Difficulté de se faire des amis

De L'Atrébate

Bonjour,

 

Etant nouveau et après avoir lu des centaines de messages sur ce forum il y a un aspect étonnant qui revient régulièrement dans vos commentaires : la difficulté de se faire des amis québecois ou canadiens. Il semblerait que les québecois ou canadiens soient les plus sympathiques et serviables du monde mais qu’il est très difficile de s’en faire des amis. Je ne sais pas quoi en penser réellement !

 

Avez-vous des éléments factuels, des exemples précis, qui manquent très souvent dans les commentaires, qui permettraient d’appuyer ou de démentir ce ressenti ?

 

Merci de respecter l’avis de chacun afin que ce post ne dégénère pas en pugilat :db:

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De kuroczyd
Ce que je remarque c est que les gens s invitent à la maison moins qu en France par exemple mais peuvent beaucoup se fréquenter en dehors: cafes, resto, sports, activités… La maison reste un endroit ou on va seulement inviter les plus proches. Ceci dit on peut se faire de très bons copains parmi les québécois et pas seulement les immigrant. C est comme un peu partout: avec les amis (je parle bien des amis) on partage quelque chose au delà de l apéro ou du bbq
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De Miss Cerise

Ca risque effectivement de dégénérer mais je vais tenter de donner mon avis.

 

Les québécois et canadiens sont nord-américains dans leurs relations sociales, donc ils sont spontanément polis et sympathiques en général. C’est une marque de civisme. Par contre ça peut être extrêmement frustrant parce que tu parles à quelqu’un, tu as l’impression que vous vous entendez hyper bien, et finalement on ne se reparle plus jamais. Ca donne l’impression d’une certaine superficialité dans les rapports sociaux meme si ça n’est pas tout à fait ça.

 

L’autre facteur c’est tout simplement qu’on est des immigrants. On est seul et un peu « désespéré » quand on arrive. Eux ont déjà un cercle d’amis et pas spécialement besoin de s’en faire des nouveaux. Et puis, comme partout, les différences culturelles créent une barrière qui, sans être insurmontable, ne facilite pas les choses au début.

 

Après on s’en fait mais ça prend du temps. En attendant, il est aussi plus facile d’être amis avec d’autres étrangers (pas forcément de notre nationalité). Je crois que c’est comme ça dans toutes les expats/immigrations.

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De tohonu

Je ne saurais te repondre car se faire des mais est egalement lie a ton cote socialisant. Plus tu es renferme, plus cela est difficile. Et personne ne s’accorde sur ce que represente le terme « amis ». Ami est-ce la personne rencontree un soir lors d’une sortie et qui file son contact linkedIn ou facebook ? Est-ce l’amitie rencontre sur un lieu de travail ?

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De Desperate

Je rejoins ce que dit Miss Cerise… toute la différence est culturelle !

 

Effectivement, au Québec, il ne faut pas s’attendre à voir un(e) québécois(e) débarquer chez vous pour prendre l’apéro puis continuer par un repas à la bonne franquette et finir par un tarot jusqu’au milieu de la nuit…

 

De mon expérience, j’ai remarqué aussi que, souvent, vous pensiez vous lier d’amitié avec des personnes, puis, plus de nouvelles… ne pas se poser de question sur ce que l’on a bien pu faire ou dire, c’est relativement fréquent et pas mal d’immigrants auront vécu ce genre de situation.

 

Malgré tout, j’ai 2 très bons amis québécois que j’appelle souvent depuis que je suis rentrée, à qui je tiens énormément et réciproquement. Quand on rentre, amicalement, dans le cœur d’un québécois, c’est pour de bon… 

 

C’est vrai que ce point sur l’amitié a été un des facteurs de mon retour. Je ne suis pas une solitaire !

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De bencoudonc

Je rejoins ce que dit Miss Cerise… toute la différence est culturelle !

 

…mais en même temps, est-ce que ce serait tellement plus facile pour un Québécois qui irait s’installer en France ?  Une relation de véritable amitié, c’est quelque chose qui se bâtit sur le long terme, sur un passé commun, etc. non ?

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De lordrod

Ceci dit, en France, les véritables amitiés ne naissent pas du jour au lendemain.

 

Elles proviennent bien souvent de relations anciennes (écoles, facs, sports,….) dont le dénominateur commun et le temps passé ensemble afin de se connaitre et de savoir si des points communs existent, etc.

 

Perso, depuis la sortie de la fac, je ne crois pas avoir tissé de relations d’amitiés. Des relations de « copinage » oui, mais pas d’amitié (personne sur qui on peut compter en tout temps et sur tout les sujets….).

 

A mon sens, une réelle relation d’amitié reste longue à établir, que cela soit avec un français, un québécois, un espagnol, un togolais,…

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De gaboli

Selon mon expérience personnelle, voilà ce que je peux répondre:

Oui, il y’a clairement l’effet très sympathique des québécois qui donne la fausse impression qu’il est plus facile qu’ailleurs de socialiser. Ça, ça m’a demandé une période d’adaptation et une meilleure compréhension des codes culturels pour éviter les fausses attentes et les malentendus (idem au USA d’ailleurs).

En tant qu’immigrant, je me suis senti très isolé à mon arrivée étant éloigné de tous mon réseau (familial et amical). J’étais donc en recherche active de me faire des amis pour compenser mais les gens autour de moi avaient leur réseau et n’avaient clairement pas ce besoin viscéral de recréer des liens. Donc, il y’avait un réel décalage entre mes besoins et ceux des gens que je croisais.

