par Rayan le 7/2/2010
De nombreux immigrants souhaitent exercer le métier d’enseignant au Québec. Soit parce que c’était déjà leur métier dans leur pays d’origine, soit parce qu’ils désirent réorienter leur carrière dans un secteur certes bénéficiant d’un certain nombre d’avantages : fonds de pension, deux mois de vacances en été, assurances collectives, … mais un secteur exigeant tout de même. Plusieurs parviennent à se faire embaucher tandis que d’autres se voient freinés par l’exigence du fameux permis d’enseigner. Petit coup de projecteur – inspiré d’une petite expérience personnelle - sur ce secteur et sur les opportunités réelles ou supposées, en matière d’emplois d’enseignants.Au Canada, l’éducation est un domaine de compétence provinciale. Heureusement, quand on connait les spécificités culturelles... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 27/1/2010
La majorité des immigrants s’installent à Montréal quand ils arrivent au Québec. Après tout, Montréal est multiculturelle, dynamique autant niveau professionnel que culturel, elle dispose d’un métro et puis, c’est Montréal, quoi. Un peu comme Paris est Paris. Mais, je vais vous faire une confidence, personnellement, je n’aime pas vraiment cette ville. Trop de monde, tout le temps. J’imagine que le fait de grandir à Lyon (une grosse ville comme Montréal) a joué dans ma décision de m’installer à Québec. Une ville dont je suis tombée follement amoureuse, malgré sa réputation de gros village (pas forcément infondée d’ailleurs) et son côté homogène (blanc, francophone, catholique à 95% il me semble)Si j’aime tant cette ville, c’est parce qu’elle a les avantages d’une grande ville sans ses... (lire la suite)
par Ohana le 21/1/2010
Les principaux discours actuels – c’est-à-dire non pas ceux ayant nécessairement une approche objective mais plutôt ceux ayant les moyens de se faire entendre plus que les autres – sur l’immigration et la diversité culturelle ont définitivement conduit au bannissement du terme « assimilation » de toute discussion publique se voulant politiquement correct. Ainsi, la personne qui proposera des mesures perçues comme assimilationnistes dans l’intégration des immigrants se fera fort probablement …. assimilée à une personne raciste par ces discours prônant quasiment un relativisme culturel absolu. La défense d’une « juste » cause constituant, semble-t-il, une raison amplement suffisante pour ne pas s’embarrasser de petits détails futiles comme les incohérences dans un raisonnement et autres... (lire la suite)
par Rayan le 14/1/2010
J’avais hâte de connaitre New York, maintenant c’est fait. On peut être pourfendeur de la politique US dans le monde et être quand même fasciné par l’Amérique et par New York. Certes, on parle du pays de G.W Bush mais c’est aussi le pays de ceux et celles qui ont permis à un peuple encore hanté par l’histoire récente de la ségrégation raciale de porter au pouvoir un Noir et fils d’étranger. Peut être que Barak Obama ne fera pas grand-chose de son mandat mais ceux qui l’ont élu, ont déjà fait quelque chose qui mérite le respect. C’est la formule de voyage organisé que nous avons choisie ma femme et moi pour nous rendre à New York. Le bus part de Québec vers 2h du matin et fait escale à Longueuil et à Montréal pour y ramasser d’autres passagers. À 5h du matin, le compte y est et le... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 19/12/2009
Ce qu’il y a de bien quand on étudie en deuxième cycle à l’université, c’est qu’on peut financer une partie de ces études en devenant auxiliaire d’enseignement pour un prof. Je ne sais pas si l’équivalent existe à l’université en France. En tout cas, du temps de mes études, je n’en ai croisé aucun. C’est lorsque je suis arrivée au Québec que j’ai découvert qu’on pouvait devenir l’assistant d’un prof. Les postes sont rares, ils ne sont en général même pas annoncés, il faut donc les trouver. C’est un peu comme sur le marché du travail québécois. Il y a un marché caché. Personnellement, j’ai trouvé mon poste grâce à une de mes profs qui m’a recommandée auprès d’un de ses collègues. Lors de ma première session, j’avais glissé un mot à chacun de mes profs que je voulais devenir auxiliaire d... (lire la suite)
