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Pourquoi si peu de Québécoises sortent avec des Français?

De immigrer.com

Pourquoi si peu de Québécoises sortent avec des Français?

Publication: 20/02/2013 15:36
 

Un de mes collègues québécois m’a récemment demandé pourquoi il y a si peu de couples franco-québécois, alors qu’il y a tant de Françaises et de Français au Québec et que nous partageons le même héritage. Quelques généralisations scandaleuses basées sur mon expérience de quelques années au Québec m’ont amené aux éléments de réponse suivants, qui sont bien sûr très partiels et partiaux. Pour des raisons évidentes, j’aborde principalement les couples consistant d’un Français et d’une Québécoise, et je laisse à d’autres le soin de traiter le cas inverse, voire celui des ménages à trois. Encore une fois, je force le trait pour mieux mettre en lumière les différences.

Tout d’abord, un physique masculin qui plaît en France ne plaît pas forcément au Québec, et inversement. Au Québec, comme en Australie par exemple, le corps lui-même est important. Ainsi, les Québécoises apprécient particulièrement les hommes « bien bâtis » avec de gros muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs et les « bad boys » sont souvent bien vus. En France, l’image est avant tout un vecteur de transmission du statut social. Ainsi, même si tous les goûts sont dans la nature, les Françaises (de plus de 22 ans) préféreront plutôt le jeune cadre dynamique avec une silhouette effilée en costume-cravate. Des muscles trop développés évoqueront plutôt une condition ouvrière ou paysanne.

Ensuite, les femmes québécoises vont largement juger un homme sur des détails qui pourront paraître insignifiants aux yeux d’un Français — par exemple si ses bottes sont à la mode ou s’il sait préparer une salade. La raison est simple. En France, il existe de fortes distinctions sociales, et l’éducation supérieure a une influence déterminante sur la vie d’une personne, au-delà même du parcours professionnel. Les femmes jugent donc surtout les hommes par rapport à leur milieu d’origine et à leurs études. Au Québec au contraire, où tout le monde ou presque fait partie d’une vaste « classe moyenne » et où les études ne sont pas aussi déterminantes, les femmes jugent les hommes sur d’autres critères, que les Français vont typiquement négliger.

En revanche, s’il y a une chose que les Français ne négligent pas, c’est bien la conversation. En particulier, le second degré est souvent l’élément de base de leur humour. Seul problème : les Québécoises y sont généralement peu habituées. Nombreuses sont celles qui s’arrêtent au sens littéral, et qui concluent donc (logiquement) que le Français est pour le moins bizarre. C’est d’autant plus vrai qu’il ne va typiquement pas montrer par ses mots ou ses expressions qu’il opère dans le registre de l’humour.

Par ailleurs, les Français argumentent volontiers. Une joute verbale est séduisante en France. Elle permet à chacun de s’illustrer par ses compétences linguistiques et éristiques, sa culture, son humour (notamment au deuxième degré, cf. le point ci-dessus), et sa capacité à raisonner. Par ailleurs, un certain conflit est séduisant par le piment qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite. Au Québec au contraire, le conflit interpersonnel ouvert suscite généralement des réactions de malaise ou de rejet.

Dans le même esprit, les Français se moquent facilement, ce qui leur vaut d’être considérés arrogants. Cela dit, il faut savoir qu’ils se moquent de tout le monde, surtout de leurs proches (famille, amis), et toujours ouvertement. La personne visée va alors typiquement devoir faire preuve de répartie en trouvant la parade, toujours dans le registre de l’humour. Les moqueries détendent l’atmosphère et renforcent les liens. Au Québec au contraire, une personne de qui on se moque va souvent se vexer, et se renfermer, voire s’insurger. Pas génial dans une optique de séduction.

Même le premier contact entre un Français et une Québécoise est souvent délicat. En effet, le processus de séduction opère différemment en France et au Québec. En France, il commence presque toujours de façon détournée, par exemple par un argument, une moquerie, ou une référence culturelle — comme expliqué ci-dessus. Cela tend à désorienter les femmes québécoises, qui s’attendent à une première approche beaucoup plus directe, et sont (bizarrement) surprises de se faire insulter par un inconnu.

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle. Un homme « dominé » perdrait sa masculinité et son attrait vis-à-vis de la gente féminine. Cela ne veut pas dire que la femme a un rôle secondaire, bien au contraire. Elle peut avoir une grande influence, et c’est d’ailleurs généralement le cas, mais elle devra se montrer indirecte et subtile. Les apparences importent, en public comme en privé. C’est pourquoi le caractère plus direct et frontal des Québécoises va avoir tendance à choquer les hommes français. Certains, comme du reste de nombreux hommes latins, seront tout simplement incapables d’être avec une femme qui mène ouvertement le couple.

Le Code Napoléon de 1804, qui affirmait en substance que l’homme décide en cas de désaccord entre époux, fait maintenant sourire, mais il reflète encore partiellement la mentalité française. Les femmes françaises savent qu’il n’est pas dans leur intérêt d’aller au conflit direct. Les femmes québécoises s’attendent souvent au contraire à ce que l’homme cède, et n’hésitent donc pas à s’opposer ouvertement à lui pour régler un différend. De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés ces couples.

Il existe également des divergences quant aux attentes liées au développement du couple. En France, il faut savoir qu’on est en couple dès qu’on s’embrasse (sauf au-delà de deux grammes d’alcool dans le sang). Celui-ci se développe alors graduellement et progressivement, jusqu’à atteindre les stades des fiançailles, du mariage et de la création d’une famille — pour les couples qui marchent — en passant bien sûr par l’emménagement ensemble. Dans ce cadre, « être en couple » n’est qu’une expression amusante qui ne change absolument pas la perspective d’un Français sur une relation, au grand désespoir d’une Québécoise qui s’attend justement à un changement fondamental. Au Québec, comme dans les pays anglo-saxons, la décision de se mettre en couple n’est pas automatique, elle prend plus de temps et est mûrement réfléchie. Mais hormis la décision d’emménager ensemble, il semble qu’il n’y ait pas autant de différence qu’en France entre un jeune couple et un couple plus établi. Par conséquent, il est clair que Québécoises et Français auront des attentes différentes à différents stades de la relation, ce qui se traduira probablement par des malentendus et des frustrations de part et d’autre.