J’ai immigré dans la vingtaine, et selon moi, on est à une étape de la vie où les modes de socialisation changent énormément. Après avoir connu l’école et l’université où les opportunités pour socialiser sont énormes, on découvre le monde du travail qui offre d’après moi beaucoup moins d’opportunité de rencontre. Par ailleurs, les personnes autour de vous commencent à avoir des responsabilités qui les rendent moins disponibles (conjoint/enfants/travail/$$…). 

Si je compare à mon expérience en France, j’ai déménagé une seule fois en France dans une autre ville après mes études……et bien je trouvais ma nouvelle ville inhospitalière et les gens très peu sociables. Mais comme je disais, vous combinez éloignement de notre réseau et entrée sur le marché du travail, c’est déjà des grand facteurs d’isolement…..alors vous rajoutez par dessus les différences culturelles France /Québec, ça nous met tout  un défit développer des relations de qualité.

Aujourd’hui, mon entourage est principalement québécois et je considère avoir des très bon amis. Je pense que la perception que les relations sont plus superficielles ici au Québec provient de la combinaison des facteurs que j’ai cité plus haut. Oui, les codes relationnels sont différent au Québec mais au final, ça n’enlève rien à la qualité des relations que vous pouvez créer. Et si pour vous, la qualité d’une relation repose en partie sur le fait de pouvoir débarquer chez l’ami à l’improviste pour prendre l’apéro, libre à vous d’initier vos amis québécois à ce rituel  :thumbsup:   

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De Desperate

 

Je rejoins ce que dit Miss Cerise… toute la différence est culturelle !

 

…mais en même temps, est-ce que ce serait tellement plus facile pour un Québécois qui irait s’installer en France ?  Une relation de véritable amitié, c’est quelque chose qui se bâtit sur le long terme, sur un passé commun, etc. non ?

 

 

Oui bien sur, j’ai mis 7 ans à tisser de vrais liens d’amitié avec mes deux compères. 

 

Je suis rentrée avec un québécois et j’avoue qu’il a du mal à se faire ses propres amis… mais il me le dit lui-même, c’est pas facile pour lui car ce n’est pas comme ça au Québec (lui même ayant très peu d’amis là-bas). Du coup, il trouve les français bien trop familiers et un peu trop entreprenants amicalement… c’est un solitaire ! Malgré tout, il est fasciné par l’ambiance amicale qui règne autour de nous et il me dit souvent, qu’il comprend maintenant mon petit mal-être lorsque j’étais au Québec !

 

Enfin, tout ça pour dire que j’ai quand même eu la chance de rencontrer deux amis québécois sur qui je peux compter à tout moment, malgré la distance. Et que jamais je n’émettrait la moindre critique sur ce sujet puisque cette différence est culturelle.

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De SarahJade

Les Québécois ont tendance à garder leur cercle d’amis fermés. Ils présentent peu leurs amis entre eux et la barrière est bien présente pour s’y faire une place. Quand on aborde quelqu’un dans la sphère public, souvent la personne va être méfiante. Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire. Bref, c’est un aspect qu’on aurait tendance à améliorer. Tout le monde en serait gagnant! 

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De Automne

 

Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire.

ben, c’est comme dans d’autres pays ça et pas typiquement Québécois

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De piwi

Ceci dit, en France, les véritables amitiés ne naissent pas du jour au lendemain.

 

Elles proviennent bien souvent de relations anciennes (écoles, facs, sports,….) dont le dénominateur commun et le temps passé ensemble afin de se connaitre et de savoir si des points communs existent, etc.

 

Perso, depuis la sortie de la fac, je ne crois pas avoir tissé de relations d’amitiés. Des relations de « copinage » oui, mais pas d’amitié (personne sur qui on peut compter en tout temps et sur tout les sujets….).

 

A mon sens, une réelle relation d’amitié reste longue à établir, que cela soit avec un français, un québécois, un espagnol, un togolais,…

 

Je pense que tout est possible, j’ai des amis d’enfance, mais j’ai aussi des amis que j’ai rencontré au fil des compagnies pour lesquelles j’ai travaillé, et ces relations perdurent malgré une immigration de plus de 5 ans….

Je pense que cela dépend de ta capacité à crée des liens en tout temps….
 

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De piwi

Bonjour,

 

Etant nouveau et après avoir lu des centaines de messages sur ce forum il y a un aspect étonnant qui revient régulièrement dans vos commentaires : la difficulté de se faire des amis québecois ou canadiens. Il semblerait que les québecois ou canadiens soient les plus sympathiques et serviables du monde mais qu’il est très difficile de s’en faire des amis. Je ne sais pas quoi en penser réellement !

 

Avez-vous des éléments factuels, des exemples précis, qui manquent très souvent dans les commentaires, qui permettraient d’appuyer ou de démentir ce ressenti ?

 

Merci de respecter l’avis de chacun afin que ce post ne dégénère pas en pugilat :db:

 

Je peux dire aujourd’hui que j’ai des amis Québécois avec le service que certains chums m’ont rendu, et se sont tous des Québécois….

J’ai fais un fil à ce sujet, cela concernait la réfection de ma toiture, et aujourd’hui nous sommes amis on s’invitent mutuellement chez nous et on s’appelle souvent pour la job……

Il faut prendre le temps de connaître son environnement, et de connaître les Québécois, tout ce que je peux dire aujourd’hui c’est que j’aimerais des rencontres plus fréquentes entre nous mais la vie ne le permet pas toujours…

Cela a mis du temps avant d’avoir des amis mais cela a fini par arriver….  
 

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De Kamourask

 

De mon expérience, j’ai remarqué aussi que, souvent, vous pensiez vous lier d’amitié avec des personnes, puis, plus de nouvelles… ne pas se poser de question sur ce que l’on a bien pu faire ou dire, c’est relativement fréquent et pas mal d’immigrants auront vécu ce genre de situation.