par Ohana le 13/12/2009
En novembre dernier, la Vérificatrice Générale du Canada, Sheila Fraser, a déposé son plus récent rapport à la Chambre des Communes. Si vous êtes un de ces milliers d’immigrants en attente de traitement de votre demande d’immigration au Canada, ce rapport devrait avoir toute votre attention. Une des fonctions de Mme Fraser est d’assurer la surveillance du Gouvernement Fédéral en effectuant des audits des programmes gouvernementaux en vue de faire, le cas échéant, des recommandations pour en améliorer l’efficacité. Elle ne peut pas forcer le gouvernement à changer ses pratiques mais peut porter à l’attention de la Chambre des Communes – auprès de qui le gouvernement est imputable – des irrégularités ou des déficiences (quand tel est le cas) : à charge ensuite aux députés d’en faire l... (lire la suite)
par Rayan le 4/12/2009
Les résultats du référendum sur l’interdiction des minarets constituent une véritable onde de choc en cette fin de la première décennie du nouveau millénaire. Un début de millénaire marqué par la montée des nationalismes, de nouveaux conflits, la crise de la mondialisation…par le « retour de l’histoire ». Pendant que partout en occident, on peine à faire reculer la Burqa, étendard de l’intégrisme islamique, quelques groupes de la droite populiste suisse ont décidé de cibler un simple ornement architectural : les minarets, un peu l’équivalent du clocher pour les Chrétiens. Ça été dit et répété, le minaret n’est pas obligation dans une mosquée. Le premier du genre n’aurait été construit qu’environ 80 ans après la mort de Mahomet. Aujourd’hui, le minaret a par ailleurs perdu de son utilité... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 28/11/2009
Il y a très peu d’auteurs québécois publiés et connus en France. Avant de m’installer au Québec, j’avais vaguement entendu parler de Michel Tremblay et de Marie Laberge. Je ne me doutais pas que la littérature pouvait être si foisonnante et je soupçonne qu’en 4 ans, j’ai à peine eu le temps de l’effleurer. Je parle de littérature parce que le salon du livre de Montréal vient de fermer ses portes et que j’y étais, en tant qu’auteure et lectrice. On a beau dire que les gens lisent de moins en moins, en 6 jours, plus de 120 000 personnes ont franchi les portes du salon prenant le temps de découvrir des auteurs de la relève ainsi que les valeurs sûres.Quand je suis arrivée au Québec, le premier livre que l’on m’a conseillée, c’est le célèbre roman d’Arlette Cousture Les filles de Caleb... (lire la suite)
par Ohana le 19/11/2009
La publication du nouveau guide de l'immigrant de CIC est la nouvelle de l'heure dans le domaine de l'immigration. Beaucoup ont souligné, avec raison, la vision plus réelle qu'il offre du Canada, n'en faisant plus le Pays des Merveilles que l'ancienne version se plaisait à dépeindre. J'apprécie aussi la plus grande place faite au Québec. Selon la sensibilité politique de chacun, on trouvera cette place trop grande, juste suffisante ou définitivement incomplète. Pas de fine bouche : quiconque minimalement informé sait que la reconnaissance de la nation québécoise est purement symbolique mais elle figure au moins dans ce guide maintenant. Le symbole, dans tout ce qu'il a d'abstrait et de philosophique, est parfois le... (lire la suite)
par Rayan le 11/11/2009
On est tous l’étranger de quelqu’un. C’est toujours vrai même si ma chronique ne porte pas sur la citation de Marc Lévy dans son livre « Les enfants de la liberté ». C’est encore plus vrai quand on débarque pour la première fois dans un nouveau pays avec la volonté de s’y établir et l’ambition d’y réussir. On devient, un peu, l’étranger de tous ceux et celles qui étaient là avant notre arrivée. Beaucoup parmi ces derniers et notamment les plus anciens vont sans doute nous rappeler, à un moment ou un autre, qu’on vient d’ailleurs. Mais si le fait de venir d’ailleurs n’est pas invoqué pour justifier que la communication interculturelle est trop complexe voire impossible; si ce n’est pas utilisé pour créer des catégories de citoyens, cela ne pose évidemment pas de problème. Ce peut même ... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 7/11/2009
