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Concours de la plus belle anecdote en avion….

Concours de la plus belle anecdote en avion

pecketottawa Ecrit

A la lecture des quelques messages sur les vols d’avion pourquoi ne ferions nous pas un concours de l’anecdote la plus folle de nos voyages en avion vers le Canada.

Nous devons tous passer par une cie aérienne pour aller au Québec.

Alors à vos messages, (uniquement des choses véridiques) j’ai l’impression que l’on va rire et pleurer .

On demandera aux choniqueurs de vôter pour la meilleure histoire .

Quand au prix pour le premier on en reparlera, pourquoi pas une bonne bière microbrasserie ?

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Redflag Ecrit

Salut la gang,

Une fois en partance pour Pointe-à-Pitre à Paris-Orly, il a fallu changer un joint sur une des moteurs. Comme la pièce venait en auto de Roissy, et qu’il était quelque chose comme 16h, ça a pris une éternité. Finalement un gars est monté sous le moteur, a vérifié l’huile, changé le joint, et on est parti !

Une autre fois, mais là c’était à l’Armée, et c’était ma grosse fois : le train d’atterissage du Transall dans lequel je me trouvais ne voulait pas descendre. Il a fallu le descendre “à la main” avec une manivelle… Résultat : beaucoup de srtress, quelques vomis parmi les passagers que nous étions

Red, qui y pas vomi

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Petit-Prince Ecrit

Moi j’en ai une pas pire !

C’était mon premier voyage au Québec, voici maintenant près de trois ans. Vu que je voulais rester 4 semaines (qui se sont transformées en 5 semaines), j’ai cherché à faire des économies sur le vol… sans prendre tout de même de vols nolisés. Mon choix s’est arrêté sur US Airways qui proposait un tarif intéressant (3,400 FF) pour un vol Paris-Philadelphie-Montréal aller et retour.

Départ le 4 août sans encombres… arrivée à Philadelphie vers 15 heures. Passage aux services d’immigration étasuniens, puis direction le hall B5 pour le vol Philadephie-Montréal.

L’avion devait décoller à 16h30 si mes souvenirs sont bons. Assis à attendre le vol, je vois dans un premier temps qu’il y a un retard de 30 min. Normal… étant un habitué d’Air Farce et de feu Air Inter, je n’engoisse pas plus.

Quelques dix minutes plus tard, une des hotesses d’accueil prend le micro est dit laconiquement que le vol est annulé… sans aucune autre précision.

Incrédulité parmis les voyageurs… on se regarde tous en ce demandant ce qu’il peut bien arriver. Puis, voulant avoir quelques precisions, nous sommes une trentaine à nous avancer vers le comptoir. Là, nous nous faisons dire que le vol est annulé à cause du temps ! Rapide coup d’œil vers l’exterieur : deux goutes sont en train de s’écraser mollement sur le tarmac ! Une Québécoise à côté de moi me dit qu’elle avait décollé une fois de Jean-Lesage (aéroport de Québec) avec deux pieds de neige… alors deux pauvres goûtes, vous pensez bien !

Bref… Le dialogue de sourds continue et les hotesses nous invitent à quitter les lieux en nous disant qu’un avion sera à notre disposition demain à 9h30… 9h30 PM !!!! (il était 17h).

Là, comme pour tourner la lame dans la plaie, elle nous parle d’hôtels… mais qui seront tous pris vu que se déroule la fin de la Convention du Parti Républicain, ici-même à Philadelphie ! De toute manière, mon visa de transit ne me permettait pas de sortir de la zone aéroportaire.

Pour une fois, je suis heureux de retrouver quelques Français qui ne se laissent pas faire (et moi non plus d’ailleurs), et nous demandons un peu plus de service de la part d’une compagnie aérienne pour laquelle nous avons payé nos maudits billets !

Le dialogue de sourds continue encore… L’hotesse embarassée, d’autres voyageurs derrière nous souhaitaient se faire enregistrer pour d’autres vols (nous bloquions, en qq sorte, le passage)… bref, assez rapidement tout le monde commence à râler. Les Français et les Québécois du vol pour Montréal, puis les Ricains du vol pour Dallas qui ne pouvaient pas se faire enregistrer.

Vers 18 heures, un gars en costume cravate avec une épinglette “US Airways” sur le revers de la veste s’approche de nous… Une huille sans aucun doute !

En plus, le gars parle un français assez correct ! Là, il nous dit de le suivre dans le hall principal et qu’il va s’occuper de nous.