 

 

 

Il arrive de socialiser la veille avec un québécois et le jour d’après ou à la prochaine rencontre vous remarquez qu’il ou elle se bat corps et âme pour éviter votre regards.

 

Rebelote vous vous retrouvez à une autre occasion elle vous accorde une bienveillante attention et souvent se rappelant à la lettre les sujets que vous aviez discuté la dernière fois…

 

Ça peut être extrêmement déroutant pour un nouvel arrivant.

 

Le concept de « respecter la bulle ou être dans sa bulle » peut être une vraie épreuve quand vous êtes culturellement spontané et chaleureux dans votre façon d’aborder les gens. Du moins jusqu’a ce que vous entendez votre fille de 8 ans demander à son cadet de respecter sa bulle :crying: .

 

La violation répétitive de la bulle des autres peut très facilement vous donner le surnom de « colon »

malheureusement vous ne serez jamais au courant qu’on vous a gratifié de ce beau TITRE :zorro: !!

 

Autres choses c est que au Quebec on ne se touche pas, Il parait que c’est historiquement lié aux épidémies de grippes et autres maladies hautement contagieuses (scorbut, tuberculose)qui ont fait des ravages au sein de la population.

 

Il faut ajouter à ça la définition floue du concept de harcèlement sexuel.

ehh oui parce que une tape sur l’épaule d’un homme, une femme ou un enfant peut avoir une connotation sexuel en fonction de votre orientation ou celle de la personne que vous touchez.

 

Sur ce plan il existe plein de cas de prof de Gym ou d’éducation physique dont la vie et la carrière ont été détruite à cause de cette limite floue

 

Et surtout qu’ìl n’est pas facile de savoir qui est qui dans une société très respectueuse des libertés individuelles et des orientations sexuelles :blink2: . 

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De Kweli

Le concept de « respecter la bulle ou être dans sa bulle » peut être une vraie épreuve quand vous êtes culturellement spontané et chaleureux dans votre façon d’aborder les gens. Du moins jusqu’a ce que vous entendez votre fille de 8 ans demander à son cadet de respecter sa bulle :crying: .

 

Parlant de « bulle », il paraît que celle de nord-américains est l’une des plus étendues. Il y a d’ailleurs une étude là-dessus, je ne me rappelle plus le titre …

 

Ceci dit, avoir des attentes compliquent inutilement les échanges. Au fond, est-ce si important que mes amis débarquent chez moi à l’improviste? Est-ce si important que les collègues soient autre chose que des collègues? 

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De kobico

 

 

De mon expérience, j’ai remarqué aussi que, souvent, vous pensiez vous lier d’amitié avec des personnes, puis, plus de nouvelles… ne pas se poser de question sur ce que l’on a bien pu faire ou dire, c’est relativement fréquent et pas mal d’immigrants auront vécu ce genre de situation.

 

 

 

Il arrive de socialiser la veille avec un québécois et le jour d’après ou à la prochaine rencontre vous remarquez qu’il ou elle se bat corps et âme pour éviter votre regards.

 

Rebelote vous vous retrouvez à une autre occasion elle vous accorde une bienveillante attention et souvent se rappelant à la lettre les sujets que vous aviez discuté la dernière fois…

 

Ça peut être extrêmement déroutant pour un nouvel arrivant.

 

Le concept de « respecter la bulle ou être dans sa bulle » peut être une vraie épreuve quand vous êtes culturellement spontané et chaleureux dans votre façon d’aborder les gens. Du moins jusqu’a ce que vous entendez votre fille de 8 ans demander à son cadet de respecter sa bulle :crying: .

 

La violation répétitive de la bulle des autres peut très facilement vous donner le surnom de « colon »

malheureusement vous ne serez jamais au courant qu’on vous a gratifié de ce beau TITRE :zorro: !!

 

En argot québécois, un « colon » désigne une personne qui manque de savoir-vivre, de bonnes manières, de civisme. 

 

Autres choses c est que au Quebec on ne se touche pas, Il parait que c’est historiquement lié aux épidémies de grippes et autres maladies hautement contagieuses (scorbut, tuberculose)qui ont fait des ravages au sein de la population.

 

Jamais entendue une telle explication. Cela me semble plutôt lié à notre tempérament moins latin et plus anglo-saxon. On dit aussi que c’est le cas dans les sociétés nordiques, les distances tenues entre les gens sont plus grandes.

 

Il faut ajouter à ça la définition floue du concept de harcèlement sexuel.

ehh oui parce que une tape sur l’épaule d’un homme, une femme ou un enfant peut avoir une connotation sexuel en fonction de votre orientation ou celle de la personne que vous touchez.

 

Ce concept n’est pas flou. Pour le reste, tu fais des amalgames  avec des craintes que certaines personnes peuvent avoir. Il n’y a rien là pour expliquer un comportement généralisé chez les Québécois.

 

Sur ce plan il existe plein de cas de prof de Gym ou d’éducation physique dont la vie et la carrière ont été détruite à cause de cette limite floue

 

:rolleyes:   Encore des généralités.  Bien sûr, cela arrive que l’on accuse à tort quelqu’un de harcèlement sexuel, d’abus sexuel, de pédophilie, de voyeurisme, etc…  Ce n’est pas unique au Québec et on ne compte pas les cas par dizaines…

 

Et surtout qu’ìl n’est pas facile de savoir qui est qui dans une société très respectueuse des libertés individuelles et des orientations sexuelles :blink2: . 

 

Je ne vois pas la pertinence de ton commentaire à moins que cela te cause personnellement un problème. 

 

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De Kamourask

 

 

 

De mon expérience, j’ai remarqué aussi que, souvent, vous pensiez vous lier d’amitié avec des personnes, puis, plus de nouvelles… ne pas se poser de question sur ce que l’on a bien pu faire ou dire, c’est relativement fréquent et pas mal d’immigrants auront vécu ce genre de situation.

