Voir les baleines à Tadoussac

Aloane

Bonjour à tous les vacances sont déjà bien commencées et comme nous sommes dans une région touristique au Saguenay j'en profite pour vous faire un petit topo
sur ma visite coup de cœur dans le secteur :
 
Aller voir les baleines à Tadoussac !!!
 
De Saguenay nous ne sommes qu'à 1h30 de ce spectacle intemporel et magnifique.
C'est pourquoi dès que nous avions de la visite nous ne manquions pas de faire un arrêt Baleines pour en mettre plein la vue à nos visiteurs héhéhé .
 
La saison des baleines court de juin à octobre. Sinon toute l'année les bélugas restent aux abords de l'embouchure du fjord.
 
Il y a différentes façon d'admirer ces mammifères ancestraux.
 
- En ayant une bonne paire de jumelles ou un bon zoom sur votre appareil photo, du bord de mer :smile: ( coût GRATUIT ) ( durée : restez au moins une heure à admirer le front de fleuve-mer , vous avez des sentiers à Tadoussac qui vous permettent d'être bien placé : exemple derrière le centre d'observation des baleines de Tadoussac au niveau du va-et-vient des ferrys vous verrez souvent des bélougas ou petit rorqual.
Les dunes aussi juste avant le petit port de Tadoussac vous permettent de pic niquer avec une vue exceptionnelle !!!
 
- Sortie payante mais pas cher (environ 7 $ pour la carte du parc ) : allez au parc marin du Saguenay ou vous trouverez des observatoires avec des scientifiques prêts à vous aider à trouver les cétacés, des longues vues sont disponibles à certains endroits comme aux Bergeronnes par exemple. http://parcmarin.qc.ca/web/document/guide_visite_2015.pdf ou en face de Tadoussac en prenant le ferry vous avez également un super beau point de vue du centre d'observation et d'interprétations de Pointe-Noire
 
- Sortie payante plus onéreuse ( 40 $ par personne environ ) mais gagnante à chaque fois c'est la sortie en zodiac des Escoumins vous avez de supers tarifs en prenant le plus tôt votre sortie . Conseils : habillez vous très chaudement au bord de l'eau il fait 5 degrés même en été, gants, bonnet, écharpe, polaire sont OBLIGATOIRES pour ne pas vous gâcher votre plaisir . Voilà ce que cela donne : https://www.youtube.com/watchv=k85G8KSrD70
 
Je vous souhaite de très bonnes vacances d'été profitez bien.
 
Si vous souhaitez vous remettre en forme pour la rentrée n'hésitez pas à me contacter sur ma page Facebook : Une Française et son Beach Body
 
 
 
Si vous voulez en savoir plus sur mon job à plein temps au Québec sans avoir de patron me permettant de travailler à la maison et dream big !! Voilà un article qui devrait vous intéresser :
sur Devenir coach beachbody
 
CROYEZ EN VOUS, TOUT EST POSSIBLE POUR CEUX QUI S'EN DONNENT LES MOYENS 
 

Tags : Tourisme

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Quoi faire à Vancouver cet été

DidierVancouver

Je vais accueillir pendant 3 semaines cet été des membres de ma famille qui viennent de région parisienne. Ce sera l’occasion pour redécouvrir Vancouver avec eux avec un regard plus touristique.

Vancouver et sa région font partie des endroits incontournables dans le monde à visiter, et cela pour de très bonnes raisons. C’est en effet l’une des rares importantes métropoles dans le monde où l’océan rencontre les chaînes de montagnes, ce qui lui confère une beauté naturelle. Dans cette nature 5 étoiles, chacun pourra pratiquer l’activité extérieure de son choix, et cela toute l’année, grâce à une météo tempérée. La liste des activités est longue, mais mes préférés vont à la randonnée, le vélo, et taper le ballon au soccer avec mes enfants ou les amis.

L’été est une excellente période pour visiter Vancouver et sa région, et cette année la météo s’annonce déjà plus chaude que les années précédentes.