Lâssés par 6 heures de voyage et par les discussions avec l’hotesse, nous le suivons sans rien dire et il nous fait nous installer dans un coin. De là, nous les voyons à trois ou quatre, derrière un comptoir à pitonner sur leurs ordis, à fouiller dans des papiers… bref, ils ont l’air de s’arracher les cheveux !

au bout d’une demie-heure, le gars revient en nous disant qu’il a peut-être une solution. Un vol Philadelphie-Burlington (dans le Vermont) est prévu à 22 heures. De là, un bus (bus, retenez bien ce passage pour la suite), nous conduira à Montréal qui se situe à 2 heures de Burlington.

Qu’est-ce que vous croyez qu’on a fait ? On a accepté ! C’était soit ça, soit passer 27 heures dans l’aéroport de Philadelphie à dormir sur les accueillants sièges en plastique du hall B5 en comptant le nombre d’obèses qui passent devant nous.

Là, nous avons commencé à être traité humainement. On nous remet des cartes d’appel afin de prévenir nous amis à Montréal, ainsi qu’un bon pour manger gratuitement dans l’un des restos de l’aéroport.

Il nous dit aussi qu’il allait s’occuper de nos bagages… et prend nos tickets d’enregistrement… j’aurai dû me méfier quand il a dit qu’il “n’y aurait pas de problème”

Enfin, ca faisait 20 heures que j’étais deboute, on allait pas commencer à être méfiants.

Après un substentiel repas, dont j’ai oublié le contrenu… mais on s’en fout un peu non ? J’ai rejoins le hall je sais plus combien pour le vol Philadelphie-Burlington. Rescapés de l’aventure de l’annulation, nous étions aux allentours de 20 personnes.

Montés et arrnachés dans un vieux B707 qui tremblait de partout, avec les passagers qui rentraient à Burlington avec leurs achats sous les bras… nous finissons par décoller vers 22h30 je crois, pour atterrir à Burlington vers minuit.

Attente des bagages… qui défilent devant nous sur les tapis roulants. Je récupère un de mes sacs et attends ma valise… Au bout de 20 minutes, plus aucun bagage n’arrive. Je regarde autour de moi, sur les 20 personnes, 5 d’entres-elles avaient l’intégralité des leurs.

Nous questionnons un employé : “Où sont passés nos crisses de bagages ??????”… Réponse : “S’ils ne sont pas ici, c’est qu’ils sont à Montréal !” …. ??????!!!

Ok… ce à quoi nous répondons : “Si nous, on n’a pas pu prendre ce maudit vol pour Mourial, comment ça nos bagages ont pu s’y rendre ?”… enfin bref… On laisse faire et nous attendons notre bus.

Après une petite attente, un gars avec un “Stetson” visé sur la tête, des bottes de “Cow-boy”… manquait juste que les éprons avec le bruit “shling shling” derrière lui… s’approche de nous en marmonant qu’il est notre chauffeur. Là, nos faces s’éclairent un peu malgré la fatigue.

Nous le suivons et attendons sur le quai extérieur de cet aéroport. Quelques minutes après, un pauvre van genre “Agence tous risques” à deux cennes stationne devant nous… On ne le croit pas ! C’est ÇA notre ostie de bus ??? (et là vous vous rappellez du passage sur le fameux bus plus haut).

“Ne vous inquiétez pas, un autre arrive !”… en effet, un autre van arrive avec une remorque à cheval attaché à l’arrière … pour mettre les bagages !

Bref… ce que nous voulions, c’est rentrer à Montréal ! Les 20, nous nous engouffrons dans les deux véhicules et c’est parti pour deux heures de galère. Je finis par dormir un peu en m’appuyant sur la ceinture de sécurité… pendant qu’un Québécois explique la route à John Wayne dont le cheval ne l’avait jamais mené jusqu’au Québec ! Cow-boy, mais pas aventurier le gars !

Passage de la frontière… une femme qui nous accompagnait se fait prendre par les douaniers canadiens avec 10 cartouches de clopes alors qu’elle avait rien à déclarer… retard pour le paiement de l’amende.

Finalement, vers 3h30 du matin, nous arrivons à Dorval et de là, l’épais de chauffeur nous désigne l’intérieur de l’aéroport en nous disant “si vos bagages sont arrivés, ils sont là dedans”.

Vous faites quoi dans ces cas là ? Vous prenez vos affaires et vous foncez dans le hall de l’aéroport bien sûr !

À l’intérieur, des dizaines de bagages attendaient, mais pas les notres ! Personne pour nous renseigner… vous pensez bien… à 3h30 du matin, y’a plus de vols ! pkoi quelqu’un serait là pour nous renseigner ???