 

 

 

Il arrive de socialiser la veille avec un québécois et le jour d’après ou à la prochaine rencontre vous remarquez qu’il ou elle se bat corps et âme pour éviter votre regards.

 

Rebelote vous vous retrouvez à une autre occasion elle vous accorde une bienveillante attention et souvent se rappelant à la lettre les sujets que vous aviez discuté la dernière fois…

 

Ça peut être extrêmement déroutant pour un nouvel arrivant.

 

Le concept de « respecter la bulle ou être dans sa bulle » peut être une vraie épreuve quand vous êtes culturellement spontané et chaleureux dans votre façon d’aborder les gens. Du moins jusqu’a ce que vous entendez votre fille de 8 ans demander à son cadet de respecter sa bulle :crying: .

 

La violation répétitive de la bulle des autres peut très facilement vous donner le surnom de « colon »

malheureusement vous ne serez jamais au courant qu’on vous a gratifié de ce beau TITRE :zorro: !!

 

En argot québécois, un « colon » désigne une personne qui manque de savoir-vivre, de bonnes manières, de civisme. 

 

Autres choses c est que au Quebec on ne se touche pas, Il parait que c’est historiquement lié aux épidémies de grippes et autres maladies hautement contagieuses (scorbut, tuberculose)qui ont fait des ravages au sein de la population.

 

Jamais entendue une telle explication. Cela me semble plutôt lié à notre tempérament moins latin et plus anglo-saxon. On dit aussi que c’est le cas dans les sociétés nordiques, les distances tenues entre les gens sont plus grandes.

 

Il faut ajouter à ça la définition floue du concept de harcèlement sexuel.

ehh oui parce que une tape sur l’épaule d’un homme, une femme ou un enfant peut avoir une connotation sexuel en fonction de votre orientation ou celle de la personne que vous touchez.

 

Ce concept n’est pas flou. Pour le reste, tu fais des amalgames  avec des craintes que certaines personnes peuvent avoir. Il n’y a rien là pour expliquer un comportement généralisé chez les Québécois.

 

Sur ce plan il existe plein de cas de prof de Gym ou d’éducation physique dont la vie et la carrière ont été détruite à cause de cette limite floue

 

:rolleyes:   Encore des généralités.  Bien sûr, cela arrive que l’on accuse à tort quelqu’un de harcèlement sexuel, d’abus sexuel, de pédophilie, de voyeurisme, etc…  Ce n’est pas unique au Québec et on ne compte pas les cas par dizaines…

 

Et surtout qu’ìl n’est pas facile de savoir qui est qui dans une société très respectueuse des libertés individuelles et des orientations sexuelles :blink2: . 

 

Je ne vois pas la pertinence de ton commentaire à moins que cela te cause personnellement un problème. 

 

 

 

Je vais m’efforcer de te répondre sans transformer ce post en Pugilat.

 

Primo tu n’es pas l’encyclopédie du Quebec, dont le fait que tu ne sois pas au courant de quelque chose n’implique pas forcément que c’est faux.

 

Deuxio n’essaye pas de personnaliser un sujet d’ordre général, je n’ai pas de compte à te rendre sur ce que je pense des orientations sexuelles des personnes qui m’entourent car la sexualité relève de la vie privée et le respect de la vie privée n’est pas la panacée du Quebec. 

 

Enfin Madame l’experte en tout, j’encadre bénévolement des jeunes (filles et garçons) dans un art martial qui requière beaucoup de contact dans sa pratique et j’ai pris part à des séminaires de formation pour avoir l’autorisation de le faire et le sujet sur les risques d’accusations de harcèlement sexuels et l’obligation d’aviser un athlète avant de le toucher même pour un démonstration étaient au top de la liste des choses à savoir pour être éducateur/encadreurs dans cette discipline.

 

Ce sentiment d’agression et soucis permanent de se défendre dénote cette fébrilité, j’allais dire ce  complexe (manque de confiance en soi) très typique dont il faut aussi tenir compte si on veut se faire des amis au Quebec.

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De kobico

T’as raison, je ne suis pas une experte en tout. C’est la raison pour laquelle je me prononce que sur certains sujets où je me sens plus outillée. Pour le reste, je te laisse aller. J’ai dit ce que j’avais à dire.  :bye:

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De Kweli

 
J’encadre bénévolement des jeunes (filles et garçons) dans un art martial qui requière beaucoup de contact dans sa pratique et j’ai pris part à des séminaires de formation pour avoir l’autorisation de le faire et le sujet sur les risques d’accusations de harcèlement sexuels et l’obligation d’aviser un athlète avant de le toucher même pour un démonstration étaient au top de la liste des choses à savoir pour être éducateur/encadreurs dans cette discipline.
 

 

Je confirme. 

 

Ma fille travaille dans un camp de jours et il est strictement interdit de les toucher, à moins d’une raison majeure.

 

Résultat: les enfants ont régulièrement de méchants coups de soleil car il est interdit aux animateurs/animateurs de leur remettre de la crème solaire (les parents la mettent le matin mais il faut en remettre puisque les enfants passent toute la journée d’été dehors). Aujourd’hui, elle passe la journée dehors avec ses jeunes. Si l’un ou l’autre se gèle les orteils, il lui est impossible de lui enlever ses bottes et de les lui masser. Impossible de donner un gros câlin à un jeune qui tombe et se fait mal pour le consoler. Impossible de moucher le nez à l’autre qui pleure parce qu’il s’est fait un gros bobo … 

 

Les pédophiles sont combien? 0,001% de la population? Mais comme société, nous sommes en train de virer tous fous à cause d’eux … 

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De kobico

D’accord Kweli que dans le domaine de l’enseignement, on fait très attention par principe de précaution. Mais bon, y’a pas des dizaines de profs qui ont perdu leur emploi pour ça et ce n’est pas non plus généralisé à l’ensemble de la société.