Enfin, les Français vont rarement s’enthousiasmer clairement ou exprimer leurs sentiments ouvertement. Pour les comprendre, il faut savoir lire entre les lignes et repérer les litotes. Par exemple, si un Français dit qu’il trouve une femme « pas mal », on peut penser qu’il est en réalité presque amoureux (seuls les Marseillais font exception à la règle et sont au contraire connus pour leur tendance à exagérer).

Face à ces nombreux obstacles, sous oublier les différences d’accents et d’expressions qui ne facilitent pas toujours la communication, la rareté (toute relative bien sûr) des couples franco-québécois s’explique mieux. Nous partageons le même langage, mais cette proximité naturelle peut aussi nous faire oublier certaines différences. Comme l’avait dit Karl Kraus au sujet des Allemands et des Autrichiens, « c’est la langue commune qui nous divise. »

source : http://quebec.huffingtonpost.ca/pierre-chaigneau/peu-de-couples-franco-quebecois_b_2727311.html?show_comment_id=231605210#comment_231605210

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De LOIC_BRETON

Même si je ne puis juger de la véracité des écris, je me suis quand même bien marrer en lisant ta prose 🙂

———

De Maskoutaine

Ramassis de clichés …. je ne sais ou il a pu pêcher des trucs comme ça !!!! Ila pris ou ses stats ???

 

J’ai plusieurs couples mixtes Qc-Français autour de moi, moi la première…. il a pas du chercher bien loin….

———

De Automne

en effet, c,est pleins de généralité..

 

Ainsi, les Québécoises apprécient particulièrement les hommes « bien
bâtis » avec de gros muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs
et les « bad boys » sont souvent bien vus.

 

ça aussi, c’est faux…

 

 

en tout cas , mon couple mixte franco-Québécoise fonctionne très bien :thumbsup:

———

De Maskoutaine

et non merci pour les musclés tatoués mdr, mon tit Français me va très bien 😉

———

De berla

Ramassis de clichés …. je ne sais ou il a pu pêcher des trucs comme ça !!!! Ila pris ou ses stats ???

 

J’ai plusieurs couples mixtes Qc-Français autour de moi, moi la première…. il a pas du chercher bien loin….

Il m’a fait rire avec ses clichés et il en a oublié un, l’hygiène :biggrin2:

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De Laurent

il y a du vrai, non ?

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De Automne

et non merci pour les musclés tatoués mdr, mon tit Français me va très bien 😉

 

le mien est tatoué mais pas musclé :biggrin2:  pis, son tatouage, à moins qu’il se mette torse nu, on peut pas savoir qu’il en a un, donc, c’est pas ça qui a attiré mon regard en premier :biggrin2:

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De Muriel89

Complètement débile.

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De Maskoutaine

il y a du vrai, non ?

à mes yeux de québécoise pas beaucoup, j’ai fait lire à mon français de mari et il ne trouve pas non plus 😉  

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De Muriel89

Mon Québeker aussi est tatoué. Même que c’est Astérix qu’il a sur son épaule :thumbsup:

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De Niklasky

Intéressant, et il y a du vrai.

 

Mais comme dans toute relation, chacun doit mettre de l’eau dans son vin et s’adapter pour se rapprocher de l’autre.

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De Automne

il y a du vrai, non ?

 

je vais reprendre le texte et seulement ce qui ce rapporte au Québécoise et mon avis personnel.

 

 
 Ainsi, les Québécoises

apprécient particulièrement les hommes « bien bâtis » avec de gros
muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs et les « bad boys »
sont souvent bien vus.

 

moi, ça m’attire pas du tout. mes amies Québécoises sont en couple avec des Québécois et pourtant, ils sont d’allure ‘normal’ sans muscles.

Ensuite, les femmes québécoises vont largement juger un homme sur des
détails qui pourront paraître insignifiants aux yeux d’un Français —
par exemple si ses bottes sont à la mode ou s’il sait préparer une
salade.

 

je m’en fou complètement de la mode. mais s’il est capable de se faire à manger tout seul, c’est gagnant, parce qu’on est pas leur mère non plus.

En revanche, s’il y a une chose que les Français ne négligent pas, c’est
bien la conversation. En particulier, le second degré est souvent
l’élément de base de leur humour. Seul problème : les Québécoises y sont
généralement peu habituées. Nombreuses sont celles qui s’arrêtent au
sens littéral, et qui concluent donc (logiquement) que le Français est
pour le moins bizarre. C’est d’autant plus vrai qu’il ne va typiquement
pas montrer par ses mots ou ses expressions qu’il opère dans le registre
de l’humour.

 

oui, l’humour est différente.  mais c’est différent d’une personne à l’autre et je crois pas que tous les Québécois aiment le même style d’humour.  exemple, la version Québécoise de la série Un gars une fille, j’ai vue la version Française et j’aime mieux. ça gueule plus alors que la version Québécoise, c’est limite monotone.. la série Caméra Café, je préfère la version Québécoise que la version Francaise. donc, ça dépend de pleins de choses..

Par ailleurs, les Français argumentent volontiers. Une joute verbale est
séduisante en France. Elle permet à chacun de s’illustrer par ses
compétences linguistiques et éristiques, sa culture, son humour
(notamment au deuxième degré, cf. le point ci-dessus), et sa capacité à
raisonner. Par ailleurs, un certain conflit est séduisant par le piment
qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite. Au Québec
au contraire, le conflit interpersonnel ouvert suscite généralement des
réactions de malaise ou de rejet.

 

je suis d’accord

Au Québec au contraire, une personne de qui on se moque va
souvent se vexer, et se renfermer, voire s’insurger. Pas génial dans une
optique de séduction.

là encore, ça dépend de l’humour de la femme

Même le premier contact entre un Français et une Québécoise est souvent
délicat. En effet, le processus de séduction opère différemment en
France et au Québec. En France, il commence presque toujours de façon
détournée, par exemple par un argument, une moquerie, ou une référence
culturelle — comme expliqué ci-dessus. Cela tend à désorienter les
femmes québécoises, qui s’attendent à une première approche beaucoup
plus directe, et sont (bizarrement) surprises de se faire insulter par
un inconnu.

