Du primaire au secondaire, tout un changement.

Maudite Française

L’école ici, du moins pour le primaire, est assez géniale : Classes avec peu d’enfants, professeurs dévoués et à l’écoute, apprentissage basé sur le développement personnel, éducateurs aux petits soins… Mes enfants sont encadrés, choyés, tous les adultes de leur entourage connaissent leurs prénoms. Ils sont dans un cocon.
Mais voilà, l’aîné rentre au secondaire (l’équivalent de la 6ème en France) l’année prochaine. Et là, c’est une autre histoire, que je découvre avec lui puisque je n’ai pas connu ce système…Nous avons donc entamé une série de visites d'établissements d'enseignement secondaire, bien décidés à trouver le Poudlard de notre aîné!
Et là, j’ai eu un choc : les collèges sont immenses, avec des photos des anciens dans tous les corridors qui semblent vous regarder avec toute l'arrogance de leur jeunesse pourtant passée. Je les entendais murmurer « Carpe Diem » et il me semblait même entendre de la cornemuse au loin... Les élèves portent des uniformes et il y a des rangées de casiers partout… Comme dans les films.
Certaines de ces écoles sélectionnent leurs candidats sur dossier puis examen. La course aux révisions a commencé avec son lot d'énervements, de pleurs, de « mais j’comprends pas je n’ai jamais appris ça » qui détonnent avec le rythme scolaire plutôt tranquille du primaire, où la pire crise à gérer est celle du : -« Hein? Déjà? Mais pourquoi es-tu venu me chercher si tôt??? Rapport aux tonnes d’activités périscolaires qui commencent dès 15h30 avec toute une gang d’éducateurs cools.
J’ai même entendu un papa (assez énervé par les cris de son fils qui ne voulait pas quitter l’école) s’émporter : - « Mais vous ne pourriez pas leur faire faire des trucs ennuyeux, parfois, pour qu’ils soient contents de partir??? »
Et l’éducateur de répondre « On commence le grec la semaine prochaine! "
Il me semble que mon grand garçon va trouver le passage au secondaire pas mal rude, perdu dans un établissement ancestral, anonyme parmi tout plein de petits gars en uniforme sous les regards des anciens…Et je n’ai même pas de cape d’invisibilité à lui léguer !!!!
 
Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: http://mhlps.wordpress.com
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Moi au Québec, mes amours au pays.

Futurquebecois

Introduction

Un jour du mois d' Août 2014 / 20 heures 30 minutes

Allongé sur le Sofa, je regarde un des épisodes de la trilogie du " parrain ".
Le film est captivant, la distribution de haut niveau, avec un Al Pacino époustouflant.
Église, société civile et institutions, l'organisation criminelle n'épargne aucun segment.
Montréal en sait un bout.

La nuit est tombée, tout est silence, tout autour...
Nous sommes en plein mois d'Août, je me permets de veiller un peu plus tard que d'habitude.
Je profite en fait de mon congé de 15 jours.

Description

J'active en tant que concepteur dans le domaine du bâtiment, et nous avons un droit acquis découlant de conventions collectives de l'industrie de la construction du Québec , de deux fois 15 jours de congés payés au courant de l'année.
Cependant, il y a impossibilité de cumuler le congé d'hiver avec celui d'été, la loi imposant une prise uniforme de ces congés pour toutes les entreprises du secteur, ceci je suppose afin de ne pas favoriser de concurrence déloyale, les absents ratant les marchés ayant, comme la coutume a l'habitude de le dire, toujours tort...
Seule une entente avec l'employeur pourrait permettre une prolongation de ces congés ; des heures supplémentaires non payées, cumulées pour étirer le congé à 3 semaines, cela serait possible... mais il faudrait pour cela ne pas être un élément indispensable au sein de l'entreprise... et pour l'ensemble des entreprises Québécoises, je vois mal des employeurs recrutant des employés dont ils n'auraient pas besoin...
Une autre entente possible serait la prise d'une semaine de congé sans solde, de façon à atteindre les 3 semaines de congé au total.