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De Azarielle

Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire. Bref, c’est un aspect qu’on aurait tendance à améliorer. Tout le monde en serait gagnant! 

 

Quid des grandes villes comme Boston? New York? Toronto? Paris?

 

Ce n’est pas un phénomène local, c’est un phénomène qui suit une nouvelle réalité technologique, peu importe où sur la planète.

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De Kamourask

D’accord Kweli que dans le domaine de l’enseignement, on fait très attention par principe de précaution. Mais bon, y’a pas des dizaines de profs qui ont perdu leur emploi pour ça et ce n’est pas non plus généralisé à l’ensemble de la société.

 

Je connais quelqu’un a été victime de cela et a passé 20 ans de sa vie à faire de l’activisme contre cela après sa radiation du corps enseignant. 

 

Et des cas il en a recensé un certain nombres, du moins assez pour faire un recours collectif afin de nettoyer leur casier judiciaire et certains ont obtenus leur réhabilitations professionnelles.

 

Il n’est absolument pas question de généraliser , mais de dire au nouvel arrivant que ça existe et il faut prendre ses précautions.

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De SarahJade

 

Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire. Bref, c’est un aspect qu’on aurait tendance à améliorer. Tout le monde en serait gagnant! 

 

Quid des grandes villes comme Boston? New York? Toronto? Paris?

 

Ce n’est pas un phénomène local, c’est un phénomène qui suit une nouvelle réalité technologique, peu importe où sur la planète.

 

 

Dans plusieurs pays, les gens se salue, entre en contact facilement, etc. ici c’est pire je trouve. Même dans les grandes villes américaines c’est différent. 

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De Automne

 

 

Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire. Bref, c’est un aspect qu’on aurait tendance à améliorer. Tout le monde en serait gagnant! 

 

Quid des grandes villes comme Boston? New York? Toronto? Paris?

 

Ce n’est pas un phénomène local, c’est un phénomène qui suit une nouvelle réalité technologique, peu importe où sur la planète.

 

 

Dans plusieurs pays, les gens se salue, entre en contact facilement, etc. ici c’est pire je trouve. Même dans les grandes villes américaines c’est différent. 

 

on dirait que tu vois toujours tout en négatif, c’est fou…

 

j’ai pas de lunettes roses, mais quand même, je vois pas ce que tu décris et je suis surement pas la seule à le penser.

 

peut être que c’est plus ‘style Montréalais’ , mais une chance que y’a pas que montréal au Québec

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De Azarielle

 

 

Et surtout qu’ìl n’est pas facile de savoir qui est qui dans une société très respectueuse des libertés individuelles et des orientations sexuelles :blink2: . 

 

 

 

Est-ce réellement important de connaître l’orientation sexuelle des gens? Je suis hétérosexuelle, si je donne la main à un homme, ça ne veut pas dire que je veux me retrouver dans le même lit que lui. Il en va de même pour les homosexuels, le fait qu’il touche une autre personne n’est pas nécessairement un geste sexuel. La tape dans le dos n’a rien de sexuel, mais sur le gras de la fesse avec un beau clin d’oeil… on peut se poser des questions. 🙂

 

Il ne faut pas s’étonner que malgré qu’on soit une société assez respectueuse des différences sexuelles il y ait encore des tabous. Il n’y a pas de sexe dans tout ce qu’on fait dans une journée, voyons donc!

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De Azarielle

 

D’accord Kweli que dans le domaine de l’enseignement, on fait très attention par principe de précaution. Mais bon, y’a pas des dizaines de profs qui ont perdu leur emploi pour ça et ce n’est pas non plus généralisé à l’ensemble de la société.

 

Je connais quelqu’un a été victime de cela et a passé 20 ans de sa vie à faire de l’activisme contre cela après sa radiation du corps enseignant. 

 

Et des cas il en a recensé un certain nombres, du moins assez pour faire un recours collectif afin de nettoyer leur casier judiciaire et certains ont obtenus leur réhabilitations professionnelles.

 

Il n’est absolument pas question de généraliser , mais de dire au nouvel arrivant que ça existe et il faut prendre ses précautions.

 

 

Je suis enseignante et très impliquée au sein des relations de travail avec mon employeur local. Bien qu’il y ait eu beaucoup d’accusations, souvent infondés, il y a eu peu de congédiements. Si la personne que tu connais a été radiée injustement sans être rétablie dans ses fonctions, comme tu dis, je me questionne…

 

La façon de faire est souvent cavalière et il y a rarement des excuses faites (par ceux qui ont abusé dans les moyens pris pour arrêter une personne) après de fausses accusations et un jugement d’innocence en cour de justice.

 

Mais qu’une personne perde son emploi sans le retrouver, c’est qu’il y a plus que de la fumée dans cette histoire…

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De Azarielle

 

 

Les gens circule sans se regarder dans les yeux et reste plugé à leur cellulaire. Bref, c’est un aspect qu’on aurait tendance à améliorer. Tout le monde en serait gagnant! 

 

Quid des grandes villes comme Boston? New York? Toronto? Paris?

 

Ce n’est pas un phénomène local, c’est un phénomène qui suit une nouvelle réalité technologique, peu importe où sur la planète.

 

 

Dans plusieurs pays, les gens se salue, entre en contact facilement, etc. ici c’est pire je trouve. Même dans les grandes villes américaines c’est différent. 