Nous ressortons… et là, on se rend compte que l’osti de cow-boy était parti pendant que nous cherchions nos bagages. Nous étions pognés là, comme des cons… Évidemment, pas de taxis… vu qu’y a plus d’avions, pkoi des taxis seraient là à nous attendre ???

Heureusement… un char de la SQ fini par passer. Le policier s’arrête et descend de la voiture. À la vue des 20 égarés que nous étions, avec les traits tirés, un peu de bagages… il commence à rire : “qu’est-ce que vous foutez-là à cette heure-ci ?”… Nous lui racontons un peu notre histoire et le v’là qu’il rigole encore plus le niaiseux !

Finalement, entre deux éclats de rire, il appelle 7 ou 8 taxis pour nous ammener à Montréal.

Vers 4h30, j’arrive chez mes amis qui m’attendaient depuis 18h30 (heure initialement prévue de mon arrivée). Je récupère ma valise le lendemain sans encombre…

Voilà mon premier voyage au Québec ! … Mais les cinq semaines qui ont suivirent étaient, elles, extraordinaires !

À plus !

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baloo911 Ecrit

Une petite histoire courte…..
dans un vol Paris NYC direct …je suis assis trankil sur mon siege et d un coup un passager prend une crise d hysterie a cause d un trou d air ( et d une pilule rigolote accompagnee de 10 scotch mais on ne l a su que plus tard…) et commence a hurler a l apocalypse la fin du monde on va se scracher…bref la totale….
Une hotesse vient le voir et le prie de s asseoir…l autre debile continue son sketch…un steward le pousse vers son sige l autre resiste…2stewards finissent par l asseoir et un medecin l ausculte…”ca ira mieux quand il sera en phase Down Trip….” En attendant l autre repart sur le chaitre fin du monde etc etc
Le probleme c est que l avion etait plein d enfants quipartaien en sejour linguistiques et qu ils commencaient a avoir peur….Donc les stewards replacent l autre fou sur son siege et comme il n avaient pas de ceintures ou de sangles defixations ils essaient de le maintenir de force….Arrive le Baloo qui en a son voyge de ce tare ….Surtout qu il est epais comme un haricot malade….Maximum 50 ks tout mouille mais TRES bruyant….
Donc me voila pres du bonhomme a evaluer la situation….Et je propose une solution simple mais efficace…Une grande seance de calins….En clair je me retrouve assis sur les genoux du furieux a jouer a ‘Retiens ta respiration et on verra si tu deviens bleu…” je fais mon bon 100 Kgs bien pese…donc je suis sur ses genoux et il commence a down tripper….et devient tout calme presque pleurant….je me releve et il essaye de repartir en apocalypse….Bref j ai passe 2 h assis sur ses genoux a lui parler et a le maintenir assis…
Fat Power…..
je suis reparti avec un Pin’s de la compagnie aerienne…et un date avec la petite hotesse…mais ca c est une autre histoire…

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pieralinea Ecrit

J’en ai une, ou pour une fois, j’étais contente d’etre une maudite Française…

Pour mes voyages Paris-Ottawa-Paris, j’ai testé différentes solutions avec Air Canada dont la correspondance par Toronto.

Samedi soir de novembre 2002, fin des vacances de Toussaint pour moi, retour sur Paris
Le vol Ottawa-Toronto (50 mn) a décollé avec plus d’une heure de retard pour raison inconnue. Après avoir couru comme une folle d’un terminal à un autre, je suis arrivée vers la fin de l’embarquement du vol Toronto-Paris, pour m’entendre dire que because surbooking, y’a plus de place et que je prendrai le vol suivant (le lendemain soir)!
Euh… tout ça en anglais, j’ai pourtant bien compris, mais je demande qu’on me répète la chose… Et je comprends à nouveau la meme chose… Je m’enhardis alors à poursuivre la conversation, en anglais tjrs puisque le gentil monsieur d’Air Canada ne parlait pas un mot de français, en demandant en quoi je suis concernée par le surbooking vu que ça fait 3 mois et 1/2 que j’ai réservé mon billet…? Il ne répond pas à ma question, mais me redit qu’il n’y a plus de place, que je partirai demain soir… Je rajoute tjrs très calme que le surbooking n’est pas mon pb, mais celui de la compagnie… tjrs la meme réponse! Que si je n’arrive qu’à la fin de l’embarquement, c la faute à Air Canada et au 1er avion retardé… tjrs la meme réponse!