 

je sais pas dans mon cas, on s’est connu par internet et on avait une amie en commun. donc, l’approche c’est fait naturellement et s’en avoir eu à séduire l’autre.

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit
souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme
dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle.
Un homme « dominé » perdrait sa masculinité et son attrait vis-à-vis de
la gente féminine. Cela ne veut pas dire que la femme a un rôle
secondaire, bien au contraire. Elle peut avoir une grande influence, et
c’est d’ailleurs généralement le cas, mais elle devra se montrer
indirecte et subtile. Les apparences importent, en public comme en
privé. C’est pourquoi le caractère plus direct et frontal des
Québécoises va avoir tendance à choquer les hommes français. Certains,
comme du reste de nombreux hommes latins, seront tout simplement
incapables d’être avec une femme qui mène ouvertement le couple.

 

je suis d’accord là dessus. mon mari aime ça que je mène , lui il est un peu ‘mou’. donc, on se complète

 De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont
plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un
Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc
l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis
l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne
l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence
culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés
ces couples.

 

jamais je pourrais insulter mon mari et inversement. le respect est une chose important pour nous

 Au Québec, comme dans les pays anglo-saxons, la décision de se mettre en
couple n’est pas automatique, elle prend plus de temps et est mûrement
réfléchie. Mais hormis la décision d’emménager ensemble, il semble qu’il
n’y ait pas autant de différence qu’en France entre un jeune couple et
un couple plus établi. Par conséquent, il est clair que Québécoises et
Français auront des attentes différentes à différents stades de la
relation, ce qui se traduira probablement par des malentendus et des
frustrations de part et d’autre.

 

quand on a une bonne communication dans le couple, ça évite des malentendus ou des frustrations

Enfin, les Français vont rarement s’enthousiasmer clairement ou exprimer
leurs sentiments ouvertement. Pour les comprendre, il faut savoir lire
entre les lignes et repérer les litotes. Par exemple, si un Français dit
qu’il trouve une femme « pas mal », on peut penser qu’il est en réalité
presque amoureux (seuls les Marseillais font exception à la règle et
sont au contraire connus pour leur tendance à exagérer).

 

mon français adore parler et exprimer ce qu’il ressent ( ça doit être son côté féminin qui ressort hihi).  donc, pas de problème là dessus.

 

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De Blueberry

Que de généralisations et de clichés des 2 cotés. Heureusement, l’auteur admet dés le départ que sa reflexion est pour le moins partiale…..

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De Automne

ça aurait été plus réaliste si l’article avait été écrit par une femme.. ils parlent des Québécoises et de ce qu’elles désirent mais qu’est-ce qu’il en sait ce que pensent les femmes? :biggrin2:

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De Niklasky

Je pense que c’est écrit avec humour et il faut le prendre comme tel. Plus que des clichés, ce sont plutôt des caricatures.

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De Tokith

j’ai ris car même si il y a de l’exagération, ce qui est le trait principal de la caricature, le fond est vrai. Le marseillais décrit une sardine comme un requin de 20 kilos. (ami marseillais, je plaisante).

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De Saam

 

je m’en fou complètement de la mode. mais s’il est capable de se faire à manger tout seul, c’est gagnant, parce qu’on est pas leur mère non plus.

 

 

Même qd monsieur sort travailler et madame reste à la maison?

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De babar350

Ben alors ?! Où est passé votre second degré ?  :8):

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De Maskoutaine

Ben alors ?! Où est passé votre second degré ?  :8):

hahahahahahha

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De Tokith

Ben alors ?! Où est passé votre second degré ?  :8):

tu vas avoir de gros problèmes :biggrin2:

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De immigrant9

Et entre les québécois et les française??moi je dirais pas non lol

Envoyé par l’application mobile Forum IC

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De Uncle_Bens

Laissez moi le temps d’arriver et la donne changera .. Ou PAS mdrr mon humour fracassant lol

Ah que serait le monde sans ces femmes qu’elles soit québécoise ou autre .. !! Uncle Ben’s arrive mdr

Peace&love !!!!

———

De caroline77

 

En France, l’image est avant tout un vecteur de transmission du statut social. Ainsi, même si tous les goûts sont dans la nature, les Françaises (de plus de 22 ans) préféreront plutôt le jeune cadre dynamique avec une silhouette effilée en costume-cravate. Des muscles trop développés évoqueront plutôt une condition ouvrière ou paysanne.

 

 

N’importe quoi… je me demande où l’auteur a été pêcher une telle ânerie.

 

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle.

 

C’est faux. Les femmes mènent bien souvent les choses à l’intérieur des foyers, ont bien souvent le dernier mot concernant les choses importantes, même si c’est plus pratiqué en coulisse et pas en public, donc pas aussi flagrant qu’au Québec.

 

Les femmes québécoises s’attendent souvent au contraire à ce que l’homme cède, et n’hésitent donc pas à s’opposer ouvertement à lui pour régler un différend. De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés ces couples.

 

On retrouve aussi ce scénario dans nombre de couples français, même si c’est très dépendant du caractère de la femme.

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De berla

Laissez moi le temps d’arriver et la donne changera .. Ou PAS mdrr mon humour fracassant lol

Ah que serait le monde sans ces femmes qu’elles soit québécoise ou autre .. !! Uncle Ben’s arrive mdr

Peace&love !!!!

À ton arrivée est-ce que les Québécoises doivent crier : Sauve qui peut! :biggrin2:

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De Uncle_Bens

Laissez moi le temps d’arriver et la donne changera .. Ou PAS mdrr mon humour fracassant lol

Ah que serait le monde sans ces femmes qu’elles soit québécoise ou autre .. !! Uncle Ben’s arrive mdr

Peace&love !!!!

À ton arrivée est-ce que les Québécoises doivent crier : Sauve qui peut! :biggrin2:

NOOOOOON elles diront … :

Uncle Ben’s c’est TOUJOURS UN SUCCEE !!!! 😛

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De Automne

 

 

je m’en fou complètement de la mode. mais s’il est capable de se faire à manger tout seul, c’est gagnant, parce qu’on est pas leur mère non plus.