 

 

Les villes que je t’ai nommées, je les ai visitées dans les 18 derniers mois. Et ce phénomène n’est pas mieux, ni pire qu’ici.

 

Dans le métro de Paris, c’est comme dans le métro de Montréal, personne ne se parle, les gens ne se regardent pas dans les yeux… Même chose pour le métro de New York.

 

Dans les rues, tu verras beaucoup de personnes les yeux dirigés vers leur téléphone cellulaire ou leur iPod. Même chose dans les parcs. J’ai vu des touristes à Versailles (et je ne parle pas du centre commercial) qui faisaient la visite les yeux rivés sur leur cellulaire, en tirant le bras ici et là pour prendre une photo. Et il n’y a pas à dire, ce n’est pas donné une visite dans ce lieu hautement touristique.

 

Même à Cuba, les jeunes adultes ont de plus en plus les yeux sur ces petits écrans.

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De Kamourask

 

 

 

Et surtout qu’ìl n’est pas facile de savoir qui est qui dans une société très respectueuse des libertés individuelles et des orientations sexuelles :blink2: . 

 

 

 

Est-ce réellement important de connaître l’orientation sexuelle des gens? Je suis hétérosexuelle, si je donne la main à un homme, ça ne veut pas dire que je veux me retrouver dans le même lit que lui. Il en va de même pour les homosexuels, le fait qu’il touche une autre personne n’est pas nécessairement un geste sexuel. La tape dans le dos n’a rien de sexuel, mais sur le gras de la fesse avec un beau clin d’oeil… on peut se poser des questions. 🙂

 

Il ne faut pas s’étonner que malgré qu’on soit une société assez respectueuse des différences sexuelles il y ait encore des tabous. Il n’y a pas de sexe dans tout ce qu’on fait dans une journée, voyons donc!

 

 

:biggrin2:  :biggrin2:  Toi t’es fine. ça se sent!

 

Mais on sait tous que sur le plan juridique, surtout dans ce domaine au Quebec, avec une prescription légale de 30 ans, je crois, Il faut faire très attention.

 

On n’attendra pas que ce arrive a toute la population pour identifier ce risque mais des cas d’injustices liés à ces incompréhensions il y en a pas mal.  Helas!!!

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De Miss Cerise

 

Je rejoins ce que dit Miss Cerise… toute la différence est culturelle !

 

…mais en même temps, est-ce que ce serait tellement plus facile pour un Québécois qui irait s’installer en France ?  Une relation de véritable amitié, c’est quelque chose qui se bâtit sur le long terme, sur un passé commun, etc. non ?

 

Bien sur, les différences culturelles, ça marche dans les deux sens. 

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De Kamourask

 

 

D’accord Kweli que dans le domaine de l’enseignement, on fait très attention par principe de précaution. Mais bon, y’a pas des dizaines de profs qui ont perdu leur emploi pour ça et ce n’est pas non plus généralisé à l’ensemble de la société.

 

Je connais quelqu’un a été victime de cela et a passé 20 ans de sa vie à faire de l’activisme contre cela après sa radiation du corps enseignant. 

 

Et des cas il en a recensé un certain nombres, du moins assez pour faire un recours collectif afin de nettoyer leur casier judiciaire et certains ont obtenus leur réhabilitations professionnelles.

 

Il n’est absolument pas question de généraliser , mais de dire au nouvel arrivant que ça existe et il faut prendre ses précautions.

 

 

Je suis enseignante et très impliquée au sein des relations de travail avec mon employeur local. Bien qu’il y ait eu beaucoup d’accusations, souvent infondés, il y a eu peu de congédiements. Si la personne que tu connais a été radiée injustement sans être rétablie dans ses fonctions, comme tu dis, je me questionne…

 

La façon de faire est souvent cavalière et il y a rarement des excuses faites (par ceux qui ont abusé dans les moyens pris pour arrêter une personne) après de fausses accusations et un jugement d’innocence en cour de justice.

 

Mais qu’une personne perde son emploi sans le retrouver, c’est qu’il y a plus que de la fumée dans cette histoire…

 

 

Ce que je sais de l’Histoire c’est que la justice lui a donné raison. Il a été blanchi après plusieurs années de bataille judiciaire…Mais son honneur, sa réputation…pour un père de famille il faut plus qu’une décision de justice pour rétablir cela.

 

D’ou sa décision de faire de l’activisme a travers le Quebec pour cette cause.

 

Je ne peux pas en dire plus au risque de paraître vouloir prendre sa défense ou légitimé ce genre d’attitude.

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De Kweli

Ce que je sais de l’Histoire c’est que la justice lui a donné raison. Il a été blanchi après plusieurs années de bataille judiciaire…Mais son honneur, sa réputation…pour un père de famille il faut plus qu’une décision de justice pour rétablir cela.
 
D’ou sa décision de faire de l’activisme a travers le Quebec pour cette cause.
 
Je ne peux pas en dire plus au risque de paraître vouloir prendre sa défense ou légitimé ce genre d’attitude.

 

 

Il n’empêche que ce sont des cas rarissimes quand même. En 11 ans au Québec, je n’ai entendu parler que d’un ou deux cas d’enseignants poursuivis. D’où mon étonnement quant aux précautions prises par les milieux d’enseignement, les camps de vacances, etc. pour limiter tout contact physique. 

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De Jeff.BE

Bonjour,

 

Etant nouveau et après avoir lu des centaines de messages sur ce forum il y a un aspect étonnant qui revient régulièrement dans vos commentaires : la difficulté de se faire des amis québecois ou canadiens. Il semblerait que les québecois ou canadiens soient les plus sympathiques et serviables du monde mais qu’il est très difficile de s’en faire des amis. Je ne sais pas quoi en penser réellement !