Vif du sujet

Quand on vient d'un pays distant de plus de 6500 kilomètres, partir en vacances pour deux semaines, c'est vraiment très, très court...
Le vol en avion prend près de 9 heures, le décalage horaire vous envoie au lit pour une ou deux journées, et le temps de déboucler vos valises, faire la tournée de la famille et des amis, et bien il est presque le temps de les reboucler pour revenir...
Ceci faisant, je ne suis pas allé en vacances au bled, cet été, alors que ma petite famille elle, se l'est permise.
Les enfants étaient en vacances scolaires pour 2 mois, pas de soucis pour eux.
Ma conjointe oeuvrant dans le domaine de la petite enfance, l'été étant une période creuse pour ce domaine, elle a été autorisée à prendre, en plus de ses 4% annuels ( 0.04 de 52 semaines, soit environ 15 jours ) une prolongation sans solde.
Tout est beau, dans le meilleur des mondes.
Restent alors les restants...

Un autre aspect de l'immigration

L'immigration est une expérience qui en fait voir, des bonnes et d'autres un peu moins... ceci sous tous les aspect de la vie.
C'est une expérience unique, avec des situations envisagées avant de venir, et dont on imagine par projection, du mieux que l'on peut, le cheminement et l'impact engendré sur le mental.
Ceci est un aspect de la préparation pour le grand saut...
Et aussi bonne qu'elle puisse être, certains points pourtant prévus peuvent faire flancher.
J'en parle car je me suis promis d'être franc...

Immigrer pour une contrée lointaine, laissant en plus de ses habitudes et ses activités, sa famille et ses amis derrière, nécessite une sacrée dose de courage.
Ceci fait, se départir alors de son cocon familial, surtout lorsque notre vie est rythmée par la leur, peut être déstabilisant.
Des compagnons de bataille...

Un mot laissé par ma fille avant de partir, les yeux en pleurs...
Un coeur dessiné sur une feuille de papier gommé bleu,
" Je t'écris ces mots pour que tu ne m'oublies pas, car nous allons partir en vacances, et tu ne viendras pas avec nous...''
Nous ne nous étions en fait jamais séparés.
Ma conjointe et moi ne nous étions jamais séparés, également, ceci depuis notre mariage, datant d'il y a 18 ans...
L'immigration est une sacrée expérience, elle nous en fait vivre de bien belles, de singulières...

La nuit est donc tombée, tout est silence, tout autour...
Allongé sur le canapé, je pense à tout cela.
Je suis seul devant mon téléviseur,
Je me rends alors compte que je n'ai pratiquement pas parlé de la journée...
Juste : " Bonjour... merci... au revoir... " en allant à l'épicerie...

L'exil.

Une histoire presque anodine, si ce n'était le contexte.
L'immigration, par choix ou par contrainte,
Son intensité et ses moments de solitude,
On en ressent bien plus qu'on peut en dire.
Les silences sont intranscriptibles,
Il faut les vivre...



L'immigré.

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Rester

soulman

Je n'ai pas beaucoup d'amis Français au Québec. Je ne les ai pas fuis, mais je ne les ai pas cherchés non plus. Et comme la plupart de mes activités m'amenaient à côtoyer des Québécois, dans l'ensemble pas mal tous mes amis depuis mon arrivée viennent du Canada.
 