 

 

Même qd monsieur sort travailler et madame reste à la maison?

tu parles quand la femme prépare le souper pour son homme quand il rentre du travail?  c’est une situation différente du sujet qu’il était question dans l’article..

 

si l’homme a faim ou soif et qu’à chaque fois, il demande à sa femme d’aller chercher ce qu’il faut alors qu’il est capable de se lever pour se le faire. on est pas des servantes non plus.

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De wilitause

rohhhhhhhhhhhhhhh détendez un peu vos ficelles 🙂 assez fun comme récit 🙂 

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De Booby91

Caricatural mais ça m’a bien fait rire!

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De la-ptite-peste

Je suis française et mon mari est québécois il est ptit mince et tt tatoué (pire qu’une bd lol) et est ouvrier donc pour la cadre dynamique costume cravate ça repassera, c un ramassis d’idioties. 

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De Niklasky

C’est de l’humour, c’est pour rigoler !

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De piwi

 

Pourquoi si peu de Québécoises sortent avec des Français?

Publication: 20/02/2013 15:36
 

Un de mes collègues québécois m’a récemment demandé pourquoi il y a si peu de couples franco-québécois, alors qu’il y a tant de Françaises et de Français au Québec et que nous partageons le même héritage. Quelques généralisations scandaleuses basées sur mon expérience de quelques années au Québec m’ont amené aux éléments de réponse suivants, qui sont bien sûr très partiels et partiaux. Pour des raisons évidentes, j’aborde principalement les couples consistant d’un Français et d’une Québécoise, et je laisse à d’autres le soin de traiter le cas inverse, voire celui des ménages à trois. Encore une fois, je force le trait pour mieux mettre en lumière les différences.

Tout d’abord, un physique masculin qui plaît en France ne plaît pas forcément au Québec, et inversement. Au Québec, comme en Australie par exemple, le corps lui-même est important. Ainsi, les Québécoises apprécient particulièrement les hommes « bien bâtis » avec de gros muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs et les « bad boys » sont souvent bien vus. En France, l’image est avant tout un vecteur de transmission du statut social. Ainsi, même si tous les goûts sont dans la nature, les Françaises (de plus de 22 ans) préféreront plutôt le jeune cadre dynamique avec une silhouette effilée en costume-cravate. Des muscles trop développés évoqueront plutôt une condition ouvrière ou paysanne.

Ensuite, les femmes québécoises vont largement juger un homme sur des détails qui pourront paraître insignifiants aux yeux d’un Français — par exemple si ses bottes sont à la mode ou s’il sait préparer une salade. La raison est simple. En France, il existe de fortes distinctions sociales, et l’éducation supérieure a une influence déterminante sur la vie d’une personne, au-delà même du parcours professionnel. Les femmes jugent donc surtout les hommes par rapport à leur milieu d’origine et à leurs études. Au Québec au contraire, où tout le monde ou presque fait partie d’une vaste « classe moyenne » et où les études ne sont pas aussi déterminantes, les femmes jugent les hommes sur d’autres critères, que les Français vont typiquement négliger.

En revanche, s’il y a une chose que les Français ne négligent pas, c’est bien la conversation. En particulier, le second degré est souvent l’élément de base de leur humour. Seul problème : les Québécoises y sont généralement peu habituées. Nombreuses sont celles qui s’arrêtent au sens littéral, et qui concluent donc (logiquement) que le Français est pour le moins bizarre. C’est d’autant plus vrai qu’il ne va typiquement pas montrer par ses mots ou ses expressions qu’il opère dans le registre de l’humour.

Par ailleurs, les Français argumentent volontiers. Une joute verbale est séduisante en France. Elle permet à chacun de s’illustrer par ses compétences linguistiques et éristiques, sa culture, son humour (notamment au deuxième degré, cf. le point ci-dessus), et sa capacité à raisonner. Par ailleurs, un certain conflit est séduisant par le piment qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite. Au Québec au contraire, le conflit interpersonnel ouvert suscite généralement des réactions de malaise ou de rejet.

Dans le même esprit, les Français se moquent facilement, ce qui leur vaut d’être considérés arrogants. Cela dit, il faut savoir qu’ils se moquent de tout le monde, surtout de leurs proches (famille, amis), et toujours ouvertement. La personne visée va alors typiquement devoir faire preuve de répartie en trouvant la parade, toujours dans le registre de l’humour. Les moqueries détendent l’atmosphère et renforcent les liens. Au Québec au contraire, une personne de qui on se moque va souvent se vexer, et se renfermer, voire s’insurger. Pas génial dans une optique de séduction.

Même le premier contact entre un Français et une Québécoise est souvent délicat. En effet, le processus de séduction opère différemment en France et au Québec. En France, il commence presque toujours de façon détournée, par exemple par un argument, une moquerie, ou une référence culturelle — comme expliqué ci-dessus. Cela tend à désorienter les femmes québécoises, qui s’attendent à une première approche beaucoup plus directe, et sont (bizarrement) surprises de se faire insulter par un inconnu.

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle. Un homme « dominé » perdrait sa masculinité et son attrait vis-à-vis de la gente féminine. Cela ne veut pas dire que la femme a un rôle secondaire, bien au contraire. Elle peut avoir une grande influence, et c’est d’ailleurs généralement le cas, mais elle devra se montrer indirecte et subtile. Les apparences importent, en public comme en privé. C’est pourquoi le caractère plus direct et frontal des Québécoises va avoir tendance à choquer les hommes français. Certains, comme du reste de nombreux hommes latins, seront tout simplement incapables d’être avec une femme qui mène ouvertement le couple.

Le Code Napoléon de 1804, qui affirmait en substance que l’homme décide en cas de désaccord entre époux, fait maintenant sourire, mais il reflète encore partiellement la mentalité française. Les femmes françaises savent qu’il n’est pas dans leur intérêt d’aller au conflit direct. Les femmes québécoises s’attendent souvent au contraire à ce que l’homme cède, et n’hésitent donc pas à s’opposer ouvertement à lui pour régler un différend. De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés ces couples.