J’ai étudié deux ans à l’Université Laval. Deux années que j’ai adorées pour une multitude de raisons. J’ai découvert un nouveau pays bien sûr, mais aussi une nouvelle façon d’enseigner, d’étudier, et d’échanger avec les autres. La ville de Québec a beau avoir la réputation d’avoir une population très homogène (blanche, catholique, francophone à 95%), étudier à l’université à Laval m’a permis de m’ouvrir au monde. J’imagine que certaines facultés, certains programmes accueillent davantage d’étudiants étrangers que d’autres mais en administration, les étudiants sont très cosmopolites. Instinctivement, on a tous tendance à vouloir lier connaissance avec des gens de notre nationalité parce qu’on se sent en terrain connu. Je l’ai fait, moi aussi, mais au bout d’un moment, je me suis forcée... (lire la suite)
par Lavosgienne le 3/11/2009
Je dois avouer que depuis mon retour en France, j’apprécie le beau temps. J’avais à mon retour peur de me retrouver avec le cafard surtout pendant cette période de l’année. Période où généralement le brouillard fait son apparition dans les Vosges et ne nous quitte plus pendant des mois…Mais j’ai certainement accroché le soleil aux ailes de l’avion en juin, puisqu’il ne nous a pas vraiment quittés depuis. Chose inimaginable, mais le sud de la France a eu plus de pluie que nous en octobre…Cependant même si le soleil brille chaque jour, il me manque quelque chose, quelque chose que j’essaie de décrire à mon homme et à ma famille. Quelque chose que seuls les yeux peuvent apprécier. Dimanche nous nous promenions au lac de Gérardmer lorsque j’ai entendu une dame dire que les couleurs des arbres... (lire la suite)
par Ohana le 29/10/2009
S’ASSUMERL’une des caractéristiques fondamentales souvent invoquée pour définir un pays occidental est certainement le fait d’être une démocratie : droits et libertés individuels et collectifs, séparation des pouvoirs, système d’élections, pluralisme politique, etc. Fruit de plusieurs siècles d’évolution, ce type de système socioculturel valorise les libertés d’expression, de conscience, de religion ou encore d’orientation sexuelle pour chaque individu. Au point d’en faire un signe distinctif et significatif du degré « d’évolution » d’une société.En effet, qu’un pays n’organise pas d’élections libres, qu’il censure ses organes de presse, qu’il n’autorise qu’une seule religion d’état ou qu’il considère encore par exemple l’homosexualité comme une dégénérescence sont rapidement interprét... (lire la suite)
par Rayan le 22/10/2009
Malgré les efforts faits ces dernières années, il subsiste encore au Québec des problèmes de reconnaissance de certains diplômes obtenus à l’étranger et des difficultés dans l’exercice de certaines professions, particulièrement dans le secteur sensible de la santé. Souvent mis à l’index, dès lors que l’on évoque ces difficultés, les ordres professionnels justifient la rigueur des critères d’accès par le seul souci de protéger le public, en veillant à lui offrir un service de qualité. En d’autres termes, on ne fait pas suffisamment confiance aux diplômes obtenus hors du Québec. Mais les Québécois sont-ils aussi méfiants que ces corporations chargées de s’assurer de la qualification professionnelle de tous leurs membres?À l’instar d’autres peuples occidentaux, les Québécois sont nombreux à... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 15/10/2009
