salarié d’importance sans avoir eu à chercher. C’est dans le domaine des sciences de la santé que l’on trouve la proportion la plus importante, soit 73,4%.

 

Compiler dans plusieurs tableaux il est possible de savoir en fonction de son diplôme quelle est la proportion de personnes à la recherche d’emploi, combien de temps ils ont passé à rechercher leur premier emploi, le salaire moyen, etc,…

 

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Bref un outil fiable et efficace pour savoir quelles sont les possibilités offertes aux jeunes diplômés au Québec.

Retrouvez le site du ministère sur :

 

http://www.mesrst.gouv.qc.ca/employeurs/statistiques-etudes-et-rapports/enquetes-relance/

 

et le rapport :

 

http://www.mesrst.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/documents_soutien/Ens_Sup/Commun/Statistiques/Relance/RelanceUniv_SituationEmploiPersDiplome_Enquete2011.pdf

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De immigrer.com

Tout un contraste avec le taux de chômage avec la France avec les nouveaux diplômés !

“Les jeunes diplômés font les frais de la crise
Par Christine Lagoutte Publié le 16/09/2013 à 07:00 4
61 % des diplômés 2012 sont sans emploi en 2013, tous diplômes confondus.
En 2014 les entreprises prévoient plus de 30.150 recrutements de débutants, mais nombre dentre elles ne souhaitent pas encore communiquer sur ce thème.

Pour la sixième édition de leur opération «coup de pouce», qui aura lieu le 14 novembre prochain, les cabinets de recrutement réunis au sein de Syntec Conseil en recrutement ont décidé de venir en aide aux jeunes diplômés.

La profession sest fixé comme objectif de proposer un accompagnement personnalisé et gratuit à 3000 étudiants dans lensemble des cabinets participant à lopération en France. Valorisation du profil, du parcours et des compétences seront quelques-uns des axes de travail pour les aider à optimiser leur recherche demploi. Les inscriptions sont ouvertes jusquau 7 novembre sur le site de www.operationcoupdepouce.fr

Il est vrai que la situation des jeunes diplômés se complique depuis plusieurs mois. Selon les statistiques de lAFIJ, 61 % des diplômés 2012 sont sans emploi en 2013, tous diplômes confondus. Même les plus «capés» dentre eux (cest-à-dire ceux des grandes écoles) éprouvent plus de mal à trouver un premier job. Selon les derniers chiffres de la Conférence des grandes écoles publiés en juin, un jeune sur cinq issu dune école de commerce était encore à la recherche dun emploi huit mois après lobtention de son diplôme, début 2013. Cette proportion nétait jusqualors que de un étudiant sur sept. Autre constat, la part des recrutements en CDI sérode quelque peu en un an, passant de 80 % en 2012 à 76 % en 2013.

Sonnette dalarme
Il y a fort à parier que la situation ne va pas saméliorer dans les prochains mois, même avec les dispositifs «emplois davenir » et autres «contrats de génération », les perspectives de croissance étant atones. Dès le début de 2013, lApec avait en quelque sorte tiré la sonnette dalarme pour les jeunes diplômés, prévoyant un recul des embauches oscillant entre – 10 et – 25 %, soit un total compris entre 28.000 et 33.800 embauches.

Les chiffres du recrutement de débutants affichés par les entreprises ayant participé au palmarès du Figaro économie traduisent bien leurs hésitations. Le total des ­projets dembauches sélève à 30.155 postes, de nombreux groupes nayant pas souhaité communiquer sur ce thème.

Certaines entreprises font en revanche de lemploi des jeunes un axe stratégique: Carrefour prévoit ainsi de 200 à 250 recrutements de jeunes diplômés et accueille parallèlement 5000 alternants et un millier de contrats davenir. Quant à BNP Paribas ,il souligne sa volonté de recruter «1650 alternants, 1100 stages de fin détudes et 260 VIE» en 2014.

Dans laudit et le conseil, traditionnellement gourmands en profils débutants, Mazars prévoit 300 embauches, PwC 350, EY (ex-Ernst & Young) 700, tout comme Deloitte. Le rythme reste aussi soutenu chez les SSII avec 1300 projets chez Alten ,750 chez Segula ,480 embauches prévues chez Akka Technologies ou 450 chez Assystem .