 

Avez-vous des éléments factuels, des exemples précis, qui manquent très souvent dans les commentaires, qui permettraient d’appuyer ou de démentir ce ressenti ?

 

Merci de respecter l’avis de chacun afin que ce post ne dégénère pas en pugilat :db:

 

Des amis pour quoi faire ? :cool:  

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De kabi

«  Avez-vous des éléments factuels, des exemples précis, qui manquent très souvent dans les commentaires, qui permettraient d’appuyer ou de démentir ce ressenti ? »

Merci de respecter l’avis de chacun afin que ce post ne dégénère pas en pugilat :db:

 

 

Quelques exemples vécus:

 

Exemple1 :

 

Lors d’une activité avec un groupe universitaire, j’ai pu faire la connaissance d’une couple avec qui la conversation était très conviviale.

2 jours plus tard je les rencontré par hasard dans un abri bus. Vu que c’est une coïncidence et vue qu’on a sympathisé (au vrai sens du terme) lors de la rencontre, je les ai salués avec une bonne dose d’enthousiasme. Leur réponse fut d’une froideur monumentale. Un simple « oui bonjour, … pas pire.. merci».

Pensant qu’ils ne se sont pas souvenu de moi je les ai rappelé l’activité avec ce groupe universitaire. La réponse : « ouais, on se rappelle de toé ». J’ai proposé on pourra se revoir une autre fois, sortir quelque parts, socialiser….(bref devenir amis si on s’entend bien). La réponse : « bahh ouais..».

Les seules « autres fois » que nous nous sommes rencontré c’était uniquement dans ces mêmes activités, mais on ne s’est adressé la parole que 1 fois pendant toute l’année.

 

Exemple 2 :

 

Un ami français avait invité quelques contact et connaissances chez lui à la maison, voulant ainsi ouvrir son « portail d’amitié ».

Il n’a jamais été invité chez ces personnes. Quand il a soulevé la remarque à l’un d’eux, on lui a fait savoir qu’il n’y a pas d’obligation à le faire.

 

Exemple 3 :

 

Un forumiste, me racontait qu’il avait remarqué que malgré ses demandes à ses colocataires au cas où il y a une sortie cinéma, restos, match de hockey,…qu’il sera heureux de les joindre si cela ne les dérange pas. Ils ne l’ont jamais invités, et quand il a demandé si ce n’était pas trop demandé son affaire, ils lui expliquaient « c’est juste qu’on sort entre nous autre » et que cela n’a rien à voir avec lui en personne.

 

L’idée ici des ces 3 exemples n’est pas de blamer ces personnes, mais plutot de se mettre en contexte et du coup apporter des « éléments factuels ».

 

 

Comme tu as fait la remarque,  il y a quelques années  sur le forum même, on a pas mal débattu ce sujet (si je me souviens bien, un des topics date de 2008. On a réalisé que dans ce beau pays, il y une difficulté de pouvoir tisser des liens amicaux, et ceci est valable pour des belges, français, marocains, algériens, russes, colombiens, chinois, etc…).

La phrase qui se répète le plus étant :

« voilà plus de deux ans que je suis ici et je n’ai toujours pas de  » véritable  » amis ; des connaissances oui, mais je n’appelle pas vraiment ça de l’amitié ».

 

Des témoignages qui se ressemblent et qui convergent vers le même constat, qu’il est difficile de pouvoir se lier en réelle amitié ici au Québec ou au Canada.

 

 

Alors pour démystifier cette situation, je dirais que cette difficulté s’explique par le fait que la notion d’amitié n’a pas la même signification entre ce qu’on a vécu chez nous dans nos pays d’origine et celle vécu ici au Québec et au Canada en général. Donc si nous prenons le fil par ce bout, nous aurons déjà une longueur d’avance.

 

Comme la majorité l’a expliqué sur ce même topic, nos attentes en termes d’amitié doivent donc s’acclimater à notre environnement ici; la froideur que nous ressentons dans les relations n’est qu’un pragmatisme à la sauce nord-américaine (si personne ne nous rend la balle de nous faire inviter, ce n’est que le simple fait que la personne se dit : je ne veux pas vous déranger dans votre quotidien); les liens et les priorités ne sont pas les mêmes dans l’esprit des nords-américains versus le reste du monde et avec le temps, chaque immigrants arrive à  différencier «ami» de «collègue», de «connaissance», de «contact», etc… ce qui rend la tache un peu pmoins difficile de se lier en amitié au Canada.

 

Amicalement !

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De Puda

Moi aussi au moins un exemple me vient :

 

A Toronto (quelqu’un a mentionné la ville sur le topic), on avait rencontré un couple à la salle de sport très sympa. Ils nous ont tout de suite invité chez eux à manger ou presque ce qui nous avait beaucoup étonné ! Ils avaient préparé un super bon diner et on a fait ça devant la télé (première différence) et devant un match de sport à tue tête. (Le mari était FANA de sport)

Un peu spécial mais bon on avait trouvé ça sympa et moi j’avais discuté avec Madame.

 

Un peu plus tard, on décide de les inviter à notre tour. On leur fait des crêpes parce que bon c’est facile à manger et en général tout le monde aime.

Ils n’en ont mangé que une et nous ont poliment dit qu’ils n’avaient plus faim. Et qu’est ce qu’à fait le mari ? Il est parti se mettre devant la télé pour regarder son football.

 

Bon, je ne pense pas que ça arrive tous les 4 matins on s’entend et le mec était un peu plouc sur les bords. J’avoue que sur le coup ça m’avait scié ! C’est limite si on n’a pas du les foutre dehors pour qu’ils partent parce que sinon ils restaient devant la télé… Ce qui est assez étonnant aussi car d’habitude les Canadiens s’en vont tôt.