Il existe également des divergences quant aux attentes liées au développement du couple. En France, il faut savoir qu’on est en couple dès qu’on s’embrasse (sauf au-delà de deux grammes d’alcool dans le sang). Celui-ci se développe alors graduellement et progressivement, jusqu’à atteindre les stades des fiançailles, du mariage et de la création d’une famille — pour les couples qui marchent — en passant bien sûr par l’emménagement ensemble. Dans ce cadre, « être en couple » n’est qu’une expression amusante qui ne change absolument pas la perspective d’un Français sur une relation, au grand désespoir d’une Québécoise qui s’attend justement à un changement fondamental. Au Québec, comme dans les pays anglo-saxons, la décision de se mettre en couple n’est pas automatique, elle prend plus de temps et est mûrement réfléchie. Mais hormis la décision d’emménager ensemble, il semble qu’il n’y ait pas autant de différence qu’en France entre un jeune couple et un couple plus établi. Par conséquent, il est clair que Québécoises et Français auront des attentes différentes à différents stades de la relation, ce qui se traduira probablement par des malentendus et des frustrations de part et d’autre.

Enfin, les Français vont rarement s’enthousiasmer clairement ou exprimer leurs sentiments ouvertement. Pour les comprendre, il faut savoir lire entre les lignes et repérer les litotes. Par exemple, si un Français dit qu’il trouve une femme « pas mal », on peut penser qu’il est en réalité presque amoureux (seuls les Marseillais font exception à la règle et sont au contraire connus pour leur tendance à exagérer).

Face à ces nombreux obstacles, sous oublier les différences d’accents et d’expressions qui ne facilitent pas toujours la communication, la rareté (toute relative bien sûr) des couples franco-québécois s’explique mieux. Nous partageons le même langage, mais cette proximité naturelle peut aussi nous faire oublier certaines différences. Comme l’avait dit Karl Kraus au sujet des Allemands et des Autrichiens, « c’est la langue commune qui nous divise. »

source : http://quebec.huffingtonpost.ca/pierre-chaigneau/peu-de-couples-franco-quebecois_b_2727311.html?show_comment_id=231605210#comment_231605210

Pour ce qui en est des marseillais je confirme, car on ne dit pas” qu’elle est pas mal “, mais plutôt qu’elle est bonne….loool :biggrin2:  :blush2:

Je confirme que c’est vrai à ce niveau là pour le reste et surtout au niveau des sentiments je ne me retrouve pas du tout dans ce cliché, mais bien sur je suis marseillais et là ç achange tout loool :biggrin2: ….

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De Uncle_Bens

 
Pourquoi si peu de Québécoises sortent avec des Français?
Publication: 20/02/2013 15:36
 

Un de mes collègues québécois m’a récemment demandé pourquoi il y a si peu de couples franco-québécois, alors qu’il y a tant de Françaises et de Français au Québec et que nous partageons le même héritage. Quelques généralisations scandaleuses basées sur mon expérience de quelques années au Québec m’ont amené aux éléments de réponse suivants, qui sont bien sûr très partiels et partiaux. Pour des raisons évidentes, j’aborde principalement les couples consistant d’un Français et d’une Québécoise, et je laisse à d’autres le soin de traiter le cas inverse, voire celui des ménages à trois. Encore une fois, je force le trait pour mieux mettre en lumière les différences.

Tout d’abord, un physique masculin qui plaît en France ne plaît pas forcément au Québec, et inversement. Au Québec, comme en Australie par exemple, le corps lui-même est important. Ainsi, les Québécoises apprécient particulièrement les hommes « bien bâtis » avec de gros muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs et les « bad boys » sont souvent bien vus. En France, l’image est avant tout un vecteur de transmission du statut social. Ainsi, même si tous les goûts sont dans la nature, les Françaises (de plus de 22 ans) préféreront plutôt le jeune cadre dynamique avec une silhouette effilée en costume-cravate. Des muscles trop développés évoqueront plutôt une condition ouvrière ou paysanne.

Ensuite, les femmes québécoises vont largement juger un homme sur des détails qui pourront paraître insignifiants aux yeux d’un Français — par exemple si ses bottes sont à la mode ou s’il sait préparer une salade. La raison est simple. En France, il existe de fortes distinctions sociales, et l’éducation supérieure a une influence déterminante sur la vie d’une personne, au-delà même du parcours professionnel. Les femmes jugent donc surtout les hommes par rapport à leur milieu d’origine et à leurs études. Au Québec au contraire, où tout le monde ou presque fait partie d’une vaste « classe moyenne » et où les études ne sont pas aussi déterminantes, les femmes jugent les hommes sur d’autres critères, que les Français vont typiquement négliger.

En revanche, s’il y a une chose que les Français ne négligent pas, c’est bien la conversation. En particulier, le second degré est souvent l’élément de base de leur humour. Seul problème : les Québécoises y sont généralement peu habituées. Nombreuses sont celles qui s’arrêtent au sens littéral, et qui concluent donc (logiquement) que le Français est pour le moins bizarre. C’est d’autant plus vrai qu’il ne va typiquement pas montrer par ses mots ou ses expressions qu’il opère dans le registre de l’humour.

Par ailleurs, les Français argumentent volontiers. Une joute verbale est séduisante en France. Elle permet à chacun de s’illustrer par ses compétences linguistiques et éristiques, sa culture, son humour (notamment au deuxième degré, cf. le point ci-dessus), et sa capacité à raisonner. Par ailleurs, un certain conflit est séduisant par le piment qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite. Au Québec au contraire, le conflit interpersonnel ouvert suscite généralement des réactions de malaise ou de rejet.

Dans le même esprit, les Français se moquent facilement, ce qui leur vaut d’être considérés arrogants. Cela dit, il faut savoir qu’ils se moquent de tout le monde, surtout de leurs proches (famille, amis), et toujours ouvertement. La personne visée va alors typiquement devoir faire preuve de répartie en trouvant la parade, toujours dans le registre de l’humour. Les moqueries détendent l’atmosphère et renforcent les liens. Au Québec au contraire, une personne de qui on se moque va souvent se vexer, et se renfermer, voire s’insurger. Pas génial dans une optique de séduction.

Même le premier contact entre un Français et une Québécoise est souvent délicat. En effet, le processus de séduction opère différemment en France et au Québec. En France, il commence presque toujours de façon détournée, par exemple par un argument, une moquerie, ou une référence culturelle — comme expliqué ci-dessus. Cela tend à désorienter les femmes québécoises, qui s’attendent à une première approche beaucoup plus directe, et sont (bizarrement) surprises de se faire insulter par un inconnu.