3 bonnes raisons de visiter Vancouver ?
- la beauté de la ville et de son cadre naturel. En effet, malgré que Vancouver ait une histoire toute récente, je trouve que l’esthétique urbaine est plutôt réussie. De plus, contrairement à beaucoup d’autres villes nord-américaines comparables,

Vancouver n’a pas été coupée par une autoroute, ce qui n’est le cas de la ville voisine de Seattle. Merci aux écologistes !

- on peut avoir une expérience aussi bien urbaine (musée, shopping, restaurants, café, sorties musicales et culturelles etc….) que faire des sorties en pleine nature.

Sachez que certaines marques de vêtements de sports en extérieur, surtout connus au Canada et en Amérique du Nord, comme Lululemon, Arcteryx, MEC, Brodie et Norco (pour les vélos) sont nées à Vancouver et cela n’est pas le fruit du hasard.

- ville cosmopolite et décontractée : c’est la ville nord américaine qui compte la plus forte proportion d’Asiatiques (originaires d’Extrême-Orient ou du sous-continent indien), mais aussi des Européens et Iraniens principalement. Quand on se promène en ville, on peut entre l’anglais bien entendu mais aussi le cantonais, mandarin, punjabi, farsi ou plus rarement le français. De son héritage un peu hippie, Vancouver en a gardé un esprit d’avant-garde sur les questions d’environnement et de société (plutôt progressiste ou libéral au sens anglo-saxon). C’est à Vancouver que s’est créé Green Peace par exemple.

La tenue vestimentaire habituelle des Vancouvérois est souvent décontractée et plutôt sportive, en comparaison de ce que l’on peut voir en Europe.

Les incontournables à Vancouver et par quoi commencer ?

Commencer par Gastown, coeur historique de la ville. C’est de cet endroit de la ville que le Vancouver moderne est parti. Contrairement aux autres endroits de la ville, cette partie a gardé des immeubles en brique rouge assez ancien (100 ans). C’est une zone bien animée par ses boutiques de souvenirs touristiques et par ses pubs.

Tous les touristes ne manqueront pas de prendre en photo l’horloge qui fonctionne à la vapeur.

Ensuite, il faudra se diriger vers Stanley Park, qui a été considéré comme l’un des plus beau et vaste parc urbain du monde. Et c’est vrai que ce parc est tout à fait exceptionnel, aussi bien par sa taille, sa beauté, et le calme que l’on peut peut y chercher à 2 pas de la ville. On peut s’y rendre facilement aussi bien en transport en commun qu’en voiture. En revanche, le parking est assez cher.

Le Seawall (ou corniche en français) permet non seulement de longer Stanley Park, mais également de faire une partie du centre ville et d’admirer la vue de l’océan. Le Seawall est bien structurée dans le sens où piétons, joggeurs, cyclistes et personnes en rollers ont chacun leur voie pour pouvoir parcourir la corniche tranquillement.

Art Gallery, Muséum of Vancouver sont les 2 seuls musées que j’ai visités. J’ai beaucoup aimé Muséum of Vancouver, car y était exposé de manière très didactique l’évolution de Vancouver et sa région. Y était exposé aussi les zones d’ombres historiques de Vancouver durant la onde guerre mondiale par exemple (expulsion des Nippons-Canadiens suite à Pearl Harbor)

Au Art Gallery, on peut y aller pour des exposions d’artistes locaux ou internationaux comme Andy Warhol, Monet ou Rodin

La ville de Vancouver est composée de nombreux quartiers ayant chacun leur propre personnalité :

- Kitsilano est un quartier huppé, et très apprécié par les jeunes en PVT qui débarquent à Vancouver car sa plage offre de nombreuses activités (Beach, volley, basket, piscine extérieure magnifique) avec une vue sur les montagnes de North Shore

- Main Street au centre et Commercial Drive à l’Est sont très appréciés des hipsters et personnes dites branchées. J’ai un coup de coeur pour Commercial Drive étant donné que c’est le 1er quartier où j’ai habité. Celui-ci a gardé son caractère décalé et hippie. Et cela se voit dont la façon excentrique de s’habiller des gens, mais aussi dans les tatouages.
C’est également un lieu où l’on peut trouver les meilleures pizzérias de la ville.