Je crois que si j’ai tant apprécié mes 4 années au Québec, c’est en grande partie parce que ma rencontre avec ce pays a presque été accidentelle. Je n’ai pas vécu cette envie de tout plaquer, cette envie d’une vie ailleurs, meilleure. Je n’avais pas de grands rêves ou de grands espoirs. Je ne suis pas passé par des mois et des mois de procédure, et grâce à ça, je n’ai pas eu le temps d’idéaliser le Québec. J’y suis allée en vacances, en 2004, et j’ai eu envie d’en découvrir plus sur ce pays. J’ai laissé murir l’idée, je me suis inscrite à l’Université Laval, j’ai obtenu mon visa d’études et j’ai débarqué à Québec avec l’idée d’y étudier pendant deux ans. Tout ce que je voulais, c’était découvrir un nouveau pays et réussir mes études. Je voulais vivre une expérience différente,... (lire la suite)
par Ohana le 8/10/2009
Un article récent paru dans le journal La Presse faisait observer l’actuelle popularité croissante des cours de francisation. Au Québec, ces cours de francisation sont destinés essentiellement aux personnes immigrantes qui n'ont pas le français comme langue maternelle en vue de les aider dans leur insertion professionnelle et intégration sociale dans la société québécoise. Sur les plans pédagogique et didactique, ces cours de francisation ne doivent donc pas être confondus avec les cours de français du système scolaire "régulier". En effet, la francisation intègre une dimension socioéducative (sensibilisation aux codes culturels québécois,... (lire la suite)
par Rayan le 3/10/2009
Comme de plus en plus de parents d’immigrants, ma belle mère est venue passer quelques temps avec nous, à Québec. Elle est évidemment contente de nous voir et notamment les enfants. Elle est aussi contente de découvrir un nouveau pays et une culture différente. Pour quelqu’un qui n’a pas eu beaucoup l’occasion de le faire dans sa vie, ce séjour est d’autant plus apprécié. Ma belle mère qui a passé toute sa vie en Algérie a quand même fait un voyage à Paris, il y a quelques années. Si elle a aimé cette grande ville où elle a eu l’occasion de rendre visite à des connaissances du Bled et fait les incontournables courses pour les cadeaux à ramener à tous les membres de la famille, elle a, quand même, trouvé que tout y est à l’étroit : les rues, les logements… Il est vrai que pour les logements... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 29/9/2009
On immigre tous au Québec pour des raisons personnelles. On sait ce qu’on cherche, on sait ce qu’on attend, on sait pourquoi on part. Mais pourquoi est-ce qu’on repart ? Depuis que je suis de retour en France, mes amis me demandent souvent : « Mais qu’est-ce que tu trouves si bien au Québec que tu ne trouves pas ici ? » C’est vrai, il faut dire ce qui est on est quand bien en France. On a de la bonne bouffe, une excellente couverture sociale, un hiver humide, certes, mais court et pas trop froid, la plupart de mes amis travaillent et vivent très bien. Et pourtant, mon désir de repartir se confirme de jour en jour. Je n’ai jamais voulu comparer la France et le Québec parce que je trouve ça stérile. Chaque pays a ses défauts et ses qualités. C’est à nous qu’il convient de déterminer le... (lire la suite)
par lavosgienne le 25/9/2009
Après 3 mois…
Voilà déjà 3 mois que je suis de retour en France, comme cela a passé vite. Même si je suis très contente du côté sentimentale, mon cœur a malgré tout ses moments de tristesse, le manque de Toronto, de mes amis, de ma vie là-bas…Il m’arrive de m’endormir et de voir différentes rues de Toronto, j’aimais tellement me promener dans High Park, le long du lac et sur la rue Bloor. Mes enfants à l’école me manquent également…
Parfois lorsqu’on n’a pas envie de cuisiner avec mon chéri, j’aimerais pouvoir prendre le téléphone et avoir le choix entre Thaï, Sushi, Pizza pizza, Swiss chalet et autres. Je dois rappeler que je ne vis pas à Paris et que dans ma petite ville il y a certains choix mais bien plus restreint qu’une grande ville comme Paris où Toronto.
Mais je pense ce qu... (lire la suite)
par Ohana le 21/9/2009
Pour cette rentrée, beaucoup de choses passionnantes se passent dans l’actualité. Il en est cependant une qui mériterait selon moi davantage d’attention qu’elle n’en a reçu de nos médias et je tiens donc à lui consacrer cette chronique.