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle. Un homme « dominé » perdrait sa masculinité et son attrait vis-à-vis de la gente féminine. Cela ne veut pas dire que la femme a un rôle secondaire, bien au contraire. Elle peut avoir une grande influence, et c’est d’ailleurs généralement le cas, mais elle devra se montrer indirecte et subtile. Les apparences importent, en public comme en privé. C’est pourquoi le caractère plus direct et frontal des Québécoises va avoir tendance à choquer les hommes français. Certains, comme du reste de nombreux hommes latins, seront tout simplement incapables d’être avec une femme qui mène ouvertement le couple.

Le Code Napoléon de 1804, qui affirmait en substance que l’homme décide en cas de désaccord entre époux, fait maintenant sourire, mais il reflète encore partiellement la mentalité française. Les femmes françaises savent qu’il n’est pas dans leur intérêt d’aller au conflit direct. Les femmes québécoises s’attendent souvent au contraire à ce que l’homme cède, et n’hésitent donc pas à s’opposer ouvertement à lui pour régler un différend. De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés ces couples.

Il existe également des divergences quant aux attentes liées au développement du couple. En France, il faut savoir qu’on est en couple dès qu’on s’embrasse (sauf au-delà de deux grammes d’alcool dans le sang). Celui-ci se développe alors graduellement et progressivement, jusqu’à atteindre les stades des fiançailles, du mariage et de la création d’une famille — pour les couples qui marchent — en passant bien sûr par l’emménagement ensemble. Dans ce cadre, « être en couple » n’est qu’une expression amusante qui ne change absolument pas la perspective d’un Français sur une relation, au grand désespoir d’une Québécoise qui s’attend justement à un changement fondamental. Au Québec, comme dans les pays anglo-saxons, la décision de se mettre en couple n’est pas automatique, elle prend plus de temps et est mûrement réfléchie. Mais hormis la décision d’emménager ensemble, il semble qu’il n’y ait pas autant de différence qu’en France entre un jeune couple et un couple plus établi. Par conséquent, il est clair que Québécoises et Français auront des attentes différentes à différents stades de la relation, ce qui se traduira probablement par des malentendus et des frustrations de part et d’autre.

Enfin, les Français vont rarement s’enthousiasmer clairement ou exprimer leurs sentiments ouvertement. Pour les comprendre, il faut savoir lire entre les lignes et repérer les litotes. Par exemple, si un Français dit qu’il trouve une femme « pas mal », on peut penser qu’il est en réalité presque amoureux (seuls les Marseillais font exception à la règle et sont au contraire connus pour leur tendance à exagérer).

Face à ces nombreux obstacles, sous oublier les différences d’accents et d’expressions qui ne facilitent pas toujours la communication, la rareté (toute relative bien sûr) des couples franco-québécois s’explique mieux. Nous partageons le même langage, mais cette proximité naturelle peut aussi nous faire oublier certaines différences. Comme l’avait dit Karl Kraus au sujet des Allemands et des Autrichiens, « c’est la langue commune qui nous divise. »

source : http://quebec.huffingtonpost.ca/pierre-chaigneau/peu-de-couples-franco-quebecois_b_2727311.html?show_comment_id=231605210#comment_231605210

Pour ce qui en est des marseillais je confirme, car on ne dit pas” qu’elle est pas mal “, mais plutôt qu’elle est bonne….loool :biggrin2:  :blush2:
Je confirme que c’est vrai à ce niveau là pour le reste et surtout au niveau des sentiments je ne me retrouve pas du tout dans ce cliché, mais bien sur je suis marseillais et là ç achange tout loool :biggrin2: ….

Mdrrr Piwi je reconnais le marseillais … je suis aussi de marseille mais bon moi le elle est bonne j’évite mdr j’envoie plus elle est charmente la miss avc notre bel accent ça sonne bien ..

Mdr tu m’a tuer 😉

———

De piwi

 

 

 
Pourquoi si peu de Québécoises sortent avec des Français?
Publication: 20/02/2013 15:36
 

Un de mes collègues québécois m’a récemment demandé pourquoi il y a si peu de couples franco-québécois, alors qu’il y a tant de Françaises et de Français au Québec et que nous partageons le même héritage. Quelques généralisations scandaleuses basées sur mon expérience de quelques années au Québec m’ont amené aux éléments de réponse suivants, qui sont bien sûr très partiels et partiaux. Pour des raisons évidentes, j’aborde principalement les couples consistant d’un Français et d’une Québécoise, et je laisse à d’autres le soin de traiter le cas inverse, voire celui des ménages à trois. Encore une fois, je force le trait pour mieux mettre en lumière les différences.

Tout d’abord, un physique masculin qui plaît en France ne plaît pas forcément au Québec, et inversement. Au Québec, comme en Australie par exemple, le corps lui-même est important. Ainsi, les Québécoises apprécient particulièrement les hommes « bien bâtis » avec de gros muscles et des tatouages. Par exemple, les sportifs et les « bad boys » sont souvent bien vus. En France, l’image est avant tout un vecteur de transmission du statut social. Ainsi, même si tous les goûts sont dans la nature, les Françaises (de plus de 22 ans) préféreront plutôt le jeune cadre dynamique avec une silhouette effilée en costume-cravate. Des muscles trop développés évoqueront plutôt une condition ouvrière ou paysanne.

Ensuite, les femmes québécoises vont largement juger un homme sur des détails qui pourront paraître insignifiants aux yeux d’un Français — par exemple si ses bottes sont à la mode ou s’il sait préparer une salade. La raison est simple. En France, il existe de fortes distinctions sociales, et l’éducation supérieure a une influence déterminante sur la vie d’une personne, au-delà même du parcours professionnel. Les femmes jugent donc surtout les hommes par rapport à leur milieu d’origine et à leurs études. Au Québec au contraire, où tout le monde ou presque fait partie d’une vaste « classe moyenne » et où les études ne sont pas aussi déterminantes, les femmes jugent les hommes sur d’autres critères, que les Français vont typiquement négliger.