- Granville Island, également en plein coeur de Vancouver, est également un lieu incontournable. Il est connu pour son Public Market (produits frais de marché) et ses boutiques de jeux pour enfant. Granville Island est aussi un endroit où aiment se retrouver les artistes (peintres entre autres).

Une fois la visite du centre de Vancouver terminée, ce n’est pas fini car Vancouver est entourée d’endroits aussi bien magnifiques que tranquilles.

La partie que je préfère est North Shore (normal j’y habite !) est la partie du Grand Vancouver située juste au pied des chaînes de montagne (North Shore Montains)

North Shore est incontestablement le paradis des personnes aimant les activités de montagne ou d’extérieures, et cela à 20 minutes du centre ville de Vancouver. North Shore est constituée de 3 municipalités que sont North Vancouver City, North Vancouver District et West Vancouver (municipalité la plus chère de la région).

On peut commencer par visiter le petit village maritime de Deep Cove et y faire du kayak, de l’environ ou tout simplement apprécier le décor. 2 ou 3 fois par mois à Deep Cove, je fait le parcours de Baden Powell en 1 heure aller retour.

Grouse Montain est l’une des stations de ski En été, vous pouvez prendre le téléphérique pour accéder au sommet des montagnes de North Shore pour apprécier la magnifique vue de tout Vancouver.

Pour les plus sportifs, il y a un chemin à parcourir en 1 heure pour atteindre le même sommet, mais il faut avoir une bonne condition physique pour le faire confortablement.

J’aime également flâner sur le Seawall (corniche) de West Vancouver pour apprécier l’horizon lointain de l’océan, après une bonne journée de boulot c’est très vivifiant. Un peu plus loin en prenant en voiture la Sea-to-Sky Highway, il ne faut pas manquer le Phare de Lighthouse Park.

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Se sentir Européen

Soulman

C'est drôle, quand on y pense, plus on s'éloigne d'un endroit où on habitait, plus le "rayon de nos racines" s'élargit. Si vous restez dans la même ville, vous allez parler de votre attachement à votre ancien quartier, votre ancienne rue. "Ah oui, Paulot, le meilleur boulanger de la ville, la petite charcuterie en bas de mon appartement faisait de si bonnes terrines". Si vous déménagez quelque part ailleurs dans le pays, c'est votre région qui devient votre "alma mater", le creuset de vos racines. Une fois installé à Paris, dans le sud ou n'importe où à quelques centaines de kilomètres, oh combien un Breton est Breton, un gars du Nord un ch'ti, un Corse un Corse, etc. Nos différences deviennent une fierté et on se prend à être plus supporter que jamais de l'équipe de notre enfance de foot, de rugby. On aime rencontrer des gens qui viennent du même coin de pays que nous pour pouvoir comparer nos souvenirs, qui sait, trouver une relation en commun, n'importe quoi qui pourra nous rappeler quelque chose dont nous puissions être fiers.
 
Je m'attendais donc à ce sentiment en arrivant au Québec, une fierté toute nouvelle d'être Français, un patriotisme que je n'avais jamais vraiment ressenti quand j'étais sur place si on excepte les joutes sportives. Ah ça, oui, je me sentais Gaulois à 100% quand on jouait contre l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne ou l'Angleterre en coupe du monde de foot ! Mais pas tant que ça au quotidien. C'est dire que je n'étais pas étonné de ressentir une certaine fierté quand mes collègues ou amis me vantaient quelque chose qui venait de notre coin de pays. "Ah bin oui, la bouffe chez vous, c'est quand même cool. J'ai été en Provence, c'est vraiment magnifique. Quel contraste dans vos régions, c'est dingue si on regarde des photos des Alpes, des côtes Atlantiques et d'Alsace, etc." C'est vrai que ça fait toujours plaisir, on a beau répondre en retour, faussement modeste "oui oui, mais y a de plus en plus de restos vraiment bons ici, ah oui, mais c'est tellement enivrant ces forêts à perte de vue, etc.", on est quand même fiers. J'avais même écrit une note là-dessus, quand avec ma blonde on regardait un match de tennis Raonic-Gasquet :)
 