Mais ça arrive parfois que quelques Français arrivent au studio, généralement pour quelques mois. Ils ne sont souvent que de passage, arrivent par groupes de 2 ou 3. S'ensuivent souvent les mêmes "rituels", les mêmes questions : d'où vous venez en France, ça fait longtemps que vous êtes arrivés, c'est quoi votre statut, vous pensez rester, ça vous plait jusque là, etc. Quand ils viennent d'arriver, ça me fait chaque fois une petite bouffée de souvenirs. L'accent, les références culturelles, leur rythme en soi. Parce que oui, les différences culturelles vont jusque là. La bulle d'intimité, le rythme de paroles, le style d'humour, pas mal de choses divergent. Je ne ressens pas de nostalgie, au contraire, on ne passe pas notre temps à parler de la France, l'essentiel de nos échanges concernent la vie au Québec. Ils ont des tas de questions et j'ai envie de faciliter leur intégration, que leur expérience soit le plus agréable possible. 
 
Mais comme ce sont beaucoup des jeunes qui venaient chercher une première expérience, très souvent ils repartent au bout d'un an. Parfois plus, souvent moins. Et chaque fois ça me fait la même chose, ce petit feeling d'après-fête. Quand tout le monde est parti et que vous restez seul dans l'appartement, avec les restes de bouteilles vides, les mégots et les chips par terre. Pour ceux qui ont déjà été éducateur ou moniteur de camp, ça me rappelle quand vous restez quelques jours après tout le monde pour "fermer" la colo, que tout le monde part petit à petit. D'abord les jeunes, puis les autres "monos", et pour finir vous restez seul dans un endroit qui quelques jours plus tôt vibrait de la vie de centaines de personnes et qui maintenant est vide.
 
Si on s'arrête de lire là, ça pourrait donner l'impression que je les envie d'être repartis et que je me morfonds à rester seul, mais c'est le contraire. 
 
J'ai aimé l'énergie de ces jeunes Français, leur présence, j'étais content de les voir tous les matins, de pouvoir aborder des sujets avec eux dont je ne pourrais discuter ni avec mes collègues ni même avec ma blonde (quoi qu'elle s'en vient bonne en culture française, à force ! :) ). Mais une fois replongé dans mon quotidien québécois, j'aime cette tranquillité, ce "cocon" qui m'entoure depuis que j'ai posé le pied ici il y a 7 ans et quelques. Si je reprends mes exemples de tout à l'heure, après une fête quand tout le monde est parti, je ne ressens pas le vide. Je prends le temps de me poser, de profiter du calme, je souris en repensant à toutes les anecdotes de la soirée, heureux de sentir que mes amis ont passé un bon moment.  Stravinsky (si je me souviens bien) disait que le silence de quelques secondes qui suit la fin d'une oeuvre appartient encore au musicien. Cette attente qui précède les premiers applaudissements est un moment spécial dans un concert. Les musiciens ont fini de jouer, les spectateurs n'ont pas encore brisé la magie, c'est une bulle fragile qui n'en est que plus belle quand le spectacle était réussi.
 
Je regarde ces jeunes repartir en France comme on regarde un bateau s'éloigner du quai. Il y a quelques minutes encore, il était là, vibrant de vies et de promesses, mais une fois seul sur le quai, quand le bateau disparaît au loin, on n'est pas forcément envieux de l'aventure que les passagers vont vivre. On peut tout simplement être en accord avec son quotidien et heureux de pouvoir vivre ses propres défis, espérer que tout va bien se passer pour eux tout en appréciant le fait d'avoir trouver où poser ses propres valises.
 
Rester ce n'est pas arrêter de rêver, renoncer à l'aventure, c'est parfois au contraire vivre son rêve au quotidien en souhaitant à tout le monde de trouver le sien.

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Une reconversion au Québec pour une infirmière

Aloane

Voilà des nouvelles de ma situation professionnelle au Québec, J'ai passé des entretiens d'embauche fin août dans les hôpitaux du Saguenay.
Tout le monde s'est demandé alors quels sont les résultats des deux entrevues d'embauche que j'avais passé et bien je n'ai pas retenu leur attention ! Comment cela se fait ?

Je plaide COUPABLE !!!