FRANQUS (pour Français Québécois : Usage Standard) est un projet impliquant l’Université de Sherbrooke et l’Office Québécois de la Langue Française (OQLF) en vue d’élaborer un dictionnaire de la langue française d’ici, c’est-à-dire du « français vu du Québec ». Il existe déjà d’autres dictionnaires du genre mais Franqus sera le premier à être conçu exclusivement à partir de corpus linguistiques québécois. En d’autres termes, ça sera le premier dictionnaire de langue française fait hors de... (lire la suite)
par Blueberry le 16/9/2009
En cette rentrée, synonyme de retour à l'école ou au travail pour beaucoup, je réalise que je signe là ma dix-septième chronique. Dix-sept, déjà. Au risque d’en décevoir certains, ce chiffre n’a aucune signification particulière pour moi. Tout au long de ces dix-sept chroniques, reparties sur ces derniers dix-huit mois, j’ai abordé pas mal de sujets variés, certains concernant la Colombie-Britannique, d’autres me concernant personnellement. Alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin, me direz-vous ? La première raison est le manque de temps. La reprise des études en Mai, ma petite entreprise, du bénévolat et ma vie sociale occupent une très grande partie de mes journées. Parfois, je me surprends à penser que le sommeil est une perte de temps. Mais par delà ces considérations matérielles,... (lire la suite)
par Rayan le 12/9/2009
Chaque fois que le débat sur la sauvegarde de la langue française au Québec refait surface sur la scène médiatique, quelques voix s’élèvent notamment parmi les immigrants pour dire qu’il faudrait d’abord que les Québécois maitrisent la langue de Molière pour s’inquiéter ensuite du fait que des nouveaux arrivants ne la parlent pas chez eux. Parce que le Parler des Québécois ne serait pas totalement conforme aux règles de grammaire du Français, on n’aurait donc pas le droit de s’inquiéter de son recul et de l’avancée de la langue de Shakespeare dans l’ile de Montréal ? C’est comme si tous les habitants de l’hexagone parlaient un Français académique ! Une langue est avant tout le moyen qui permet à des peuples de communiquer et d’exprimer une identité, une culture et des émotions. Et le fran... (lire la suite)
par Etoilefilante79 le 9/9/2009
Je crois que tous les expatriés, que ce soit au Québec ou ailleurs, se demande au moins une fois par an s’ils ont fait le bon choix en s’installant dans un autre pays, surtout si ce pays se trouve à 7 heures de vol de leur pays natal.Personnellement, après 4 années à Québec, je n’ai jamais regretté ma décision d’être venue m’y installer. J’ai étudié, trouvé un travail avec d’excellentes conditions trois semaines après avoir terminé mon MBA ce qui m’a permis d’accéder à un niveau de vie bien appréciable. Malgré cette réussite, je me posais souvent la question fatidique : est-ce que je retourne en France ? Est-ce que je passe à côté de quelque chose là-bas? C’est avec ces doutes que j’ai tout de même entamé les démarches pour ma résidence permanente. Je n’arrêtais pas de me demander si... (lire la suite)
par lavosgienne le 18/7/2009
Dans ma première partie je vous ai parlé longuement de mon fameux déménagement qui est une grosse partie du retour, mais s’il n’y avait que cela…Comme pour venir au Canada, il faut également penser aux papiers, mais cette fois dans le sens inverse.
2 / Les papiers :
Il est inutile de reprendre tous ses papiers, il faut garder uniquement ce qui est important lors des différents tris de papiers. Pour ma part j’ai bien entendu gardé toutes les factures de l’année 2008, par contre, j’ai jeté les années précédentes.
Le consulat
Alors voilà, votre décision est prise, vous vous êtes décidé à repartir, seulement bien que votre pays soit celui de votre origine, il est important de s’occuper de ses... (lire la suite)
par Blueberry le 14/7/2009
Un aspect parfois négligé lorsque l’on prépare son immigration, et même en arrivant, est le côté social. On ne se rend pas toujours compte que sur ce plan là, on recommence à zéro aussi, notamment lorsque l’on vient en couple ou en famille. Au début, se faire de nouveaux amis n'est pas forcement une priorité immédiate non plus. Une fois une ébauche de stabilité trouvée, avoir une vie sociale prend de l'importance. Là aussi, tout comme avec la recherche d'emploi et autres aspects d'une nouvelle vie dans un nouveau pays, le nouvel arrivant peut se retrouver confronté à certaines difficultés.
