Bilan après un 1 an et demi au Canada (Ontario) - S'expatrier, travailler et étudier au Québec, Canada

Bilan après un 1 an et demi au Canada (Ontario)

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De Staf

Bonjour Tout le monde!

Je voulais vous dire en détails toutes les péripéties par les quelles je suis passé depuis monen arrivé au Canada mais je n’aurais pas assez de temps pour les énumérés! alors je vais essayer d’être bref et circoncis!

Comme la grande majorité des immigrants qui viennent de France, J’ai atteri à Montréal le 30 Oct 2012 et j’y suis resté pendant les 14 mois qui ont suivi à sauter de petits boulot en petit boulot, malgré mes nombreux Masters.
Une chose qu’il faut retenir, les compétences ne payent pas qu Québec, ce qui compte c’est le réseau! plus vous connaissez du monde, plus vite vous aurez trouver du boulot! Nos masters comptent pour du beurre ici!

bref, après avoir végéter à Montréal pendant 14 mois, 14 mois pendant les quels j’ai frolé la déprime, j’étais complètement démotivé, je pensais mm retourner définitivement en france, ou même en Afrique,au Niger, mon pays d’origine
Pour vous dire à quel point j’étais déboussolé, decu et frustré de voir que malgré mes diplomes, mes expériences (y compris la fameuse expérience quebécoise) on me refusait l’accès à l’emploi.

Tous les mécanismes qui sont mis en place au Québec visent à écarter les immigrants de l’emploi à commencer par ces foutus ordres professionnels qui te demandent de retourner sur les bancs de la fac de t’endetter pour repasser un n’ième diplôme qui ne te garantira pas de boulot. bcp s’y sont mis, mais ils en sont ressorti endettés! Les organismes d’aides aux immigrants et les agences de placement se font de l’argent sur les immigrants, en les envoyant à la casse, le mot d’ordre étant « allez y faire les petits bouots! » pour commencer!
sauf que si l’on y rentre, on ne s’en sort jamais!

Bref, j’ai tenu bon jusqu’à y’a de cela 3 mois, où j’en ai eu marre et que j’ai décidé de faire le grand saut dans la partie anglophone, j’hésitais entre l’Ontario et l’Alberta.

Mon choix s’est finalement porté sur l’ontario, une ville qui s’appelle London, à environs 2 heures de toronto.

Un choix difficile, mais payant!

Je suis arrivé dans une ville ou je ne connaissais personne, avec un anglais plus où moins approximatif, et au bout de 3 semaines j’ai eu pas moins de 3 propositions d’embauche pour des postes bilingues! Appelons ça « l’avantage concurrentiel », dans la partie anglophone, le français peut s’avérer être un atout considérable, et là j’ai un bon job, et je travaille avec d’autres francophones, qui veinnent de partout ( Montpellier, Metz, Afrique, Ontario, québec, et mm des français des usa) ..

S’il y a bien une chose que je regrette à ce jour, c’est de ne pas être parti du Québec plutôt!

donc mon conseil à tous ceux qui cherchent un point de chute, évitez le Québec, plus particulièrement Montréal, car il y’a trop d’immigrés là bas, tous diplômés, tous expérimentés, trop de discrimination, (bcp plus qu’en france), figurez vous que 80% des immigrants qui viennent au Québec restent à Montréal! donc je vous laisse faire le calcul pour voir quelles sont vos chances de réussite!
Autre chose, vous ne parlez pas l’Anglais?? eh ben sachez que le Québec n’est pas la seule province où l’on parle le francais..
il ya des villes francophones mm en Ontario, le Nouveau Brunswick est quasi bilingue, et sachez, que les provinces anglophones offrent bcp plus d’opportunités que le québec, par exemple: des cours d’anglais gratuit et rémunérés!!! :Crylol:
Des frais d’aides à L’installation!

Pour ceux qui ne le savent pas encore, le Québec, est la province la plus pauvre du Canada!

C’est un piège à immigrant!
Qu’on s’entende, mon but n’est surtout pas de chercher à offenser les Québécois ni même à provoquer, mais c’est la triste réalité, du moins ce qui ressort de mon expérience!

Donc, je vous en conjures! suivez mon conseil, évitez le Québec dans la limite du possible!
Vous risquez de végéter comme tous les autres milliers d’immigrants qui s’y installent.
J’ai quitté Montréal pour l’Ontario, et pour rien au monde je ne retournerais vivre au Québec! sans racune!
Alors, si vous parlez ne serait ce qu’un minimum d’anglais, ne perdez pas votre temps au Québec!
Je vous fais gagner bcp de temps, d’argent, d’énergie et vous évite une grosse dépression!
A moins que vous soyez vraiment prêt à accepter de vivre en faisant des petits boulots en entrepôts chez dollarama ou faire de l’emballage de salade avec les agences de placement avec un Master en poche!

Encore une fois, le français ce n’est pas qu’au Québec, vous avez plusieurs villes qui parlent le français et où le français peut être un avantage…. contrairement à Montréal où si vous voulez décrochez un job, il faut forcement être bilingue!
il est quasi impossible de décrocher un bon job, si vous êtes unilangues à Montréal!

N’hésitez pas à m’écrire, si vous voulez plus de renseignement concernant mon parcours!

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1 commentaire sur “Bilan après un 1 an et demi au Canada (Ontario)

  1. Salut,

    Je viens de lire ton message qui ressemble à beaucoup d’autres que j’ai lus auparavant.

    Comment se passe ta vie à London alors ?

    Personnellement, je suis face à un dilemme… J’arrive à Montréal le 15 Novembre en tant que pvtiste, et mon but à terme est d’avoir la résidence permanente. Pour cela, la meilleure option pour moi est d’avoir un travail dans l’une des catégories (A ou B) et de passer par le CSQ puis par le fédéral. J’ai un master en compta et finance français et britannique (c’est tout récent) après avoir passé un an à Manchester.

    Le problème est que si je veux passer par l’express entry ainsi que le programme de l’Ontario pour l’immigration, il faudrait que je prouve que j’ai 12000$… et je ne les ai pas… Et pour avoir le CSQ, il faut avoir un travail dans ma branche au Québec dans la bonne catégorie, chose qui est assez compliqué apparemment.

    Bref après avoir lu ton commentaire, je suis un peu perdu et je remets mes plans en questions… Quelles sont les autres villes pouvant offrir un avantage significatif aux bilingues français-anglais pour toi ? Quelle est l’évolution du marché à ce niveau-là ? Qu’est-ce que tu me conseilles comme stratégie d’approche pour la résidence permanente dans mon cas (sachant de plus que j’ai un frère à Montréal et une sœur à Ottawa, donc pas de frais d’établissement le(s) premier(s) mois dans ces villes) ?

    Je te remercie par avance pour ta réponse !

    Bonne fin de journée.

    Alex

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