Lhorizon semble aussi relativement dégagé pour les jeunes désireux de travailler dans laéronau­tique ou la défense. Safran ,qui a signé en juin un accord européen sur lemploi des jeunes, annonce 800 recrutements, tandis que Thales a fixé le curseur à 300 et DCNS à 240.

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/les-jeunes-diplomes-font-les-frais-de-la-crise-2782/

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De felipe

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

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De Blueberry

Le chômage des jeunes diplômés est un problème mondial. Ne pas s’imaginer qu’ici un jeune diplômé fraichement sorti du Cegep ou de l’université va trouver le job de ses rêves en 5 minutes. Même chose en France ou aux US.

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De Jérémy Allemand

http://www.youtube.com/watch?v=M2lsvjzdQTw

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De Éric70

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

 

Tu n’es pas cohérent dans ce que tu écris. Si les étudiants sont surendettés, alors la grève était un mal nécessaire !

 

As-tu une statistique prouvant que les étudiants québécois ne sont pas plus embauchés pour leurs diplômes que leurs cousins, parce que ce que je lis plus haut prouve exactement le contraire de ce que tu dis.

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De Miss Cerise

C’est sans doute mieux qu’en France, mais c’est loin d’être facile ici aussi, en tout cas en fonction de ce que je vois autour de moi…

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De fleurdelotus

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

 

À l’âge que j’ai, je vois suffisamment d’amis dont les enfants ont terminé leurs études universaires et n’ont rien trouvé. Ils continuent de faire le petit boulot chez McDo ou autre en attendant mieux, et ils paient leurs dettes. D’autres ont trouvé dans leur domaine, mais c’est tellement précaire; ils font des contrats et ne savent jamais si ça va durer.

 

Beaucoup d’entre eux ne s’attendaient pas à ce que ce soit si long et ils désespèrent et préfèrent demeurer chez leurs parents. Et imaginez quand le père de l’un d’eux a aussi perdu son emploi quand l’entreprise est allée s’installer ailleurs et qu’à bientôt 55 ans, il ne trouve rien depuis des mois. Il a pourtant une maîtrise dans un domaine très pointu. Il se demande s’il ne va pas faire comme d’autres personnes de son âge, prises dans la même situation, et aller travailler là où justement les emplois sont en majorité occupés par des jeunes. Et là, c’est un cercle vicieux, car ça enlève le boulot qui était traditionnement réservé si je puis dire aux étudiants.

 

Alors, le « tout un contraste », je le trouve pas mal exagéré !

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De felipe

 

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

 

Tu n’es pas cohérent dans ce que tu écris. Si les étudiants sont surendettés, alors la grève était un mal nécessaire !

 

As-tu une statistique prouvant que les étudiants québécois ne sont pas plus embauchés pour leurs diplômes que leurs cousins, parce que ce que je lis plus haut prouve exactement le contraire de ce que tu dis.

 

 

 

Avec une dette de 13 000 $ dollars en moyenne (en ayant bossés pendant les études!!!) c’est LA réalité des étudiants Québécois. Et après une dizaine d’année de navigation entre université et profession je peux affirmer très facilement qu’en grande c’est pour cette raison (les dettes) qu’ils ne s’expatrient pas aussi facilement que leurs cousins. Et oui retournons le problème à l’envers l’immigration actuelle comme le font les français c’est impossible pour les Québécois. 

 

les 25 – 30 ans universitaires au Québec en arrachent “solide” mais vraiment “solide”, si t’arrives pas à le constater par toi même c’est que tu vis dans une sacrée bulle en béton. 

 

Alors pour sauver leur tête et rembourser le pret ils finissent par accepter des postes de techniciens en science à contrat c’est un salaire minable. avec 0 possibilité d’évolution. Leur seul salut attendre que des compagnies étrangères et notamment des compagnies françaises (le pays qui coule) s’implantent.

 

Plusieurs des secteurs que je connais très bien apparaissent dans ce sondage (j’avais répondu d’ailleurs répondu à un sondage comme ça) et je peux te dire qu’il ne reflète pas la réalité du placement, je ne pas parler pour certaines postions en génies citées pour lesquels je ne connais personne là dedans, genre génie agricole et rurale… 

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De Éric70

 

 

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

 

Tu n’es pas cohérent dans ce que tu écris. Si les étudiants sont surendettés, alors la grève était un mal nécessaire !