On ne sait pas toujours où rencontrer des gens, ni comment s'y prendre avec des personnes d'une culture et d'une langue différente. Il y a également le fait qu’à l'âge adulte, il est plus... (lire la suite)
par Rayan le 5/7/2009
Pour tomber sous le charme de la ville de Québec, c’est sans doute pendant l’été qu’il faut aller la visiter. Grâce aux festivités liées à la célébration de 400e anniversaire, elle a bénéficié l’an dernier d’une visibilité exceptionnelle et enregistré des retombées économiques importantes qui lui ont fait passer un cap parmi les villes canadiennes les plus dynamiques même si, pour l’année 2009, on pouvait craindre un effet de ressac surtout en ces temps de récession. Fort heureusement, plusieurs indicateurs montrent que Québec résiste - pour l’instant - bien à la crise. Les acteurs politiques et économiques de la ville sont conscients qu’il est cependant important que Québec préserve une certaine visibilité et que cela passe par l’organisation d’activités de grande envergure. Dans cet... (lire la suite)
par lavosgienne le 30/6/2009
C'est finalement arrivé, il a fallu prendre l'avion et dire adieu à mes amis le 6 juin. Je pensais que cela serait difficile, mais pas autant que cela…
Mais avant de parler du retour en tant que tel, permettez-moi de revenir sur les différentes choses que vous devez faire et savoir avant de partir.
Revenir en France après 9 ans de résidence au Canada ne se prépare pas comme un simple départ en vacances. Même si c'est mon pays natal, il y a beaucoup de choses qu'il vous faut savoir pour envisager un retour, et comme pour immigrer au Canada, cela se prépare, se réfléchit et s'organise pendant plusieurs mois.
1 / Le déménagement :
J'ai commencé à préparer mon déménagement il y a de cela 4 mois. En mars, j'ai commencé par faire un... (lire la suite)
par Ohana le 22/6/2009
Un récent sondage de la firme Angus semble indiquer que la ferveur souverainiste est faible au Québec actuellement. En fait, il serait plus précis de dire que les québécois interviewés estiment qu'il est peu probable que le Québec se sépare un jour du Canada, ce qui est différent. Suite à ce sondage, on a déjà appelé à la fin du mouvement souverainiste. Dissipons un premier malentendu : pas question ici de parler du mouvement souverainiste. Par contre, il sera quand même question de dissiper une confusion : celui concernant la question nationale au Québec. Comprenez le mouvement nationaliste québécois qui ne s'est jamais réduit... (lire la suite)
par Rayan le 18/6/2009
Jusqu’à il y a quelques jours, pour cette chronique, je voulais écrire sur l’intégration des enfants d’immigrants à la société québécoise et ce à partir de mon propre vécu mais une sortie en ce beau dimanche du mois de juin m’a fait changer d’avis. L’idée de cette escapade est venue de ma conjointe suite à la lecture d’un fil de discussion sur immigrer.com où elle apprend qu’une ferme de la région de Charlevoix commercialise du foie gras. Comme quoi, on peut parfois trouver des informations insoupçonnées sur le forum! De toute façon, au Québec, quand il fait beau en fin de semaine ou durant les congés, il ne faut surtout pas rater l’occasion de sortir car même si c’est l’été, la pluie peut à tout moment s’en mêler pour nous gâcher nos jours de repos. Cette fois-ci, on a décidé de sortir... (lire la suite)
par MissPlateau le 11/6/2009
1er juin 2009
Ouf! Il ne neige pas aujourd'hui! J'ai été vraiment traumatisée de voir mon terrain tapissé de neige hier matin. Un 31 mai!
Il faut dire qu'il ne fait pas tellement chaud non plus à Montréal...
La semaine passée je suis allée à Chibougamau et j'ai réalisé mon phantasme de faire du kayak sur le plus grand lac au Québec : le lac Mistassini. 120 km de long. Une vraie mer intérieure.
Les Cris ont construit le village de Mistissini sur le bord du lac, à environ une heure de Chibougamau.
J'avais communiqué préalablement avec un type de Chibougamau pour louer un kayak de mer. Le type, qui s'appelle Sylvain, m'a dit qu'il pourrait emmener deux kayaks de mer et me servir de guide. Nous nous sommes donc donnés rendez-vous à Mistissini, au Band Office, où nous faisons la cour... (lire la suite)