Des difficultés de reconnaissance pour les infirmières et vétérinaires français au Québec - Immigrer.com
jeudi , 1 octobre 2026
Accueil Actualité Des difficultés de reconnaissance pour les infirmières et vétérinaires français au Québec
Actualité

Des difficultés de reconnaissance pour les infirmières et vétérinaires français au Québec

0

Selon le journal québécois Rue Frontenac, beaucoup d’infirmières françaises intéressées à immigrer au Québec hésitent à venir s’installer parce que leurs compétences ne seraient pas reconnues à leur juste valeur dans la Belle province. En effet, une infirmière titulaire du diplôme d’État (IDE) en France est considérée au Québec comme titulaire d’un diplôme de Cégep (institution pré-universitaire), et ceci même si elle a suivi 1 395 heures de formation de plus qu’offre le programme québécois de niveau collégial. Selon le quotidien, en venant au Québec, l’infirmière française doit donc composer avec une baisse de salaire, moins de responsabilités et un accès difficile à des postes décisionnels.

Du côté des vétérinaires français, malgré la pénurie dans ce domaine au Québec, ces derniers se plaignent d’un blocage pour l’accès à la profession. Selon Rue Frontenac, l’État leur impose des examens qu’ils mettent jusqu’à trois ans à réussir. Selon le porte-parole de l’Assemblée des Français à l’étranger, François Lubrina, lui-même vétérinaire, “même s’ils sont en partie formés en sol québécois, ils doivent se soumettre à une série d’examens une fois leurs études terminées”. Selon lui, plusieurs jeunes Français repartent parce que le processus est trop long. 9 % des membres de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec ont été formés à l’étranger.

🎓 Recevez infos exclusives + accès aux webinaires Q&R

Canada

Abonnez-vous pour recevoir chaque semaine :

  • Les dernières nouvelles sur l’immigration au Canada
  • Des invitations à nos webinaires (questions/réponses en direct)
  • Des outils pratiques pour réussir votre projet d’installation

Le Québec et la France ont signé en 2008 une entente afin de faciliter la venue des membres des ordres professionnels de chaque côté de l’Atlantique.

Écrit par
Laurence Nadeau

Originaire de Montréal, Laurence Nadeau, cofondatrice d'immigrer.com, conférencière et aussi auteure de plus d'une dizaine de guides publiés (et mises à jour) en France sur l'installation, le travail et l'immigration au Québec et au Canada aux Éditions L'Express (et L'Étudiant). Auteure de "S'installer et travailler au Québec" aux éditions L'Express.

Leave a comment

Centre Éducatif

Publicité

Les plus lus récemment

Publicité

Abonnez-vous à notre Newsletter

S’abonner

Publicité

Les plus commentés récemment

Derniers commentaires

Discussions en cours

Articles similaires

Immigrants investisseurs : le Québec peine à attirer les capitaux étrangers

Seulement cinq demandes en 2025 et un seul investissement effectué depuis le...

Le premier ministre du Canada ouvre la porte à une hausse de l’immigration

Après une période de réduction des admissions, le premier ministre du Canada,...

571 médecins du Québec rappellent l’apport des personnes issues de l’immigration au réseau de la santé

Alors que l’immigration occupe une place centrale dans la campagne électorale québécoise,...

Québec : beaucoup moins d’immigrants temporaires sont partis que prévu

Statistique Canada a fortement révisé ses estimations sur les résidents non permanents....

© 2026
immigrer.com
>