 

Encore un peu plus tard, ils nous ont invité à manger un bbq chez eux. Cette fois il y avait d’autres Canadiens. Certains avaient apporté leurs propres bières dans leurs valises qu’ils trainaient avec eux. Super spécial ! J’ai été à une autre soirée canadienne et je n’ai jamais vu ça.

 

Après ce bbq, nous n’avons plus jamais entendu parler d’eux. Et puis un jour, le Monsieur m’envoie un message pour me dire qu’ils ont déménagé et ont eu un enfant. Ah ??? Ils nous proposent de venir les voir. Je leur dis que oui ça nous ferait très plaisir.

C’était il y a facilement 2 ans. Entre temps, je suis rentrée en France puis partie vivre à l’autre bout du Canada. C’est sur pas facile de me trouver. Mais bon entre le moment où j’ai reçu le texto et le moment où je suis partie, il avait bien du se passer 6 mois hein 😉 Aux dernières nouvelles (merci facebook !), ils ont eu un deuxième enfant. On en sait pas plus 🙂

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J’aimerais préciser que ça ne me dérange absolument pas et que s’il est plus facile de sympathiser très rapidement avec des Français au Canada (la distance rapproche !), souvent on s’est retrouvés dans des situations un peu étranges. Style une française qui me raconte qu’elle fait l’anniversaire de son fils entre français mais ne nous invite pas alors qu’on se connait depuis au moins 6 mois.
Bon bien sur, je ne demandais pas à être invitée mais ça ne me viendrait pas à l’esprit de parler d’une petite sauterie où je n’invite même pas la personne avec laquelle je discute et chez qui j’étais une semaine avant…

Donc bon l’un dans l’autre, finalement c’est quand même assez similaire.

 

Autant il n’y a pas de surprises avec un Canadien (on sait à quoi s’en tenir), autant les Français sont très imprévisibles et gare à la douche froide !

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De Shore

Je lis vos posts et je suis surpris car ma réalité est totalement différente des vôtres apparemment. Il faut dire que cela est peut être lié au fait que les immigrants sont plus nombreux maintenant qu’il y a un peu plus de 20ans. Quand je suis arrivé à Montréal j’ai posé mon sac de sport dans un petit 1/2 et tout de suite autour de moi avec mes voisins puis mes camarades d’études on c’est formé un petit groupe composé de Français, de Québécois, d’Ivoirien et d’Italien. C’était très multiculturel mais cela était fantastique pas mal de veillée et de plaisir. C’est sur aussi quand vivant sur Mtl c’est une grande ville et donc pas mal plus de diversité culturelle et donc si on se laisse aller on a tendance à vivre entre membres de sa communauté et  ne pas aller vers les gens du pays.

Ensuite quand je suis parti dans le nord c’est la que j’ai trouvé les gens les plus chaleureux quand j’ai repris la compagnie au début cela a pompé à peu près tous ce que j’avais comme argent et il ne me restait plus rien pour manger et c’est la que ce sont révéler autour de moi les amis que j’ai d’ailleurs toujours. La madame qui tenait le restaurant à coté de mon entreprise me donnais les restes pour que je puisse manger. Le jour de noël comme j’avais pas eu le temps de connaitre beaucoup de monde, j’aurais du être tout seul et bien non au moins 3 invitations dans les familles pour faire le réveillon et ensuite monter dans le bois au chalet avec eux pour passer la semaine. Donc je ne peux pas dire que j’ai vécu les difficultés que vous contez mais il faut reconnaitre que cela se passait il y a 15ans et que j’étais le seul Français du coin maintenant je ne peu dire comment cela se passerai.

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De tohonu

Autres choses c est que au Quebec on ne se touche pas, Il parait que c’est historiquement lié aux épidémies de grippes et autres maladies hautement contagieuses (scorbut, tuberculose)qui ont fait des ravages au sein de la population.

 

 

 

ce point la, je ne m’en suis jamais apercu et je suis meme etonne de voir que les personnes touchent facilement … ou alors je suis entoures de predateurs 😛
 

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De tohonu

Donc je ne peux pas dire que j’ai vécu les difficultés que vous contez mais il faut reconnaitre que cela se passait il y a 15ans et que j’étais le seul Français du coin maintenant je ne peut dire comment cela se passerai.

 

Tous les Quebecois que je connais, je les ai rencontre dans le grand nord. Pour certains on se donne des nouvelles de temps en temps, on garde le contact sans forcement s’ecrire tous les jours. D’autres c’est plus regulier, on sait plus ce qui se passe dans la vie des uns et des autres, les hauts comme les bas. D’autres c’est la porte ouverte quelque soit le moment de la journee ou du soir, on amene a manger ou de quoi faire a manger, pas besoin d’invitation. Est-ce que ce sont des amities profondes comme celles que l’on pourrait avoir de notre cercle cree plus jeune ? je ne saurais dire, je n’ai pas un tel cercle car on a trop bouge a des moments cles de la vie pour avoir des amities gravees dans le granit.

 

des exemples factuels ? etant solitaire et plus tot renferme, je ne pourrai te donner des exemples d’amities que je croyais etre et qui n’en sont pas car je ne me laisse pas approcher facilement. Je susi du style a repondre « oui » si on me demande « tu vas bien », sans plus m’etendre 🙂

 

exemple amitie 1: il est en vacances ailleurs, cela se passe mal, se fait piquer sa CB, les fons en baisse. Tous ses amis QC lui dient « c’est poche pour toi », je suis le seul a payer les frais de changement de billet de retour et lui verser de Largent interact pour qu’il tienne la semaine encore. On est en contact et on se fera des bouffes lorsque je serai a Montreal.

 

exemple amitie 2: j’etais a MTL che

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