Mais là où je suis étonné malgré tout, c'est qu'il faut croire que 6000 kilomètres, finalement, ça permet d'élargir encore un peu plus ce "rayon de racines", parce que je ressens la même fierté parfois d'être... Européen ! Et oui, ça arrive, parce que les gens ici parlent souvent par continent, et donc ça éveille en moi un sentiment d'appartenance, aussi bizarre que ça puisse paraître :D Pourtant, on s'entend que toute phrase qui commence par "Oui, mais vous, les Européens", ça va forcément être un cliché, y a pas grand chose comme notion qui va englober autant les Italiens, les Espagnols, les Allemands, que les Danois, Polonais ou Albanais ! 
 
En fait, je dis ça, mais j'ai hâte d'avoir votre ressenti là-dessus, parce que c'est peut-être juste spécifique à certains de ressentir ça. Ça ne s'applique sans doute pas à tout le monde. Dans mon cas, déjà, mes racines ne viennent pas que de France. Je suis né en Espagne, l'un de mes grand-père était Chypriote, l'autre Italien. Mais quand même, je ne suis jamais senti particulièrement "européen" quand j'étais encore en France. 

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Faut-il emmener ses meubles au Québec ?

Aloane

Bonjour à tous,
 
Aujourd'hui je souhaite aborder un sujet très matériel :smile: Est-ce un bon choix d'apporter ses meubles de France vers le Québec ?
Vous allez vous faire votre propre avis, je ne peux vous dire faites-ci, faites-cela mais je peux vous donner mon expérience et celle des gens que je connais :
 
Personnellement nous avons mis 5 mois entre le moment ou mon mari a été embauché via Skype au Québec et le moment d'atterrir sur le sol Canadien. Nous avions une maison à vendre  et nous avions en notre possession une multitude hétéroclite de meubles allant  de l'armoire Lorraine
au salon ikéa d'étudiant qui avait fait déjà 3 déménagements ( juste une image pour vous mettre dans l'ambiance ).
 
Tout cela pour dire : nous n'étions pas plus que cela attaché à nos biens matériels.
 
En ayant fait des recherches j'avais pu lire qu'on avait la possibilité de se faire envoyer un conteneur par bateau ( durée de la livraison 1 mois, cout 6000 euros pour 30 m cube sans les taxes des douanes) mais étant donné notre non désir de retourner vivre 1ou 2 mois chez
nos parents qui habitaient à 1 heure et demi de mon lieu de travail, nous avons décidé de vendre notre maison meubles inclus, sinon tout ce qui pouvait être vendu sur le "Bon coin" l'a été.
 
Mon avis sur la question maintenant avec presque 3 ans d'expérience :
C'est que si vous vendez vos meubles sur le Bon coin vous allez les brader, les meubles sur ce site sont légions et si vos meubles sont neufs c'est encore moins un bon choix que de les vendre.
De plus une fois arrivés sur le sol  et dans votre nouveau chez vous  vous allez devoir vous réinstaller avec un minimum de meubles et la literie est à mon avis l'élément le plus important. Si vous faites venir vos lits de France ici vous ne trouverez plus de draps adaptés ( mais avec Amazon maintenant on peut s'en faire livrer sans problème )
 
De plus  votre conteneur va être taxé au douanes, alors j'entends déjà des gens dire non moi on ne m'a pas surtaxé ( et bien en fait c'est la loterie , c'est semblable aux colis postaux internationaux, y en a qui passent entre les gouttes et d'autres pas à vous de tester ) Si vous êtes taxés le cout peut être assez subséquent ( une connaissance en a eu pour 6000 $ de taxes aouch on s'en passerait bien )
 