Je demande alors à parler à quelqu’un qui parle français et me redit inlassablement qu’il n’y a plus de place, que je partirai demain soir…

Ca ne faisait pas vraiment mon affaire parce qu’en tant qu’enseignante, on s’entend déjà dire qu’on a bcp de vacances, ce qui est vrai, alors arriver un jour en retard à la reprise de l’école, ça fait pas très sérieux et c pas mon genre…
Bon pis meme si j’arrivais à déculpabiliser, je n’y étais pour rien, je venais de quitter mon amoureux à Ottawa, si j’avais su… c avec lui que j’aurais passé la nuit supplémentaire . Donc, un peu nervée la fille!

Cependant, jusque là, suis restée très zen je trouve… Et je crois que c le sourire niaiseux de l’employé style 1er de la classe et bourge Neuilly (doit bien y avoir un Neuilly à Toronto non?) et le fait qu’il me réponde pour la 5ème ou la 6ème fois par exactement les memes mots, qui m’a fait réagir :

Je me suis reculée, toujours très calme, articulant chaque mot distinctement, sans crier mais appuyant suffisament ma voix pour que tous ceux qui étaient encore ds la salle d’embarquement puisse m’entendre:

“Je veux parler à quelqu’un qui parle le français”

Très théatral en fait, c un truc d’enseignant ça, ou comment faire pour que 25 gamins qui piaillent et s’agitent ds une classe se mettent tout à coup à vous écouter…

Ca marche… tout le monde me regarde!

Et 30 sec plus tard, une dame s’approche de mon niaiseux ( povre gars, il n’y est pour rien lui, il ne fait que répéter ce qu’on lui demande de dire…), s’entretient avec lui à voix basse, puis vient m’annoncer, avec un gd sourire et sans que j’ai un mot supplémentaire à dire, que tout est t’arrangé, que je peux embarquer, qu’elle m’a attribué la dernière place de l’avion (alors que tout à l’heure y’en avait plus une!).

Ben c’était vrai cette fois, j’étais tout au fond, dernière rangée, dernier siège, adossée aux toilettes! Et j’ai meme pas ralé d’avoir supporté la chasse d’eau pdt toute la nuit!

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geniort Ecrit

Bonjour,

Pour moi, pas d’énervement, juste une grosse frayeur!!!

L’année dernière, début Février, je repars de Montréal direction Paris via Amsterdam. C’est en soirée et le temps est vraiment mauvais avec une tempête de glace sur Dorval.

Bien entendu, l’avion est retardé et nous patientons tranquillement.
Au fur et à mesure de cette attente, nous entendons, les autres passagers de mon vol et moi-même, l’annulation des vols de toutes les autres compagnies pour cause du mauvais temps.

Nous supposons donc que nous n’allons pas embarquer et qu’il va falloir attendre de longues heures à l’aéroport pour pouvoir prendre un autre vol. Tout ça, toujours sans énervement de ma part. Et pourtant je suis quelqu’un d’assez vive, mais il faut croire que je préférai la solution du vol annulé au périple que ça allait être…

Effectivement, les hotesses de KLM (la compagnie aérienne de mon vol) nous ont fait signe de venir embarquer. Vision cauchemardesque : on nous pousse dans l’avion alors que tous les autres vols sont annulés. Arriverons-nous à bon port, euh aéroport?
Après renseignements, nous apprenons que le pilote lui-même a décidé que le vol pouvait avoir lieu.
Nous embarquons donc, nous installons et …… attendons. L’avion se déplace et…. nous attendons….. Au bout de 3/4 d’heure, le pilote nous informe que nous revenons vers le départ parce que LES AILES DE L AVION SONT EN TRAIN DE GELER !!!!!!!!!!!!!!!!! HHHHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAAAAAA!!!!!!

Nous pensons de nouveau que le vol va être annulé, qu’ils vont nous faire descendre et attendre à l’intérieur de DORVAL. On ne nous fait pas sortir. Et 15mn plus tard, le pilote reprend le micro et annonce que nous allons pouvoir décoller!!!!
Et il l’a vraiment fait !!!!!!!!! Mais, à savoir que personne ne parlait dans l’avion tout le temps que nous n’avions pas passé la barre de nuages. Je n’ai pas l’estomac fragile en avion, mais, là, franchement, ça a été dur. Certains passagers ont vomi, bien sûr.
Moi, je me suis contentée d’essayer de me rappeler le “Notre-Père”!!! En vain.
Bref, si au départ de l’aventure, je rigolais de ce qui était en train de se passer, je riais jaune lors de l’ascension de l’avion…

A vous lire..
Biz
Géraldine

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