En revanche, s’il y a une chose que les Français ne négligent pas, c’est bien la conversation. En particulier, le second degré est souvent l’élément de base de leur humour. Seul problème : les Québécoises y sont généralement peu habituées. Nombreuses sont celles qui s’arrêtent au sens littéral, et qui concluent donc (logiquement) que le Français est pour le moins bizarre. C’est d’autant plus vrai qu’il ne va typiquement pas montrer par ses mots ou ses expressions qu’il opère dans le registre de l’humour.

Par ailleurs, les Français argumentent volontiers. Une joute verbale est séduisante en France. Elle permet à chacun de s’illustrer par ses compétences linguistiques et éristiques, sa culture, son humour (notamment au deuxième degré, cf. le point ci-dessus), et sa capacité à raisonner. Par ailleurs, un certain conflit est séduisant par le piment qu’il injecte dans la relation et l’adrénaline qu’il suscite. Au Québec au contraire, le conflit interpersonnel ouvert suscite généralement des réactions de malaise ou de rejet.

Dans le même esprit, les Français se moquent facilement, ce qui leur vaut d’être considérés arrogants. Cela dit, il faut savoir qu’ils se moquent de tout le monde, surtout de leurs proches (famille, amis), et toujours ouvertement. La personne visée va alors typiquement devoir faire preuve de répartie en trouvant la parade, toujours dans le registre de l’humour. Les moqueries détendent l’atmosphère et renforcent les liens. Au Québec au contraire, une personne de qui on se moque va souvent se vexer, et se renfermer, voire s’insurger. Pas génial dans une optique de séduction.

Même le premier contact entre un Français et une Québécoise est souvent délicat. En effet, le processus de séduction opère différemment en France et au Québec. En France, il commence presque toujours de façon détournée, par exemple par un argument, une moquerie, ou une référence culturelle — comme expliqué ci-dessus. Cela tend à désorienter les femmes québécoises, qui s’attendent à une première approche beaucoup plus directe, et sont (bizarrement) surprises de se faire insulter par un inconnu.

La relation de couple elle-même est très différente. Au Québec, on dit souvent que la femme « gère » et « mène » le couple. En France, comme dans les autres pays latins, c’est plutôt l’homme qui endosse ce rôle. Un homme « dominé » perdrait sa masculinité et son attrait vis-à-vis de la gente féminine. Cela ne veut pas dire que la femme a un rôle secondaire, bien au contraire. Elle peut avoir une grande influence, et c’est d’ailleurs généralement le cas, mais elle devra se montrer indirecte et subtile. Les apparences importent, en public comme en privé. C’est pourquoi le caractère plus direct et frontal des Québécoises va avoir tendance à choquer les hommes français. Certains, comme du reste de nombreux hommes latins, seront tout simplement incapables d’être avec une femme qui mène ouvertement le couple.

Le Code Napoléon de 1804, qui affirmait en substance que l’homme décide en cas de désaccord entre époux, fait maintenant sourire, mais il reflète encore partiellement la mentalité française. Les femmes françaises savent qu’il n’est pas dans leur intérêt d’aller au conflit direct. Les femmes québécoises s’attendent souvent au contraire à ce que l’homme cède, et n’hésitent donc pas à s’opposer ouvertement à lui pour régler un différend. De même, j’ai remarqué que les Québécoises vont plus facilement critiquer, voire insulter leur compagnon, ce qu’un Français tolérera difficilement. La femme québécoise aura donc l’impression de faire face à un mur à l’ego surdimensionné, tandis l’homme français aura l’impression de faire face à une hystérique qui ne l’apprécie pas voire le méprise. Comprendre et régler cette différence culturelle est probablement le plus gros obstacle auquel sont confrontés ces couples.

Il existe également des divergences quant aux attentes liées au développement du couple. En France, il faut savoir qu’on est en couple dès qu’on s’embrasse (sauf au-delà de deux grammes d’alcool dans le sang). Celui-ci se développe alors graduellement et progressivement, jusqu’à atteindre les stades des fiançailles, du mariage et de la création d’une famille — pour les couples qui marchent — en passant bien sûr par l’emménagement ensemble. Dans ce cadre, « être en couple » n’est qu’une expression amusante qui ne change absolument pas la perspective d’un Français sur une relation, au grand désespoir d’une Québécoise qui s’attend justement à un changement fondamental. Au Québec, comme dans les pays anglo-saxons, la décision de se mettre en couple n’est pas automatique, elle prend plus de temps et est mûrement réfléchie. Mais hormis la décision d’emménager ensemble, il semble qu’il n’y ait pas autant de différence qu’en France entre un jeune couple et un couple plus établi. Par conséquent, il est clair que Québécoises et Français auront des attentes différentes à différents stades de la relation, ce qui se traduira probablement par des malentendus et des frustrations de part et d’autre.

Enfin, les Français vont rarement s’enthousiasmer clairement ou exprimer leurs sentiments ouvertement. Pour les comprendre, il faut savoir lire entre les lignes et repérer les litotes. Par exemple, si un Français dit qu’il trouve une femme « pas mal », on peut penser qu’il est en réalité presque amoureux (seuls les Marseillais font exception à la règle et sont au contraire connus pour leur tendance à exagérer).

Face à ces nombreux obstacles, sous oublier les différences d’accents et d’expressions qui ne facilitent pas toujours la communication, la rareté (toute relative bien sûr) des couples franco-québécois s’explique mieux. Nous partageons le même langage, mais cette proximité naturelle peut aussi nous faire oublier certaines différences. Comme l’avait dit Karl Kraus au sujet des Allemands et des Autrichiens, « c’est la langue commune qui nous divise. »

source : http://quebec.huffingtonpost.ca/pierre-chaigneau/peu-de-couples-franco-quebecois_b_2727311.html?show_comment_id=231605210#comment_231605210

Pour ce qui en est des marseillais je confirme, car on ne dit pas” qu’elle est pas mal “, mais plutôt qu’elle est bonne….loool :biggrin2:  :blush2:
Je confirme que c’est vrai à ce niveau là pour le reste et surtout au niveau des sentiments je ne me retrouve pas du tout dans ce cliché, mais bien sur je suis marseillais et là ç achange tout loool :biggrin2: ….

