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La profession de traductrice au Québec

La profession de traductrice au Québec

lachtroumfette Ecrit le: 7/01, 13:59

Bonjour et bonne année à tous!
Je suis le Forum depuis un petit temps, mais c’est mon premier mail…
Je viens de lire les infos pratiques données par FrenchPeg concernant sa profession de traductrice au Québec, et je dois dire qu’elles ont répondu à pas mal de questions que je me posais et qu’elles m’ont beaucoup encouragée…
Je suis belge et exerce la même profession depuis 2000. Je traduis de l’anglais et du néerlandais vers le français.
Mon mari et moi sommes occupés à faire les démarches en vue de notre immigration au Québec où je compte continuer à travailler comme traductrice (en continuant dans un premier temps à traduire pour mes clients belges). Si tout se passe bien, on devrait pouvoir partir vers octobre 2004 (peut-être avant …).
Petite question: Faut-il absolument travailler comme traductrice agréée? En d’autres termes: est-il possible de “survir” (lisez “de se faire des clients”) sans être membre de l’ordre professionnel?
Personnellement, à voir toutes les démarches qu’il faut encore faire pour pouvoir en faire partie, j’espère dans un premier temps me mettre à travailler sans m’y inscrire…
Toute info à ce sujet sera la bienvenue…
Lachtroumfette

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FrenchPeg Ecrit le: 8/01, 20:35

Me voilà! ….
Oui on est un peu en vadrouille… mais ce sera pour une chronique prochaine
J’ai bien reçu ton PM, schtroumphette, mais je suis z’un peu occupée ces derniers mois
Non tu n’es pas obligée d’être agréée du tout. Moi je compte le faire depuis… plus d’un an… le dossier est près à être déposé à l’OTTIAQ (Organisation des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec … ou quelque chose dans le genre…), mais j’ai déjà trop de travail sans ça alors je reporte pour quand j’aurai vraiment besoin de nouveaux clients…
Bref… pour être traducteur… il suffit de s’y mettre, passer les tests auprès des agences de traduction ou envoyer des courriers aux clients souhaités…
Je réponds à ton PM dès que j’ai plus de temps (genre entre le 15 janvier et le 4 février….) enfin… je te fais signe, quoi… et si tu as des questions précises n’hésite pas.
Bon courage… bonne chance

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lachtroumfette Ecrit le: 9/01, 04:06

Eh bien si tu es débordée, n’hésite pas! Ce début d’année est encore calme chez moi, alors si cela te dit de travailler à deux sur un projet, tu me le fais savoir!
a+
la schtroumfette

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Juan Ecrit le: 9/01, 06:58

Bonjour FrenchPeg
à ce sujet dans la profession, est-ce que l’Institut Supérieur d’Interprétation et Traduction (ISIT) de Paris et connu de réputation ou pas du tout comme il est en france ?
ou comme pourrait l’etre l’ETI de geneve dans le monde pour ces interpretes ?
c juste histoire de prendre la température pour ma fiancée, de plus les agence acceptent-t’elles de te tester à distance, ou bien les tests sont fait dans une salle spécifique avec juste un dicco unilingue pour t’aider comme c le cas dans certains pays ?
d’avance merci,
Juan.

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Bouddhette Ecrit le: 9/01, 17:19

Salut ! Moi aussi, ça m’intéresse, ce sujet. J’ai contacté l’OTTIAQ il y a quelques semaines, voilà ce qu’ils m’ont répondu :
“Pour faire suite à votre demande, je désire vous informer que pour présenter
un dossier en vue de l’agrément, un candidat doit posséder un Baccalauréat
en traduction d’une institution reconnue, et 2 ans d’expérience.
S’il ne possède pas de Bacc. en traduction, il doit avoir au moins 5 ans
d’expérience pertinente en traduction.
Si le candidat a un Bacc. d’une institution non reconnue, il peut demander
l’équivalence de diplôme. Pour ce faire, il doit posséder 30 crédits axés
sur le transfert linguistique (notamment thèmes, versions, techniques de
recherche documentaire et révision), et 15 crédits connexes portant entre
autres sur les langues vivantes, la stylistique comparée (interférence
linguistique), le contexte culturel, la grammaire et la rédaction, plus 2
ans d’expérience pertinente en traduction.
Pour constituer son dossier, le candidat doit nous faire parvenir son
curriculum vitae à jour, copie de ses diplômes, des références mentionnant
ses années de travail, et 10 échantillons substantiels, variés et récents de
traduction d’au moins 500 mots chacun (langue de départ et langue
d’arrivée). Les traductions de documents officiels (acte de l’état civil,
permis de conduire, diplôme et relevés de notes) ne sont pas des
échantillons admissibles.
Pour prouver son expérience, un candidat peut nous fournir soit des lettres
de références, des factures, des contrats, des talons de chèques, ou même la
section de la déclaration de revenu où il est indiqué qu’il vit de la
traduction.
Je vous demanderais de vérifier si vos diplômes pourraient se rapporter à la
catégorie mentionnée au paragraphe 3 ci-haut.
Suite à votre réponse, je pourrais vous transmettre la documentation utile à
une demande d’agrément.”

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FrenchPeg Ecrit le: 9/01, 18:00

Oui, merci Céline, c’est exactement ces info là que j’ai aussi.
Juan, ici les diplômes que l’on a ils s’en foutent un peu. Le mien d’une fac privé est pas connu et il m’a pourtant aidé, je pense… mais ce que j’aime dans ce métier, c’est qu’on ne peut pas triché, donc, diplôme ou pas, de toute façon, on est évalué sur ce que l’on fait.
Le diplôme peut aider à retenir l’attention, c’est tout. Après, c’est de faire du bon travail pour conserver cette attention
N’hésitez pas si vous avez d’autres questions.
À bientôt!

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