En me remémorant mes entretiens je me souviens avoir demandé comment se passaient les vacances ? Et qu'on m'a répondu qu'il ne fallait pas compter en avoir la première année, que je serais dans l'équipe volante pendant 2-3 ans c'est à dire que les plannings seraient faits 5 semaines à l'avance mais qu'en fonction des besoins ils pouvaient être modifiés 1 semaine avant, qu'il ne fallait pas que je compte avoir mes vacances d'été en juillet-août ou pendant la relâche scolaire en mars pendant 10 à 12 ans et que Noël c'est à peu près ça aussi...( Mon visage souriant s'est alors décomposé ) et j'ai dis à voix haute : " Je dois assimiler cette nouvelle, merci de m'en avoir fait part. "
Donc, oui ! Je n'étais pas vraiment emballée et j'ai peut être admis devant eux que j'avais un job à côté qui me prenait du temps donc que je ne voulais pas un plein temps...Voilà, mon futur employeur n'a pas du me sentir trop motivée...Et bien oui ! je ne suis pas motivée pour travailler de nuit, de soir, et de week-end, je me dis flûte je n'ai pas fais tout ce chemin pour ne pas profiter de ma famille.On a qu'une vie, je sais bien qu'on ne sait jamais ce qu'elle nous réserve...

La vie est trop courte j'ai maintenant le choix d'être ou de ne plus être infirmière où bon me semble.

Je me souviens qu'en commençant ma formation d'infirmière en 2001 la directrice de l'IFSI avait fait un discours en nous laissant toutes pantoises, assises sur nos fauteuils pliants et grinçants d'amphi, en disant " La durée de vie active d'une infirmière est de 6 ans !!!" Je me souviens qu'un brouhaha s'en était suivi, choquées que nous étions de cette déclaration plutôt, me semblait-il, inopportune pour nous motiver dans cette formation de plus de 3 ans.

Puis les années passant, j'ai compris pourquoi tant d'infirmière avaient lâché l'affaire ! ( Le stress, la dépression, Burn out, l'ambiance familial en vau-l'eau, l'épuisement, le manque de reconnaissance tous ça peut essoufler la plus motivée... )

C'est pourquoi dès que l'opportunité est passée devant moi je l'ai saisi, partir travailler en extra hospitalier, faire une formation en tant qu'infirmière puéricultrice et travailler dans une ambiance sereine. Voilà pourquoi retourner à l'hôpital ne m'enchantais guère pour passer le stage de reconnaissance au Québec !

Je dois bien l'admettre j'y serais bien restée un peu plus, le service était intéressant, les collègues super sympa et Montréal ( une grande ville avec des Magasins !!!!! et la famille ) . Bon mais voilà vous connaissez la suite.
Je suis revenue au Saguenay pour rejoindre ma famille, mais j'ai quand même postulé dans deux hôpitaux pour dire ( je me parle à moi-même là) bon je vais travailler un peu à l'hôpital pour continuer mon apprentissage du terrain Québécois, je n'ai pas payé les 450 $ de l'Ordre cette année pour rien sans compter le prix de l'ARM.

Oui, mais voilà quand enfin j'ai eu mes entretiens, je n'avais pas envie d'y aller, j'avais la boule à l'estomac en me disant : " Je le fais mais je sais que c'est pas moi tout ça, j'aime aider les gens mais je suis plus tournée vers le soin relationnel, dans le soutien, dans le support que dans le soin technique. "

Je me suis même mise à croire que je pourrais aller tout de suite dans un services d'urgences adultes, alors que ça fait 7 ans que je ne travaille plus qu'avec des bambins. Et non je n'avais pas envie, et heureusement qu'ils m'ont fait un essai pour que je me rende compte que j'avais des formations à faire et donc que je ne suis pas pantoute ( du tout) opérationnelle immédiatement pour ce genre de service.

Tout ça pour vous dire qu'en mai alors que je réalisais encore mon travail à Sainte-Justine j'ai débuté un travail de coach de motivation pour les programmes de sport Beachbody (car depuis un an et demi nous utilisons avec mon époux ces programmes et cela nous a changé la vie, la forme, la silhouette, la confiance en nous ) et qu'en passant mon hobby en mode professionnel je ne me suis jamais autant épanouie de ma vie pour mon travail.