En ce qui nous concerne nous avons atterri avec 3 valises chargées d'habits et de jouets de notre enfants, puis on a logé pendant 8 mois dans un appartement meublé . ( les appartements meublés sont plus chers mais les baux sont pour de courtes durées et cela vous permet de choisir progressivement votre futur nouveau logement dans les meilleurs conditions )
Ensuite on a fait des ventes de maison ( une pratique courante ici les gens laissent leur maison ouverte pour  la vente de tous leurs meubles. ( vous avez des tarifs semblables a kijiji une sorte de le Bon coin Canadien )
Sinon pour la literie on a choisi de prendre neuf ( en moyenne compter 500 $ pour un beau matelas et 150 $ pour un sommier de base )
 
On a acheté d'occasion notre électroménagers dans un magasin dédié à cela.
Bilan : une machine à laver (laveuse) à 80 $ un sèche-linge ( sécheuse) à 100 $, une cuisinière électrique  à 85 $ un frigo a 130 $ voilà au moins on ne se ruine pas.
 
Donc voilà ici les appareils fonctionnent au 110 volts donc  si vous souhaitez prendre votre console et vos sèche-cheveux et autre c'est bien mais sachez que vous ne pourrez pas acheter des dvds ou jeux vidéos supplémentaires ( certains passent en matières de dvds d'autres pas...)
 
C'est un choix.
 
Je connais aussi des Français qui ont emmené leur maison de France en kit et l'ont réinstallé dans leur logis Québécois et ils en sont très satisfaits maintenant ( pouvoir retrouver  un environnement identique à leur terre natale leur permet de se sentir "chez eux" et de retrouver leur marque tout de suite ) .
 
Personnellement avec mon mari on s'est senti comme déchargé d'un fardeau. Le fait d'être sans affaire ça nous a plu, on s'est rendu compte que tout ce qui est matériel n'a finalement que peu d'importance dans notre vie , on s'est rendu compte que ce qui compte vraiment c'est l'essentiel, être en famille, avoir un toit et un lit, on n'a plus acheté de la même façon ensuite, on ne voulait plus s'encombrer. Ça fait du bien de retourner à l'essentiel.
 
Voilà je vous souhaite bien du courage pour votre prochain voyage .
 
Mes conseils :
* Faites une liste des 10 objets que vous ne pourriez voir disparaître dans votre vie .
* Faites un tableau couts du transfert de conteneur versus investissement de meubles/ électroménagers / literie au Québec
* Plus vous seraient détachés de vos biens matériels plus vous seraient ouverts à une nouvelle vie
* Préparez vous ( faites une liste des choses à faire de la plus importante à la moins importante et si elle est trop longue divisez la puis rayez ce qui est déjà fait ( c'est vraiment aidant pour ne pas être stressé si le temps vous manque avant le départ )
* Ne vous mettez pas la pression, que vous soyez parfait pour votre arrivée au Québec ou pas vous allez commencer une nouvelle vie, avec de nouveaux repères restez zen et ouvert au changements
 
Bonne journée à tous
 
Vous trouverez encore plus de motivation en tout genre sur ma page Une Française et son Beach Body
 
 
 

Tags : Consommation

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Ma femme et son propre regard sur son installation au Canada

DidierVancouver

Je suis Didier, je me suis présenté lors d’un Questions/Réponses avec Blueberry.

Cette fois-ci, je vous présente ma femme et son propre regard sur son installation au Canada.

Présentation


Je suis mariée, j’ai 2 enfants de 11 ans et de 8 ans.
Je suis arrivée au Canada, en avril 2014, 8 mois après l’installation de mon mari et mes filles, ceci pour régler toutes les affaires en France.
Mon installation a été grandement facilitée du fait que Didier avait débroussaillé toutes les tracasseries administratives.
L’école des enfants avait déjà été choisie, le logement également même si on savait que c’était encore provisoire. Le logement n’était plus vraiment une urgence à traiter.
Il ne me restait plus qu’à chercher un emploi et à m’insérer dans la société canadienne.
Mon mari m’a aiguillé sur les différents organismes de recherche d’emploi.