Mdrrr Piwi je reconnais le marseillais … je suis aussi de marseille mais bon moi le elle est bonne j’évite mdr j’envoie plus elle est charmente la miss avc notre bel accent ça sonne bien ..

Mdr tu m’a tuer 😉

Hohoho un cousin loool :biggrin2: , oui tu as raison y en a d’autres des expressions, et moi je suis meme arrivé à faire craquer une vosgienne avec qui je suis marié depuis plus de 11 ans :biggrin2: , c’est se qu’on appelle la grande classe marseillaise, mais il faut etre de marseille pour comprendre cela loool,  mais au début c’est vrai qu’elle m’a fait courrir lool…

Bonne continuation à toi, et au fait en tant que marseillais tu n’auras pas de mal à t’intégrer parce qu’on sait prendre les choses au second degré…..

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De vero68

Si si, il y a du vrai…..

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De Miss Cerise

 

il y un peu de vrai, mais aussi des clichés assez affligeants.

 

Le vrai principal : Les relations de couple, comme les relations sociales, sont différentes en France et au Québec. Après ça dépend bien sur des personnes mais je crois qu’on peut généraliser jusque là. L’humour est aussi différent je dirais. Et c’est vrai que les québécois ne comprennent pas forcément notre amour de la rhétorique qu’ils prennent souvent comme de l’agressivité, tout comme notre habitude de se “chambrer” ou certains commentaires ironiques. C’est une question de codes culturels. 

 

Après, les femmes québécoises qui aiment les gros bad boys musclés et les femmes françaises qui aiment les messieurs en costume cravate, j’avoue trouver ça d’un mépris sans nom. D’autant que je suis régulièrement entourée de québécois en costume cravate et qu’ils sont tous en couple. Et il n’y a pas de bad boys en France? franchement.

 

Le coup de la salade m’a fait bien rire. Mon homme n’est pas très porté sur la salade, mais il cuisine bien et c’est apprecié. Il sait même faire le ménage, si si. C’était d’ailleurs le cas de tous les mecs que j’ai eu en France aussi. 

 

Le truc des bottes, je ne vois pas du tout à quoi ça fait référence. Au contraire la majorité des québécois/es ne m’ont jamais semblé très portés sur la mode. On peut le déplorer dans certains cas, mais dire qu’ils sont superficiels, non. 

 

En gros, pas mal de clichés qui tournent autour d’une verité: il y a des codes différents et au début, ça peut compliquer les relations. Après, l’attirance et l’amour, c’est des trucs assez universels, donc on arrive assez vite à se comprendre!

 

Aussi, je vous rapelle qu’ils y a aussi plein de femmes françaises qui sortent avec des hommes québécois! C’est mon cas et celui de beaucoup de mes amies, et ça se passe très bien, pas de plainte à enregistrer 🙂

———

De green20770

il y a du vrai, non ?

 

je vais reprendre le texte et seulement ce qui ce rapporte au Québécoise et mon avis personnel.

 

 

je suis d’accord là dessus. mon mari aime ça que je mène , lui il est un peu ‘mou’. donc, on se complète

 

Ca, c’est un peu insultant quand même, surtout si on a l’esprit mal placé (illustration du 2nd degré 😉 )

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De kobico

 

il y un peu de vrai, mais aussi des clichés assez affligeants.

 

Bon résumé!  :good:

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De Automne

 

il y a du vrai, non ?

 

je vais reprendre le texte et seulement ce qui ce rapporte au Québécoise et mon avis personnel.

 

 

je suis d’accord là dessus. mon mari aime ça que je mène , lui il est un peu ‘mou’. donc, on se complète

 

Ca, c’est un peu insultant quand même, surtout si on a l’esprit mal placé (illustration du 2nd degré 😉 )

:Crylol:  ça me rappelle une fois, une amie française me parlait des difficultés que son mari avait avec sa patronne. il était surchargé et au bord du burn out.. je lui disait qu’il était temps de parler avec sa patronne. ce qu’il a fait et moi j’ai dit :

mais c’est bien qu’il mette ses culottes maintenant et il doit tenir son bout.

tout de suite ça été le fou rire total pour elle et moi, j’avais pas compris ce qui était si drôle.. c’est quand elle m’a dit que d’associer ‘culotte et bout’ dans la même phrase, c’était très drôle

———

De Booby91

Mon mari étant d’origine espagnol, avec la bonne mentalité de latin, le tempérament sanguin/autoritaire un peu macho on est en plein dedans 🙂 après tout est une question d’affinités, je suis juste son extrême oppose, calme et posée et pr rien au monde j n pourrais envisager de vivre avec un homme calme, gentil et cucul a souhait c pas l’image que j m fais de l’homme! Chacun voit midi a sa porte et fixe ces règles, le principal étant de trouver chaussure a son pieds.

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De Zemida

Je pense qu’il y a quand même du vrai dans tout çà !  :blush2:

 

Mon fils a fréquenté une québécoise pendant deux ans, et je retrouve beaucoup de similitudes avec ce qui est écrit ici et ce qu’il a pu vivre au quotidien dans cette relation. Ils avaient complètement sous-estimé leur différence culturelle et au final çà a détruit leur couple ! Beaucoup d’incompréhension et de quiproquos entre eux. Basée sur un coup de foudre, cette histoire a fini par un échec et aura fait beaucoup de mal. :crying: Bon, heureusement, il s’est est remis depuis et est passé à autre chose …  :flowers:

 

Mais cela nous aura permis de mieux comprendre nos différences, que ce soit celles de nos enfants issus d’origine et d’éducation différente, comme celles de la relation parents/enfants.  :sleep:  😎

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De immigrant9

Hello

Bon et quant est t il des québécois??ils sont comment??

Envoyé par l’application mobile Forum IC

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De Booby91

Les québécois sont ils comme a la télé? Chemise de bûcheron, taillé comme tel avec Timberland aux pieds?? Lool les clichés ont la vie dure j n vois pas en quoi ils seraient différents des français… D’un point de vue physique j’entends.

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De immigrant9

Lol oui moi c est que tout le monde me dit ici pfff n importe quoi mes collègues me charriaient sur ça , comme quoi les cliches restes

Moi j aime bien leur acc

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