Est ce que le fait de travailler à mon propre compte , le fait de me donner mes propres objectifs, le fait d'avoir des encouragements pour les résultats obtenus, le fait d'avoir un salaire rapide avec une augmentation chaque mois me fait penser que j'aurais du le faire depuis longtemps ?
OUIIIIIIII !
Donc voilà pour toutes les personnes qui se demandaient comment se sont passées mes entrevues vous avez la réponse, pour les personnes qui veulent aussi travailler de chez elles et se faire un salaire à la hauteur de leurs efforts et pour les expatriés Français qui viennent avec une résidence permanente et qui cherche un emploi principale ou secondaire et bien contactez-moi sur ma page
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Montréal mon idéal!

Maudite Française

J'ai passé mes vacances en France. De retour dans mon pays natal, ma ville d'adoption m'a particulièrement manquée. Lorsqu'on me demandait pourquoi, j'avais du mal à répondre: "Je m'y sens bien" était la seule réponse qui me venait à l'esprit, assez décevante pour mes interlocuteurs curieux, j'en conviens.
Alors depuis que je suis rentrée, je guette ce qui rend Montréal si attachante à mes yeux:
A Montréal, quand on croise le regard de quelqu'un, il sourit, automatiquement, gratuitement, sans attendre rien en retour.
A Montréal, on te tutoie et on ne te demande pas: "Comment allez vous aujourd'hui?
- Non, on te demande: "Ça va bien aujourd'hui?" Parce que de base, il n'y a pas de raison que ça aille mal.
A Montréal, je défie n'importe qui, dans n'importe quel quartier, d'arriver à marcher plus de 2 mètres (allez 1 mètre même, immobile, même!) avec une carte ouverte dans les mains sans que quelqu'un ne vienne lui demander s'il a besoin d'aide et où il veut aller.
A Montréal, on peut marcher, jouer, courir, pique-niquer ou organiser un BBQ sur les pelouses dans les parcs.
A Montréal, on ne court pas ni on se bouscule dans le métro, même aux heures de pointe.
A Montréal, au restaurant, la serveuse va te conseiller, parce que tu as commandé la même entrée que ton amie, de la prendre en plat principal et de la partager:"Parce que t'en auras plus et ça reviendra moins cher".
A Montréal, on célèbre la première tempête de neige avec la même ferveur que les premières températures positives...Le reste du temps on chiale qu'il fait trop froid ou trop chaud!
A Montréal, une fille peut porter des jupes et des talons sans se faire mater grossièrement ou se faire traiter de salope.
A Montréal, quelqu'un m'a couru après pour me remettre le billet de 20$ qui était tombé de ma poche sans que je m'en aperçoive.
A Montréal, si tu chantonnes dans l'allée du supermarché parce que tu aimes bien la toune qui passe à la radio, la personne que tu croises va probablement reprendre le refrain en coeur et te lancer un:"Maudit qu'elle est bonne cette toune là!", voir esquisser des pas de danse.
A Montréal, ça sent le BBQ et on entend les rires sur les terrasses de mai à octobre.
A Montréal, dès qu'il fait plus de 10 degrés, c'est l'été!
Montréal, à l'image des ses habitants, est une ville chaleureuse, reconnaissante de son histoire mais tournée vers l'avenir, ouverte, cosmopolite, fun et délicieuse à vivre !
Montréal, je t'aime !
Et vous, avez-vous des coups de coeur à partager sur votre ville?

Cet article est tiré de mon blogue: Les tribulations d'une française à Montréal: http://mhlps.wordpress.com
Vous pouvez également suivre ma page facebook où je partage mes découvertes québécoises: https://www.facebook.com/LesTribulationsDuneFrancaiseAMontreal

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