 

As-tu une statistique prouvant que les étudiants québécois ne sont pas plus embauchés pour leurs diplômes que leurs cousins, parce que ce que je lis plus haut prouve exactement le contraire de ce que tu dis.

 

 

 

Avec une dette de 13 000 $ dollars en moyenne (en ayant bossés pendant les études!!!) c’est LA réalité des étudiants Québécois. Et après une dizaine d’année de navigation entre université et profession je peux affirmer très facilement qu’en grande c’est pour cette raison (les dettes) qu’ils ne s’expatrient pas aussi facilement que leurs cousins. Et oui retournons le problème à l’envers l’immigration actuelle comme le font les français c’est impossible pour les Québécois. 

 

les 25 – 30 ans universitaires au Québec en arrachent “solide” mais vraiment “solide”, si t’arrives pas à le constater par toi même c’est que tu vis dans une sacrée bulle en béton. 

 

Alors pour sauver leur tête et rembourser le pret ils finissent par accepter des postes de techniciens en science à contrat c’est un salaire minable. avec 0 possibilité d’évolution. Leur seul salut attendre que des compagnies étrangères et notamment des compagnies françaises (le pays qui coule) s’implantent.

 

Plusieurs des secteurs que je connais très bien apparaissent dans ce sondage (j’avais répondu d’ailleurs répondu à un sondage comme ça) et je peux te dire qu’il ne reflète pas la réalité du placement, je ne pas parler pour certaines postions en génies citées pour lesquels je ne connais personne là dedans, genre génie agricole et rurale… 

 

Ton argument c’est que les chiffres sont des faussetés. Et que tu n’as rien pour prouvé le contraire, sauf ton expérience ! C’est ça ?

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De felipe

 

 

 

Problème français, européen, américain, mondial, 

 

Le Québec a aussi énormément de problème avec ses étudiants, surendettés et pas plus embauchés pour leur diplômes que leur cousin, 8 mois de grèves qui débouchèrent sur l’élection d’un Parti ultra nationaliste. Les québécois ne font pas beaucoup d’étude de 2d cycle… on connait les raisons.

 

Par ce que ça va pas bien non plus dans la province immigrer.com devrait arrêter de faire des “tout un contraste” . . .

 

Tu n’es pas cohérent dans ce que tu écris. Si les étudiants sont surendettés, alors la grève était un mal nécessaire !

 

As-tu une statistique prouvant que les étudiants québécois ne sont pas plus embauchés pour leurs diplômes que leurs cousins, parce que ce que je lis plus haut prouve exactement le contraire de ce que tu dis.

 

 

 

Avec une dette de 13 000 $ dollars en moyenne (en ayant bossés pendant les études!!!) c’est LA réalité des étudiants Québécois. Et après une dizaine d’année de navigation entre université et profession je peux affirmer très facilement qu’en grande c’est pour cette raison (les dettes) qu’ils ne s’expatrient pas aussi facilement que leurs cousins. Et oui retournons le problème à l’envers l’immigration actuelle comme le font les français c’est impossible pour les Québécois. 

 

les 25 – 30 ans universitaires au Québec en arrachent “solide” mais vraiment “solide”, si t’arrives pas à le constater par toi même c’est que tu vis dans une sacrée bulle en béton. 

 

Alors pour sauver leur tête et rembourser le pret ils finissent par accepter des postes de techniciens en science à contrat c’est un salaire minable. avec 0 possibilité d’évolution. Leur seul salut attendre que des compagnies étrangères et notamment des compagnies françaises (le pays qui coule) s’implantent.

 

Plusieurs des secteurs que je connais très bien apparaissent dans ce sondage (j’avais répondu d’ailleurs répondu à un sondage comme ça) et je peux te dire qu’il ne reflète pas la réalité du placement, je ne pas parler pour certaines postions en génies citées pour lesquels je ne connais personne là dedans, genre génie agricole et rurale… 

 

Ton argument c’est que les chiffres sont des faussetés. Et que tu n’as rien pour prouvé le contraire, sauf ton expérience ! C’est ça ?

 

 

regarde le nombre de diplômés en emploi, multiplie le par le %age de travail dans le secteur d’étude. 

regarde le nombre de diplômées aux études… 

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