Je ne me suis pas du tout appuyé dans un premier temps sur des ressources francophones (Educacentre), mais sur des ressources anglophones pour des raisons de proximité (les agences d’emploi WorKBC et Training Innovations).
J’ai abordé cette recherche d’emploi avec l’esprit ouvert dans le sens où ma première priorité était d’engrangée une expérience canadienne.
Conformément à ce qu’on peut dire, j’ai dès le début soigné mon réseautage. Et finalement, je n’ai pas fait exception, c’est grâce à ce réseautage que j’ai trouvé mon premier emploi.


Quel est le poste occupes-tu ?


En France, j’étais Contrôleur de Gestion, dans le secteur de l’hôtellerie-tourisme. Le métier de Contrôleur de Gestion est très réglementé ici au Canada. J’ai donc dès le début élargi mon champ de recherche.

Aujourd’hui, je suis officiellement assistante de direction dans une organisation à but non lucratif, qui est prestataire de services sociaux pour la Province de la Colombie Britannique. Donc, très loin de mon parcours français.
Au début, le poste ne devait être qu’un temps partiel de 3 jours, mais il s’est rapidement transformé en poste à temps plein avec des responsabilités très élargies car je dois coordonner (manager) le travail d ‘une équipe de 10 personnes !

En quelle langue travailles-tu ?


Je travaille uniquement en anglais, et d’ailleurs l’utilisation d’une autre langue est quasiment interdite.
Je dois avouer que travailler exclusivement en anglais dans une province anglophone est un vrai challenge, même si mon niveau d’anglais était bon.
Il faut s’habituer à l’accent, au débit, au vocabulaire plus étoffé d’un contexte 100% anglophone.
A la fin de la journée, ma tête a souvent travaillé à plein régime.

Qu’est-ce que tu trouves de différent professionnellement ?


Difficile de comparer, car j’ai évolué en France dans un grand groupe international du CAC 40, pour passer à une petite organisation de 22 personnes.
Le mode de management est différent. Dans mon cas précis, et en aucun cas je ne souhaite généraliser pour le Canada, c’est mon ressenti personnel par rapport à mon cas personnel, j’ai perdu en autonomie, même si j’ai gagné en responsabilité managériale.
La pause déjeuner est très courte (30 minutes), ce qui ne donne pas lieu à la socialisation que l’on connaît en France.
En termes de relations humaines, il y a plus de distance entre les personnes (on ne se serre que très rarement la main, et bien sûr pas de bises) : mais cela fait partie de la culture canadienne. Il y a souvent un malentendu à ce niveau pour les personnes venant de France qui interprètent cela très négativement, alors que du point de vue canadien c’est vu comme un signe de respect d’autrui, de laisser une personne tranquille.

Es-tu satisfaite de ton expérience ?


Ma rémunération est satisfaisante.
En terme d’horaire (35 heures sans RTT?), globalement je n’ai pas à me plaindre (je récupère si nécessaire).
Je me vois bien faire ce travail encore 2 ans pour consolider cette fameuse expérience canadienne, et pour pouvoir rebondir sur d’autres opportunités à l’avenir.

En conclusion ?


Même si l’expérience est loin d’être facile, elle reste somme toute positive car j’apprends beaucoup professionnellement, et j’évolue beaucoup personnellement car une immigration est un réel bouleversement de tout référentiel connu.
J’ai appris à accepter la différence culturelle et ne pas en faire un obstacle, ou un regret de la France. En somme, j’essaie de le comprendre et de l’accepter.

En général, c’est ce changement qu’on est venu chercher en immigrant ici au Canada, toute fois le changement n’est pas là où on s’y attendait parfois.

Tags : Canada anglophone

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